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TOUS ENSEMBLE, face au dépeçage de la SNCF

Comme chacun a pu le remarquer, il y a beaucoup d’agitation médiatique autour des modalités de grève, dans le cadre du conflit qui va opposer les cheminots au gouvernement à partir de 3 avril.

Ce qu’il faut retenir, c’est que 5 fédérations appellent à la grève à partir du 3 Avril.

rolleyes A SUD-Rail, nous pensons qu’il est plus efficace de lancer une grève puissante, illimitée, reconductible par décision des Assemblées Générales. C’est comme ça qu’on construit la dynamique et l’élargissement de la lutte.

A l’heure où nous devons construire le combat d’une vie de cheminot, pour contraindre le gouvernement à abandonner « son Pacte Ferroviaire » qui veut en finir avec l’entreprise publique, le statut des cheminots et remettre en cause tout le système ferroviaire, il est important de ne pas cristalliser sur la forme. Au contraire, il faut travailler et convaincre dans tous les dépôts, ateliers, brigades, établissements, résidences, bureaux, postes, etc… pour gagner le retrait des ordonnances ferroviaires et la réunification d’une SNCF publique en une seule entité.

Les fédérations doivent porter les revendications qui sont au cœur de la grève. Les négociations et leurs avancées soumises aux A.G. de grévistes.

Ce sont d'abord et avant tout les cheminots qui décideront de leur mouvement, il reste 2 semaines pour construire le combat, pas entre nous, mais bien contre ceux qui veulent en finir avec la SNCF et les cheminots ! SUD-Rail rappelle que ce sont les grévistes, en Assemblées Générales, qui décideront de leur grève. La Fédération SUD-Rail, comme elle le fait depuis des mois et donc bien avant l’annonce de cette grève, demande des négociations pour gagner de nouveaux droits. L’annonce du passage par ordonnance d’un cadre qui va conditionner l’avenir du statut juridique de l’entreprise, imposer le transfert les cheminots dès la fin de l’année et supprimer les acquis de 50 ans de lutte, impose de mener les négociations avec toutes les fédérations syndicales soutenant la grève.

Nous sommes unitaires !

rolleyes Manifestation nationale le 22 mars !

rolleyes Mêmes revendications à porter devant le gouvernement !

rolleyes Le 3 avril, on y va tous ensemble pour ce conflit historique !

Mercredi 21 mars, les fédérations cheminotes se retrouveront en interfédérale. Elles doivent renforcer l’unité syndicale sur le fond et donner aux cheminotes et cheminots les moyens de construire et animer leur grève comme ils et elles le décideront !

La manifestation unitaire du 22 mars s’annonce énorme ; de quoi convaincre les derniers collègues hésitant à rentrer dans l’action. D’ici le 3 avril, SUD-Rail proposera d’organiser des permanences/tournées unitaires, de continuer à échanger avec les usagers et de préparer concrètement la grève (piquets de grève, A.G., actions, liens avec les autres secteurs professionnels, etc…).

Faisons-le dans l’unité !

eek[télécharger / lire le tract]

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TOUS ENSEMBLE, face au dépeçage de la SNCF

Comme chacun a pu le remarquer, il y a beaucoup d’agitation médiatique autour des modalités de grève, dans le cadre du conflit qui va opposer les cheminots au gouvernement à partir de 3 avril.

Ce qu’il faut retenir, c’est que 5 fédérations appellent à la grève à partir du 3 Avril.

rolleyes A SUD-Rail, nous pensons qu’il est plus efficace de lancer une grève puissante, illimitée, reconductible par décision des Assemblées Générales. C’est comme ça qu’on construit la dynamique et l’élargissement de la lutte.

A l’heure où nous devons construire le combat d’une vie de cheminot, pour contraindre le gouvernement à abandonner « son Pacte Ferroviaire » qui veut en finir avec l’entreprise publique, le statut des cheminots et remettre en cause tout le système ferroviaire, il est important de ne pas cristalliser sur la forme. Au contraire, il faut travailler et convaincre dans tous les dépôts, ateliers, brigades, établissements, résidences, bureaux, postes, etc… pour gagner le retrait des ordonnances ferroviaires et la réunification d’une SNCF publique en une seule entité.

Les fédérations doivent porter les revendications qui sont au cœur de la grève. Les négociations et leurs avancées soumises aux A.G. de grévistes.

Ce sont d'abord et avant tout les cheminots qui décideront de leur mouvement, il reste 2 semaines pour construire le combat, pas entre nous, mais bien contre ceux qui veulent en finir avec la SNCF et les cheminots ! SUD-Rail rappelle que ce sont les grévistes, en Assemblées Générales, qui décideront de leur grève. La Fédération SUD-Rail, comme elle le fait depuis des mois et donc bien avant l’annonce de cette grève, demande des négociations pour gagner de nouveaux droits. L’annonce du passage par ordonnance d’un cadre qui va conditionner l’avenir du statut juridique de l’entreprise, imposer le transfert les cheminots dès la fin de l’année et supprimer les acquis de 50 ans de lutte, impose de mener les négociations avec toutes les fédérations syndicales soutenant la grève.

Nous sommes unitaires !

rolleyes Manifestation nationale le 22 mars !

rolleyes Mêmes revendications à porter devant le gouvernement !

rolleyes Le 3 avril, on y va tous ensemble pour ce conflit historique !

Mercredi 21 mars, les fédérations cheminotes se retrouveront en interfédérale. Elles doivent renforcer l’unité syndicale sur le fond et donner aux cheminotes et cheminots les moyens de construire et animer leur grève comme ils et elles le décideront !

La manifestation unitaire du 22 mars s’annonce énorme ; de quoi convaincre les derniers collègues hésitant à rentrer dans l’action. D’ici le 3 avril, SUD-Rail proposera d’organiser des permanences/tournées unitaires, de continuer à échanger avec les usagers et de préparer concrètement la grève (piquets de grève, A.G., actions, liens avec les autres secteurs professionnels, etc…).

Faisons-le dans l’unité !

eek[télécharger / lire le tract]

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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgVRAI-FAUX 16 &17 - le 20/03/2018 08h47

LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

16- Est-il vrai que la SNCF est en accord avec le rapport Spinetta ?

VRAI. Si la SNCF ne s’exprime pas officiellement, il est symptomatique de voir à quel point lle fait la promotion d’un rapport sur lequel elle « n’a pas à se prononcer ».

_____________________________________

17- Est-il vrai que les recommandations de Spinetta seront prochainement mises en œuvre ?

 

VRAI. Cela dépendait du calendrier et de la méthode du Gouvernement. Il vient d’annoncer sa volonté

de passer par ordonnance ! Mais cela dépend également de la mobilisation des cheminots pour la défense de leur entreprise. Pour eux ! Pour les usagers ! Pour l’avenir du transport ferroviaire !

_______________________________________

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LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

16- Est-il vrai que la SNCF est en accord avec le rapport Spinetta ?

VRAI. Si la SNCF ne s’exprime pas officiellement, il est symptomatique de voir à quel point lle fait la promotion d’un rapport sur lequel elle « n’a pas à se prononcer ».

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17- Est-il vrai que les recommandations de Spinetta seront prochainement mises en œuvre ?

 

VRAI. Cela dépendait du calendrier et de la méthode du Gouvernement. Il vient d’annoncer sa volonté

de passer par ordonnance ! Mais cela dépend également de la mobilisation des cheminots pour la défense de leur entreprise. Pour eux ! Pour les usagers ! Pour l’avenir du transport ferroviaire !

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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgVRAI-FAUX 15 - le 19/03/2018 18h09

LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

15- Est-il vrai que la SNCF a été associée aux travaux du rapport Spinetta ?

VRAI. Les présidents et leurs équipes font plusieurs interventions hebdomadaires dans la presse, les réseaux, l’assemblée, le sénat. Ils martèlent leurs propositions et appellent régulièrement à une réforme plus aboutie. D’ailleurs, ce rapport n’est pas une analyse. C’est une caisse de résonnance de tous ceux qui tiennent une ligne libérale.

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LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

15- Est-il vrai que la SNCF a été associée aux travaux du rapport Spinetta ?

VRAI. Les présidents et leurs équipes font plusieurs interventions hebdomadaires dans la presse, les réseaux, l’assemblée, le sénat. Ils martèlent leurs propositions et appellent régulièrement à une réforme plus aboutie. D’ailleurs, ce rapport n’est pas une analyse. C’est une caisse de résonnance de tous ceux qui tiennent une ligne libérale.

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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgVRAI-FAUX 14 - le 16/03/2018 11h55

LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

14- Est-il vrai que le rapport défend la possibilité de prévoir des plans de départs volontaires au sein de la SNCF ?

VRAI. Le rapport Spinetta souhaite autoriser la SNCF à recourir pendant 2 ans à la procédure des plans de départs volontaires pour gérer les « excédents d’effectifs ». Une procédure issue des ordonnances MACRON qui vise à supprimer des postes sans pour autant en justifier la raison.

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LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

14- Est-il vrai que le rapport défend la possibilité de prévoir des plans de départs volontaires au sein de la SNCF ?

VRAI. Le rapport Spinetta souhaite autoriser la SNCF à recourir pendant 2 ans à la procédure des plans de départs volontaires pour gérer les « excédents d’effectifs ». Une procédure issue des ordonnances MACRON qui vise à supprimer des postes sans pour autant en justifier la raison.

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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgVRAI-FAUX 12 &13 - le 15/03/2018 15h09

LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

12- Est-il vrai que pour le TER, le rapport préconise un transfert obligatoire du personnel en cas de perte d’un marché ?

VRAI. Si la SNCF perd un marché lors de l’ouverture à la concurrence et que le salarié refuse le transfert, il se verra proposer une mobilité géographique et/ ou fonctionnelle qui pourra se matérialiser partout en France. Le refus d’un poste proposé entrainera une rupture du contrat de travail.

_____________________________________

13- Est-il vrai que le rapport prévoit qu’en cas de transfert, le salarié perd ses droits acquis ?

VRAI. Il conserverait sa rémunération nette, son ancienneté et s’il est au statut le régime spécial de retraite, la garantie de l’emploi et les facilités de circulation (mais aucune garantie de maintien à moyen et long terme). En revanche les autres droits qui proviennent des accords collectifs et des usages de la SNCF ne seraient pas conservés sauf si l’accord de branche le permet.

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LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

12- Est-il vrai que pour le TER, le rapport préconise un transfert obligatoire du personnel en cas de perte d’un marché ?

VRAI. Si la SNCF perd un marché lors de l’ouverture à la concurrence et que le salarié refuse le transfert, il se verra proposer une mobilité géographique et/ ou fonctionnelle qui pourra se matérialiser partout en France. Le refus d’un poste proposé entrainera une rupture du contrat de travail.

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13- Est-il vrai que le rapport prévoit qu’en cas de transfert, le salarié perd ses droits acquis ?

VRAI. Il conserverait sa rémunération nette, son ancienneté et s’il est au statut le régime spécial de retraite, la garantie de l’emploi et les facilités de circulation (mais aucune garantie de maintien à moyen et long terme). En revanche les autres droits qui proviennent des accords collectifs et des usages de la SNCF ne seraient pas conservés sauf si l’accord de branche le permet.

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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgVRAI-FAUX 10 &11 - le 15/03/2018 15h05

LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

10- Est-il vrai que le rapport défend l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageur ? 

VRAI. Le rapport préconise différentes modalités d’ouverture à la concurrence pour le TER et pour le TGV. Les entreprises ferroviaires pourraient être en concurrence de la SNCF sur le TGV à partir de décembre 2020 et les contrats régionaux seraient ouverts à la  concurrence en 2023, sachant que les Régions qui le souhaitent pourraient ouvrir leurs contrats dès 2019. 

Le rapport n’analyse pas les impacts de l’ouverture à la concurrence sur l’emploi, considérant que cela sera propice au développement du ferroviaire malgré l’exemple du fret qui a démontré l’inverse.

_____________________________

11- Est-il vrai que, selon le rapport, la concurrence ne pourra pas se jeter sur les lignes commercialement rentables, laissant à SNCF la partie non rentable du réseau à grande vitesse ?

FAUX. La solution privilégiée par le rapport Spinetta est l’open access, dont le principal inconvénient est le risque que les entreprises se concentrent sur les parties rentables du réseau. Mais le rapport indique devoir favoriser des accords cadre de SNCF Réseau garantissant des sillons. En d’autres termes, des cadeaux pour les nouveaux entrants alors que nos TGV n’ont jamais été soutenus au motif qu’il s’agissait d’une activité commerciale. 

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LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

10- Est-il vrai que le rapport défend l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageur ? 

VRAI. Le rapport préconise différentes modalités d’ouverture à la concurrence pour le TER et pour le TGV. Les entreprises ferroviaires pourraient être en concurrence de la SNCF sur le TGV à partir de décembre 2020 et les contrats régionaux seraient ouverts à la  concurrence en 2023, sachant que les Régions qui le souhaitent pourraient ouvrir leurs contrats dès 2019. 

Le rapport n’analyse pas les impacts de l’ouverture à la concurrence sur l’emploi, considérant que cela sera propice au développement du ferroviaire malgré l’exemple du fret qui a démontré l’inverse.

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11- Est-il vrai que, selon le rapport, la concurrence ne pourra pas se jeter sur les lignes commercialement rentables, laissant à SNCF la partie non rentable du réseau à grande vitesse ?

FAUX. La solution privilégiée par le rapport Spinetta est l’open access, dont le principal inconvénient est le risque que les entreprises se concentrent sur les parties rentables du réseau. Mais le rapport indique devoir favoriser des accords cadre de SNCF Réseau garantissant des sillons. En d’autres termes, des cadeaux pour les nouveaux entrants alors que nos TGV n’ont jamais été soutenus au motif qu’il s’agissait d’une activité commerciale. 

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Communiqué de presse

La bataille du rail a commencé !!

Le gouvernement a confirmé dans son intégralité son « pacte ferroviaire », démontrant que la concertation avec les organisations syndicales n’était qu’une simple explication de texte sans réelle volonté. A cela, il a choisi la violence politique en passant par ordonnances pour imposer son projet. Face à l’impopularité croissante de son acharnement sur les services publics et alors qu’il faut aller vite pour que les citoyens et les usagers ne prennent pas conscience du hold up sur le bien public en cours, le gouvernement choisi donc le passage en force !

Le gouvernement n’aborde pas la dette publique du système ferroviaire affectée dans les comptes de la SNCF alors que c’est aujourd’hui le vrai problème. Ce projet de pacte ferroviaire, c’est simplement définir les conditions dans lesquelles l’Etat va livrer, clés en main, les marchés TER, le matériel et les hommes… Dans les mains des grands groupes privés qui, sans aucun investissement, vont pouvoir venir faire des bénéfices sur l’argent public, avec le bien public !

Le Pacte Ferroviaire d’E.Phillipe, c’est un transfert aux régions des infrastructures ce qui va entrainer d’immenses inégalités territoriales, une dérégulation tarifaire et des fermetures de lignes en masse. C’est le désengagement de l’Etat du service public ferroviaire avec le passage en S.A de SNCF ; la filialisation du FRET : le transfert des salariés, du matériel, des ateliers … C’est un dépeçage en règle de l’entreprise publique au profit des groupes privés que propose le gouvernement Macron ; En confirmant l’ouverture à la concurrence du TGV en "Open Access", les nombreuses dessertes non rentables vont voir leurs prix augmenter et les collectivités seront mises à contribution si elles veulent garder leurs dessertes.

SUD-Rail en appelle à l’intervention des cheminots, des usagers, des associations et des élus pour faire entendre raison à ce gouvernement ; ce pacte ferroviaire n’est bon que pour les actionnaires au détriment de la collectivité et des salarié(e)s.

C’est la voie du rapport de force qu’a choisi le gouvernement, les cheminots y répondront avec détermination par un mouvement fort et reconductible pour exiger un monopole public du transport ferroviaire dans une entreprise unifiée ; le développement du report modal pour moins de camions et plus de FRET SNCF et la reprise intégrale par l’Etat de sa dette.

SUD-Rail appelle donc les usagers,

les associations et les élus,

à soutenir les cheminots en lutte !!

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Communiqué de presse

La bataille du rail a commencé !!

Le gouvernement a confirmé dans son intégralité son « pacte ferroviaire », démontrant que la concertation avec les organisations syndicales n’était qu’une simple explication de texte sans réelle volonté. A cela, il a choisi la violence politique en passant par ordonnances pour imposer son projet. Face à l’impopularité croissante de son acharnement sur les services publics et alors qu’il faut aller vite pour que les citoyens et les usagers ne prennent pas conscience du hold up sur le bien public en cours, le gouvernement choisi donc le passage en force !

Le gouvernement n’aborde pas la dette publique du système ferroviaire affectée dans les comptes de la SNCF alors que c’est aujourd’hui le vrai problème. Ce projet de pacte ferroviaire, c’est simplement définir les conditions dans lesquelles l’Etat va livrer, clés en main, les marchés TER, le matériel et les hommes… Dans les mains des grands groupes privés qui, sans aucun investissement, vont pouvoir venir faire des bénéfices sur l’argent public, avec le bien public !

Le Pacte Ferroviaire d’E.Phillipe, c’est un transfert aux régions des infrastructures ce qui va entrainer d’immenses inégalités territoriales, une dérégulation tarifaire et des fermetures de lignes en masse. C’est le désengagement de l’Etat du service public ferroviaire avec le passage en S.A de SNCF ; la filialisation du FRET : le transfert des salariés, du matériel, des ateliers … C’est un dépeçage en règle de l’entreprise publique au profit des groupes privés que propose le gouvernement Macron ; En confirmant l’ouverture à la concurrence du TGV en "Open Access", les nombreuses dessertes non rentables vont voir leurs prix augmenter et les collectivités seront mises à contribution si elles veulent garder leurs dessertes.

SUD-Rail en appelle à l’intervention des cheminots, des usagers, des associations et des élus pour faire entendre raison à ce gouvernement ; ce pacte ferroviaire n’est bon que pour les actionnaires au détriment de la collectivité et des salarié(e)s.

C’est la voie du rapport de force qu’a choisi le gouvernement, les cheminots y répondront avec détermination par un mouvement fort et reconductible pour exiger un monopole public du transport ferroviaire dans une entreprise unifiée ; le développement du report modal pour moins de camions et plus de FRET SNCF et la reprise intégrale par l’Etat de sa dette.

SUD-Rail appelle donc les usagers,

les associations et les élus,

à soutenir les cheminots en lutte !!

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La bataille du rail 2018 a commencé !

Le gouvernement a annoncé publiquement aux fédérations syndicales le 14 mars au matin, dans le cadre des réunions de concertation, qu’il passerait par ordonnance tout ce qui relève du cadre juridique, organisationnel et social, et qu’il ne laisserait à la négociation que les conséquences de ce cadre.

Un passage en force qui va plus loin que les prescriptions du 4 ème paquet ferroviaire et qui après la loi ferroviaire de 2014, dessine la fin du ferroviaire public.

Ouverture à la concurrence, passage en Société Anonyme, fin du statut… seront au menu de la prochaine cession parlementaire (9 avril).

Les grandes lignes du projet :

  • Ouverture à la concurrence du TGV en Open Access (ou seules sont viables les lignes rentables, abandon des dessertes qui ne le sont pas).
  • Ouverture à la concurrence sur le TER en bloc ou par allotissement (exemple 10, 20, 50 % du trafic confié à la concurrence). Aucune restriction sur la dimension des lots et les durées de contrat ne sera fixée.
  • Transfert des gares, matériels, ateliers en bloc ou séparément.
  • Transfert des cheminots qui après 13 mois ne conserveront plus leur statut.
  • Etude sur le transfert aux régions de la responsabilité de l’Infra (ce qui entrainerait d’immenses inégalités territoriales, une dérégulation tarifaire et des fermetures de lignes en masse).
  • Passage en Société Anonyme, désengagement de l’État, qui confiera la régulation à l’ARAFER dans une logique d’ouverture massive à la concurrence.
  • Fin du recrutement au statut définitivement.

SUD-Rail en appelle à l’intervention des cheminots !

La délégation a indiqué qu’à ce stade, elle considérait que le gouvernement avait fait le choix du passage en force dans un délai très rapide, n’avait pas modifié sa copie et que dans ces conditions, elle entendait en appeler à l’intervention des cheminots afin que les futures négociations se fassent avec la pression et sous le contrôle des grévistes. Nous avons refusé de discuter des modalités d’un pacte dont nous voulons le retrait.

L’unité à la base, tous ensemble et partout

Pour maintenir une SNCF unique et publique, notre statut, refuser de vendre la SNCF et les cheminot-e-s, comme décidé lors de la téléconférence organisée par le Bureau Fédéral :

  • La Fédération SUD-Rail déposera un préavis de grève illimité à partir de la date de démarrage définie lors de l’interfédérale du 15 mars. (à priori mardi 3 avril 2018).
  • Ce préavis sera pour la Fédération SUD-Rail reconductible par période de 24 heures, et soumis aux votes des Assemblées Générales.

En 2016, la CGT avait refusé de déposer immédiatement un préavis reconductible ; UNSA, CFDT refusant elles, toute initiative en lien avec les grèves interprofessionnelles.

Cette désunion avait desservi le mouvement, une stratégie claire, compréhensible par les cheminot-e-s et permettant de créer une dynamique à l’extérieur de l’entreprise, doit nous permettre d’ancrer le mouvement dans la durée, de l’élargir et nous faire gagner.

Maintenant … ON Y VA !

Nous ne sommes pas en 2016 et les équipes des autres organisations, face à ces annonces qui ne laissent plus de doute, à un calendrier parlementaire qui en aura fini avec les cheminots mi-avril, ne comprendraient pas que la grève ne soit pas reconductible et décidée démocratiquement par les AG.

L’unité n’est jamais simple, mais l’histoire a aussi montré plus d’une fois que l’absence d’encadrement à tout prix des AG permettait que celles-ci soient gérées et animées par les grévistes, elles comptent d’ailleurs parmi celles qui ont marqué l’histoire des plus grandes luttes à la SNCF et ailleurs.

Cette histoire, c’est maintenant que nous devons commencer à l’écrire et il est de notre responsabilité de mettre notre outil syndical au service des cheminots !

Personne ne saurait accepter qu’il y ait une volonté d’agir contre les grévistes !

Nous avons 3 semaines pour créer les conditions de la victoire, pour échanger, débattre, construire l’unité à la base, pour que cette grève soit auto-organisée par les grévistes démocratiquement.

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La bataille du rail 2018 a commencé !

Le gouvernement a annoncé publiquement aux fédérations syndicales le 14 mars au matin, dans le cadre des réunions de concertation, qu’il passerait par ordonnance tout ce qui relève du cadre juridique, organisationnel et social, et qu’il ne laisserait à la négociation que les conséquences de ce cadre.

Un passage en force qui va plus loin que les prescriptions du 4 ème paquet ferroviaire et qui après la loi ferroviaire de 2014, dessine la fin du ferroviaire public.

Ouverture à la concurrence, passage en Société Anonyme, fin du statut… seront au menu de la prochaine cession parlementaire (9 avril).

Les grandes lignes du projet :

  • Ouverture à la concurrence du TGV en Open Access (ou seules sont viables les lignes rentables, abandon des dessertes qui ne le sont pas).
  • Ouverture à la concurrence sur le TER en bloc ou par allotissement (exemple 10, 20, 50 % du trafic confié à la concurrence). Aucune restriction sur la dimension des lots et les durées de contrat ne sera fixée.
  • Transfert des gares, matériels, ateliers en bloc ou séparément.
  • Transfert des cheminots qui après 13 mois ne conserveront plus leur statut.
  • Etude sur le transfert aux régions de la responsabilité de l’Infra (ce qui entrainerait d’immenses inégalités territoriales, une dérégulation tarifaire et des fermetures de lignes en masse).
  • Passage en Société Anonyme, désengagement de l’État, qui confiera la régulation à l’ARAFER dans une logique d’ouverture massive à la concurrence.
  • Fin du recrutement au statut définitivement.

SUD-Rail en appelle à l’intervention des cheminots !

La délégation a indiqué qu’à ce stade, elle considérait que le gouvernement avait fait le choix du passage en force dans un délai très rapide, n’avait pas modifié sa copie et que dans ces conditions, elle entendait en appeler à l’intervention des cheminots afin que les futures négociations se fassent avec la pression et sous le contrôle des grévistes. Nous avons refusé de discuter des modalités d’un pacte dont nous voulons le retrait.

L’unité à la base, tous ensemble et partout

Pour maintenir une SNCF unique et publique, notre statut, refuser de vendre la SNCF et les cheminot-e-s, comme décidé lors de la téléconférence organisée par le Bureau Fédéral :

  • La Fédération SUD-Rail déposera un préavis de grève illimité à partir de la date de démarrage définie lors de l’interfédérale du 15 mars. (à priori mardi 3 avril 2018).
  • Ce préavis sera pour la Fédération SUD-Rail reconductible par période de 24 heures, et soumis aux votes des Assemblées Générales.

En 2016, la CGT avait refusé de déposer immédiatement un préavis reconductible ; UNSA, CFDT refusant elles, toute initiative en lien avec les grèves interprofessionnelles.

Cette désunion avait desservi le mouvement, une stratégie claire, compréhensible par les cheminot-e-s et permettant de créer une dynamique à l’extérieur de l’entreprise, doit nous permettre d’ancrer le mouvement dans la durée, de l’élargir et nous faire gagner.

Maintenant … ON Y VA !

Nous ne sommes pas en 2016 et les équipes des autres organisations, face à ces annonces qui ne laissent plus de doute, à un calendrier parlementaire qui en aura fini avec les cheminots mi-avril, ne comprendraient pas que la grève ne soit pas reconductible et décidée démocratiquement par les AG.

L’unité n’est jamais simple, mais l’histoire a aussi montré plus d’une fois que l’absence d’encadrement à tout prix des AG permettait que celles-ci soient gérées et animées par les grévistes, elles comptent d’ailleurs parmi celles qui ont marqué l’histoire des plus grandes luttes à la SNCF et ailleurs.

Cette histoire, c’est maintenant que nous devons commencer à l’écrire et il est de notre responsabilité de mettre notre outil syndical au service des cheminots !

Personne ne saurait accepter qu’il y ait une volonté d’agir contre les grévistes !

Nous avons 3 semaines pour créer les conditions de la victoire, pour échanger, débattre, construire l’unité à la base, pour que cette grève soit auto-organisée par les grévistes démocratiquement.

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jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgEmploi à vie? - le 14/03/2018 13h07

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Vous avez dit « EMPLOI à VIE ?!? »

Le matraquage médiatique de ces derniers temps au sujet des « privilèges des cheminots » nous conduit à vous raconter cette histoire très récente qui n’est malheureusement pas exceptionnelle à la SNCF où 400 licenciements ont eu lieu en 2016, et 470 en 2017, c’est-à-dire plus qu’à RENAULT, La SOCIÉTÉ GÉNÉRALE et FRANCE-TÉLÉCOM cumulés…

En 2011 Michel C. est embauché à la SNCF en tant que contrôleur.

En 2015, il suit une formation pour devenir conducteur à la suite de laquelle il obtient sa licence Européenne de conducteur. Malheureusement, un échec à l’examen oral lui vaudra de ne pas être validé pour exercer ce métier à la SNCF, il retourne donc à son emploi initial de contrôleur.

Un matin d’hiver, à la première heure, alors qu’il arrive sur son train, fort des compétences acquises par sa formation et afin d’améliorer le confort des voyageurs déjà présents, il décide de mettre l’engin en service dans le but d’obtenir l’ouverture des portes et le chauffage de la rame pour abriter les voyageurs.

Cet acte lui vaudra une convocation au conseil de discipline où il expliquera sa bonne foi et son incompréhension.

Le verdict est tombé tout dernièrement : « Radiation des cadres » ce qui veut dire en langage commun :  LICENCIÉ !!!

ALORS ? EMPLOI A VIE ???

Contact : SUD-Rail Normandie 02 35 73 34 12

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Vous avez dit « EMPLOI à VIE ?!? »

Le matraquage médiatique de ces derniers temps au sujet des « privilèges des cheminots » nous conduit à vous raconter cette histoire très récente qui n’est malheureusement pas exceptionnelle à la SNCF où 400 licenciements ont eu lieu en 2016, et 470 en 2017, c’est-à-dire plus qu’à RENAULT, La SOCIÉTÉ GÉNÉRALE et FRANCE-TÉLÉCOM cumulés…

En 2011 Michel C. est embauché à la SNCF en tant que contrôleur.

En 2015, il suit une formation pour devenir conducteur à la suite de laquelle il obtient sa licence Européenne de conducteur. Malheureusement, un échec à l’examen oral lui vaudra de ne pas être validé pour exercer ce métier à la SNCF, il retourne donc à son emploi initial de contrôleur.

Un matin d’hiver, à la première heure, alors qu’il arrive sur son train, fort des compétences acquises par sa formation et afin d’améliorer le confort des voyageurs déjà présents, il décide de mettre l’engin en service dans le but d’obtenir l’ouverture des portes et le chauffage de la rame pour abriter les voyageurs.

Cet acte lui vaudra une convocation au conseil de discipline où il expliquera sa bonne foi et son incompréhension.

Le verdict est tombé tout dernièrement : « Radiation des cadres » ce qui veut dire en langage commun :  LICENCIÉ !!!

ALORS ? EMPLOI A VIE ???

Contact : SUD-Rail Normandie 02 35 73 34 12

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Sauterie d'anniversaire pour les 80 ans: les cheminots s'invitent

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Sauterie d'anniversaire pour les 80 ans: les cheminots s'invitent

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