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ECR.jpgGrève chez EURO CARGO RAIL - le 17/03/2008 19h27
Grève dans le secteur ferroviaire privé.

Depuis ce matin, des cheminots de droit privé, du dépôt de Bourg en Bresse sont en grève.
E.C.R. est une de ces entreprises qui se développe sur le marché du transport ferroviaire en utilisant le dumping social comme une arme économique au mépris de la santé de ses salariés et de la sécurité des circulations.

Aujourd’hui, ces salariés de droit privé sont en grève pour exiger :
• Le paiement des heures supplémentaires réalisées depuis plusieurs mois et à ce jour non payées.
• Une programmation de leurs journées de repos et de travail qui leur permette tout simplement d’organiser leur vie et de gérer leur temps de repos.

Les cheminots des entreprises ferroviaires privés sont soumis à des conditions de travail dangereuses pour leur santé, et pour la sécurité des circulations. Leurs horaires sont tels que la fatigue s’accumule et ce n’est pas un hasard, si les accidents commencent à se multiplier.
Aujourd’hui, le personnel dit STOP à ses dérives !

Mais les patrons en veulent « toujours plus », ils rechignent même à payer les heures supplémentaires effectuées, et exigent de disposer du temps libre des salariés.

C’est d’ailleurs vers ce modèle que la direction SNCF veut conduire les cheminots à statut.
Ce n’est pas admissible !
SUD-Rail propose au contraire un alignement par le haut des règles d’organisation du travail.
Cet alignement profitera à tous le salariés, quel que soit leur statut, et permettra de retrouver un haut niveau de sécurité sur le réseau ferré national.

Les patrons de la SNCF et des entreprises privées sont dans le même «syndicat» patronal : l’U.T.P.

Cheminots à statut et du privé, luttons ensemble avec nos syndicats SUD-Rail !
SUD-Rail apporte tout son soutient aux grévistes d’E.C.R. !

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Grève dans le secteur ferroviaire privé.

Depuis ce matin, des cheminots de droit privé, du dépôt de Bourg en Bresse sont en grève.
E.C.R. est une de ces entreprises qui se développe sur le marché du transport ferroviaire en utilisant le dumping social comme une arme économique au mépris de la santé de ses salariés et de la sécurité des circulations.

Aujourd’hui, ces salariés de droit privé sont en grève pour exiger :
• Le paiement des heures supplémentaires réalisées depuis plusieurs mois et à ce jour non payées.
• Une programmation de leurs journées de repos et de travail qui leur permette tout simplement d’organiser leur vie et de gérer leur temps de repos.

Les cheminots des entreprises ferroviaires privés sont soumis à des conditions de travail dangereuses pour leur santé, et pour la sécurité des circulations. Leurs horaires sont tels que la fatigue s’accumule et ce n’est pas un hasard, si les accidents commencent à se multiplier.
Aujourd’hui, le personnel dit STOP à ses dérives !

Mais les patrons en veulent « toujours plus », ils rechignent même à payer les heures supplémentaires effectuées, et exigent de disposer du temps libre des salariés.

C’est d’ailleurs vers ce modèle que la direction SNCF veut conduire les cheminots à statut.
Ce n’est pas admissible !
SUD-Rail propose au contraire un alignement par le haut des règles d’organisation du travail.
Cet alignement profitera à tous le salariés, quel que soit leur statut, et permettra de retrouver un haut niveau de sécurité sur le réseau ferré national.

Les patrons de la SNCF et des entreprises privées sont dans le même «syndicat» patronal : l’U.T.P.

Cheminots à statut et du privé, luttons ensemble avec nos syndicats SUD-Rail !
SUD-Rail apporte tout son soutient aux grévistes d’E.C.R. !

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NEGOCIATIONS SALARIALES : un simulacre pour travailler plus longtemps et gagner de moins en moins.

Tout va bien pour l'entreprise qui annonce de substantiels bénéfices pour l'année 2007. Par contre, à peu près rien pour les cheminots actifs et retraités pour cause de financements d'investissements, de maîtrise de la dette et des coûts dixit la direction.
Même par rapport à l'indice INSEE pourtant inadéquat, il manque 1,1% d'augmentation pour 2007 pour rattraper l'inflation. Les prévisions 2008 tablent sur 2,1% d'inflation.

A cela la direction répond :
• pas de rattrapage pour 2007,
• 0,7% au 1er janvier 2008 et 7,5€ ajoutés à la prime de travail qui font, pour la direction
+1%,
• 0,4% dans le mois qui suit l'annonce que l'inflation a dépassé 1,5% et au 1er juillet au
plus tard,
• 0,32% en décembre (effet de l'intégration de la prime de travail code 1-2 à la prime de
fin d'année).

La direction donne déjà très peu et de plus intègre à la négociation salariale ce qui a déjà été négocié dans le cadre de la contre réforme des retraites (soit « l'augmentation » de décembre).
Pour les retraités, la direction pouvait encore cette année, pour la dernière fois dans le cadre des négociations salariales, donner un coup de pouce à des pensions bien trop basses. Elle n'en a rien fait.
Ce n'est même plus maigre ou insuffisant, c'est se moquer des cheminots qui créent ou ont créé la richesse de la SNCF.

SUD-Rail ne peut accepter ces soi disant mesures. C'est aux cheminots de dire maintenant à cette direction autiste que CELA SUFFIT.

Il faut que la direction s'attelle à de véritables négociations et avance sur les bas salaires (salaire minimum d'embauche de1350€ net) et les 250€ d'augmentation uniforme du salaire.
Une négociation salariale sérieuse devrait avoir pour but une augmentation du pouvoir d'achat des cheminots. Ce ne sera pas encore le cas cette année.

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NEGOCIATIONS SALARIALES : un simulacre pour travailler plus longtemps et gagner de moins en moins.

Tout va bien pour l'entreprise qui annonce de substantiels bénéfices pour l'année 2007. Par contre, à peu près rien pour les cheminots actifs et retraités pour cause de financements d'investissements, de maîtrise de la dette et des coûts dixit la direction.
Même par rapport à l'indice INSEE pourtant inadéquat, il manque 1,1% d'augmentation pour 2007 pour rattraper l'inflation. Les prévisions 2008 tablent sur 2,1% d'inflation.

A cela la direction répond :
• pas de rattrapage pour 2007,
• 0,7% au 1er janvier 2008 et 7,5€ ajoutés à la prime de travail qui font, pour la direction
+1%,
• 0,4% dans le mois qui suit l'annonce que l'inflation a dépassé 1,5% et au 1er juillet au
plus tard,
• 0,32% en décembre (effet de l'intégration de la prime de travail code 1-2 à la prime de
fin d'année).

La direction donne déjà très peu et de plus intègre à la négociation salariale ce qui a déjà été négocié dans le cadre de la contre réforme des retraites (soit « l'augmentation » de décembre).
Pour les retraités, la direction pouvait encore cette année, pour la dernière fois dans le cadre des négociations salariales, donner un coup de pouce à des pensions bien trop basses. Elle n'en a rien fait.
Ce n'est même plus maigre ou insuffisant, c'est se moquer des cheminots qui créent ou ont créé la richesse de la SNCF.

SUD-Rail ne peut accepter ces soi disant mesures. C'est aux cheminots de dire maintenant à cette direction autiste que CELA SUFFIT.

Il faut que la direction s'attelle à de véritables négociations et avance sur les bas salaires (salaire minimum d'embauche de1350€ net) et les 250€ d'augmentation uniforme du salaire.
Une négociation salariale sérieuse devrait avoir pour but une augmentation du pouvoir d'achat des cheminots. Ce ne sera pas encore le cas cette année.

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eekSUD-Rail Normandie lance une consultation de ses adhérents sur :

"L'accord d'entreprise en faveur de l'emploi des
Travailleurs Handicapés 2008 - 2011)"

Les grandes lignes des termes de cet accord et le formulaire de consultation sont accessibles   [ici]

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eekSUD-Rail Normandie lance une consultation de ses adhérents sur :

"L'accord d'entreprise en faveur de l'emploi des
Travailleurs Handicapés 2008 - 2011)"

Les grandes lignes des termes de cet accord et le formulaire de consultation sont accessibles   [ici]

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Elections au Conseil d’Administration
    de la SNCF du 5 février 2008.
 
SUD-Rail est le syndicat qui progresse le plus !

Le 5 février, les cheminot-e-s désignaient leurs représentant-e-s au Conseil d’Administration.
 
La fédération SUD-Rail progresse de 5,23%.
CGT et CFDT sont en baisse.
 
Ces évolutions interviennent quelques semaines après le conflit social pour défendre les retraites. Chacun pourra analyser leur signification en regard des pratiques développées durant cette période, mais aussi du travail réalisé sur l’ensemble du mandat écoulé.
 tab_elec_ca_2008.jpg


A ces résultats qui concernent l’ensemble de la SNCF, il faudra ajouter ceux des filiales qui ne seront officialisés que demain ; le nombre de votants dans ces 12 filiales ne modifiera guère le total.
 
La fédération SUD-Rail appelle l’ensemble des cheminot-e-s à renforcer dans la durée ce mouvement, en prenant toute leur part dans le développement d’un syndicalisme Solidaires, Unitaires, Démocratiques.
 
Alors que les 5 confédérations syndicales reconnues par le gouvernement et le MEDEF discutent en vase clos de ce que doit être la «représentativité syndicale», une fois de plus le vote des salarié-e-s montre que l’essentiel est ailleurs !

 

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Elections au Conseil d’Administration
    de la SNCF du 5 février 2008.
 
SUD-Rail est le syndicat qui progresse le plus !

Le 5 février, les cheminot-e-s désignaient leurs représentant-e-s au Conseil d’Administration.
 
La fédération SUD-Rail progresse de 5,23%.
CGT et CFDT sont en baisse.
 
Ces évolutions interviennent quelques semaines après le conflit social pour défendre les retraites. Chacun pourra analyser leur signification en regard des pratiques développées durant cette période, mais aussi du travail réalisé sur l’ensemble du mandat écoulé.
 tab_elec_ca_2008.jpg


A ces résultats qui concernent l’ensemble de la SNCF, il faudra ajouter ceux des filiales qui ne seront officialisés que demain ; le nombre de votants dans ces 12 filiales ne modifiera guère le total.
 
La fédération SUD-Rail appelle l’ensemble des cheminot-e-s à renforcer dans la durée ce mouvement, en prenant toute leur part dans le développement d’un syndicalisme Solidaires, Unitaires, Démocratiques.
 
Alors que les 5 confédérations syndicales reconnues par le gouvernement et le MEDEF discutent en vase clos de ce que doit être la «représentativité syndicale», une fois de plus le vote des salarié-e-s montre que l’essentiel est ailleurs !

 

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SudRailCligno_Pt.gifOn n'est pas malades!!! - le 30/01/2008 22h20

mad On n'est pas malades !!!

Pour SUD-Rail, 37.5 c'était

la bonne température...


PAS DE FIEVRE

frownLe 05 Févrierfrown

eekVOTEZ SUD-Raileek

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mad On n'est pas malades !!!

Pour SUD-Rail, 37.5 c'était

la bonne température...


PAS DE FIEVRE

frownLe 05 Févrierfrown

eekVOTEZ SUD-Raileek

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sudSNCF_anim.gifRépression syndicale - le 25/01/2008 19h14
Répression syndicale à la SNCF : comme un air de revanche …
Deux agents de conduite, syndiqués à Sud-Rail, de la Gare de Lyon vont passer en conseil de discipline le 6 février.

La direction SNCF les menace de sanctions très lourdes :
• dernier avertissement avant licenciement, assorti de 6 à 12 jours de mise à pied.
Pourquoi un tel acharnement ?
Lors du conflit sur la défense de notre système de retraite :
• l’un d’entre eux a eu un échange verbal avec un agent non gréviste.
• l’autre a accédé à la demande d’une équipe de France 2 qui souhaitait filmer la réalité quotidienne d’un
agent de conduite de banlieue.

Pourquoi risquent-ils une sanction d’un tel niveau alors ?
Au vu de la disproportion des sanctions proposées, nous sommes en droit de nous  demander si la direction de la SNCF ne veut pas museler une forme de syndicalisme qui dérange, un syndicalisme combatif, de plus en plus insupportable aux yeux de nos dirigeants !
Un rassemblement sera organisé le mercredi 6 février, jour du conseil de discipline, afin de protester contre le procès d’un syndicalisme revendicatif.

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Répression syndicale à la SNCF : comme un air de revanche …
Deux agents de conduite, syndiqués à Sud-Rail, de la Gare de Lyon vont passer en conseil de discipline le 6 février.

La direction SNCF les menace de sanctions très lourdes :
• dernier avertissement avant licenciement, assorti de 6 à 12 jours de mise à pied.
Pourquoi un tel acharnement ?
Lors du conflit sur la défense de notre système de retraite :
• l’un d’entre eux a eu un échange verbal avec un agent non gréviste.
• l’autre a accédé à la demande d’une équipe de France 2 qui souhaitait filmer la réalité quotidienne d’un
agent de conduite de banlieue.

Pourquoi risquent-ils une sanction d’un tel niveau alors ?
Au vu de la disproportion des sanctions proposées, nous sommes en droit de nous  demander si la direction de la SNCF ne veut pas museler une forme de syndicalisme qui dérange, un syndicalisme combatif, de plus en plus insupportable aux yeux de nos dirigeants !
Un rassemblement sera organisé le mercredi 6 février, jour du conseil de discipline, afin de protester contre le procès d’un syndicalisme revendicatif.

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cheminot_croche.jpg6000 Suppressions d'emplois - le 20/01/2008 20h45

6000 suppressions d'emploi à Fret SNCF
 

Contrairement à ce qu'indique le démenti de la SNCF, le chiffre de 6000 suppressions d'emploi à la SNCF n'est pas une invention farfelue de journaliste.
C'est effectivement à ce niveau de suppression de postes que se situe l'impact des réorganisations en cours qui visent à placer l'activité Fret de la SNCF sur la voie de la privatisation.
Il faudra attendre la fin de la restructuration et du dépeçage de l'activité Fret pour constater que le chiffre global de 6000 suppressions de postes de cheminots travaillant pour l'activité Fret est peut être sous estimé.

La SNCF joue sur les mots, arguant que ces suppressions de postes ne sont pas inscrites au projet de budget 2008. A ce jour la fédération SUD-Rail n'a pas connaissance du projet de budget 2008, mais en cette période où il y a urgence à relancer l'activité de transport de Fret ferroviaire, supprimer 1500 postes supplémentaires de cheminots est une aberration.

 La fédération SUD-Rail note par ailleurs que la SNCF n'apporte aucun démenti à l'article de presse du figaro faisant mention d'un temps de travail effectif des cheminots de 25 heures hebdomadaire et d'une augmentation des salaires de 10 à 15%.
 L'absence de démenti sur ces deux informations erronées ne relève pas d'un oubli, mais est significatif de la considération qu'ont les dirigeants de l'entreprise pour les cheminots qui chaque jour font que les français disposent d'un service public de transport de qualité.

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6000 suppressions d'emploi à Fret SNCF
 

Contrairement à ce qu'indique le démenti de la SNCF, le chiffre de 6000 suppressions d'emploi à la SNCF n'est pas une invention farfelue de journaliste.
C'est effectivement à ce niveau de suppression de postes que se situe l'impact des réorganisations en cours qui visent à placer l'activité Fret de la SNCF sur la voie de la privatisation.
Il faudra attendre la fin de la restructuration et du dépeçage de l'activité Fret pour constater que le chiffre global de 6000 suppressions de postes de cheminots travaillant pour l'activité Fret est peut être sous estimé.

La SNCF joue sur les mots, arguant que ces suppressions de postes ne sont pas inscrites au projet de budget 2008. A ce jour la fédération SUD-Rail n'a pas connaissance du projet de budget 2008, mais en cette période où il y a urgence à relancer l'activité de transport de Fret ferroviaire, supprimer 1500 postes supplémentaires de cheminots est une aberration.

 La fédération SUD-Rail note par ailleurs que la SNCF n'apporte aucun démenti à l'article de presse du figaro faisant mention d'un temps de travail effectif des cheminots de 25 heures hebdomadaire et d'une augmentation des salaires de 10 à 15%.
 L'absence de démenti sur ces deux informations erronées ne relève pas d'un oubli, mais est significatif de la considération qu'ont les dirigeants de l'entreprise pour les cheminots qui chaque jour font que les français disposent d'un service public de transport de qualité.

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Publication des décrets - le 16/01/2008 16h11

Décrets « retraite » SNCF et RATP.

  

Le gouvernement a publié les décrets qui entérinent le passage à 40 annuités, la décote, la désindexation des pensions par rapport aux salaires, le double statut qui pénalise les jeunes et futurs cheminots.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 21 novembre :

sans le rapport de forces de la grève, le gouvernement applique sa contre-réforme.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 14 décembre :

la direction annonce un programme fourni en réunions, … mais le gouvernement publie les décrets qui bornent la « négociation » à une adaptation de sa contre-réforme.

Les décrets confirment aussi la volonté du gouvernement de passer à 41 annuités dès 2008.

Pour SUD-Rail, la parution de ces décrets confirme la nécessité d’une action interprofessionnelle forte : nous refusons la division, il faut coordonner nos luttes ; SUD-Rail et l’union syndicale Solidaires appelle l’ensemble de salariés (fonctionnaires, secteur public, secteur privé) à agir ensemble le 24 janvier.

Lors de l’interfédérale de cet après midi, SUD-Rail propose à toutes les fédérations syndicales de cheminots un appel commun au 24 janvier.

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Décrets « retraite » SNCF et RATP.

  

Le gouvernement a publié les décrets qui entérinent le passage à 40 annuités, la décote, la désindexation des pensions par rapport aux salaires, le double statut qui pénalise les jeunes et futurs cheminots.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 21 novembre :

sans le rapport de forces de la grève, le gouvernement applique sa contre-réforme.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 14 décembre :

la direction annonce un programme fourni en réunions, … mais le gouvernement publie les décrets qui bornent la « négociation » à une adaptation de sa contre-réforme.

Les décrets confirment aussi la volonté du gouvernement de passer à 41 annuités dès 2008.

Pour SUD-Rail, la parution de ces décrets confirme la nécessité d’une action interprofessionnelle forte : nous refusons la division, il faut coordonner nos luttes ; SUD-Rail et l’union syndicale Solidaires appelle l’ensemble de salariés (fonctionnaires, secteur public, secteur privé) à agir ensemble le 24 janvier.

Lors de l’interfédérale de cet après midi, SUD-Rail propose à toutes les fédérations syndicales de cheminots un appel commun au 24 janvier.

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Pour les salaires et les retraites,
Le 24 janvier 2008, mobilisons nous !
 

Le 24 janvier 2008, les fonctionnaires et les enseignants seront appelés à la grève pour leur salaire et la protection sociale à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU, de l’Union Syndicale Solidaires, de l’UNSA et de la CFTC. Ce mouvement est repris aussi dans le privé.

En ce début 2008, pour les cheminots comme pour tous les salariés, les questions des retraites et des salaires sont les préoccupations majeures. SUD Rail et Solidaires entendent agir pour que des mobilisations sociales les plus larges aient lieues pour gagner une autre répartition des richesses en faveur des salariés du public et du privé.

Retraites : non aux 41 ans, 37,5 pour tous !

Le gouvernement a profité de la fin de l’année pour annoncer que les futurs décrets sur la réforme de notre régime de retraite intégreraient le passage aux 41 ans pour 2016. Face à la réprobation syndicale, la référence explicite aux 41 ans, ne serait plus actée dans le décret. Alors que la réforme de 2003 n’a rien réglé quant au financement à venir des retraites, c’est encore aux salariés qu’on demande de faire des efforts. Dans le même temps, les cadeaux fiscaux aux entreprises se comptent par dizaine de milliards, cherchez l’erreur … La seule solution réaliste, c’est le retour aux 37,5 pour tous, une telle mesure ne coûterait que 6 à 7 milliards d’euros supplémentaire par an. 

Tout augmente sauf les salaires !

Le prix du gaz vient d’augmenter de 4%, des franchises médicales de 50€ pour les malades se mettent en place, des produits alimentaires augmentent de plus de 10%,…. Sarkozy a bien compris que pour augmenter son pouvoir d’achat, il n’y avait qu’une solution : augmenter son salaire, ….de plus de 200% ! Depuis 20 ans, les entreprises ont récupéré 10% de plus sur la richesse produite par les salariés. Soit l’équivalent de 180 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de 300€ net par mois pour tous. Il est temps de lutter pour récupérer ce qui nous a été volé !

250€ d’augmentation pour tous les cheminots! 

Même avec les grèves de fin d’année, la SNCF devrait enregistrer, en 2007, un bénéfice record de l’ordre 600 à 800 millions d’euros. La direction entend l’utiliser, en partie, à l’achat d’autres entreprises ferroviaires à l’étranger. Pour SUD Rail, la finalité de la SNCF n’est pas de faire des bénéfices. Les cheminots doivent avoir un juste retour, par des augmentations générales de salaire. Pour compenser les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années, il faudrait augmenter les salaires des cheminots de 250€. C’est aussi une réponse à l’écart de salaires avec le secteur privé, que la direction justifiait, jusqu’à présent, par le départ en retraite à 50 ans et 55 ans…
 

Nous réclamons aussi que le salaire minimum ne soit pas inférieur à 1350€.

 

Le 24 janvier 2008 : public,privé, tous ensemble : engageons la mobilisation !

 Ces dernières semaines des grèves sur les salaires ont eu lieu dans le secteur privé et la fin de l’année 2007 a été marquée par des grèves dans la fonction publique sur l’emploi et les salaires et dans le secteur public sur les retraites.

Le 24 janvier 2008, doit être l’occasion de marquer ensemble notre volonté de défendre notre pouvoir d’achat en revendiquant l’augmentation des salaires et des pensions et en défendant notre régime de protection sociale. Pour SUD Rail, les augmentations de salaires et la défense des retraites concernent les salariés du public et du privé. C’est tous ensemble qu’il faut lutter. La mobilisation doit pouvoir converger autour de la date du 24 janvier.

Pour gagner, il faudra une mobilisation générale et durable des salariés du public et du privé, tel doit être l’objectif su syndicalisme, c’est en tout cas celui de SUD Rail et de Solidaires.

A l’évidence, ce n’est pas dans cette voie que s’engage la direction SNCF. Elle vient d’annoncer que l’enveloppe consacrée à la Gratification Individuelle de Résultat (GIR) serait doublée et même triplée pour les DPX, DU et les DET à la qualification H. Pour SUD Rail, l’individualisation des salaires contribue à diviser les cheminots alors que tous contribuent au bon fonctionnement du service public. 

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Pour les salaires et les retraites,
Le 24 janvier 2008, mobilisons nous !
 

Le 24 janvier 2008, les fonctionnaires et les enseignants seront appelés à la grève pour leur salaire et la protection sociale à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU, de l’Union Syndicale Solidaires, de l’UNSA et de la CFTC. Ce mouvement est repris aussi dans le privé.

En ce début 2008, pour les cheminots comme pour tous les salariés, les questions des retraites et des salaires sont les préoccupations majeures. SUD Rail et Solidaires entendent agir pour que des mobilisations sociales les plus larges aient lieues pour gagner une autre répartition des richesses en faveur des salariés du public et du privé.

Retraites : non aux 41 ans, 37,5 pour tous !

Le gouvernement a profité de la fin de l’année pour annoncer que les futurs décrets sur la réforme de notre régime de retraite intégreraient le passage aux 41 ans pour 2016. Face à la réprobation syndicale, la référence explicite aux 41 ans, ne serait plus actée dans le décret. Alors que la réforme de 2003 n’a rien réglé quant au financement à venir des retraites, c’est encore aux salariés qu’on demande de faire des efforts. Dans le même temps, les cadeaux fiscaux aux entreprises se comptent par dizaine de milliards, cherchez l’erreur … La seule solution réaliste, c’est le retour aux 37,5 pour tous, une telle mesure ne coûterait que 6 à 7 milliards d’euros supplémentaire par an. 

Tout augmente sauf les salaires !

Le prix du gaz vient d’augmenter de 4%, des franchises médicales de 50€ pour les malades se mettent en place, des produits alimentaires augmentent de plus de 10%,…. Sarkozy a bien compris que pour augmenter son pouvoir d’achat, il n’y avait qu’une solution : augmenter son salaire, ….de plus de 200% ! Depuis 20 ans, les entreprises ont récupéré 10% de plus sur la richesse produite par les salariés. Soit l’équivalent de 180 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de 300€ net par mois pour tous. Il est temps de lutter pour récupérer ce qui nous a été volé !

250€ d’augmentation pour tous les cheminots! 

Même avec les grèves de fin d’année, la SNCF devrait enregistrer, en 2007, un bénéfice record de l’ordre 600 à 800 millions d’euros. La direction entend l’utiliser, en partie, à l’achat d’autres entreprises ferroviaires à l’étranger. Pour SUD Rail, la finalité de la SNCF n’est pas de faire des bénéfices. Les cheminots doivent avoir un juste retour, par des augmentations générales de salaire. Pour compenser les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années, il faudrait augmenter les salaires des cheminots de 250€. C’est aussi une réponse à l’écart de salaires avec le secteur privé, que la direction justifiait, jusqu’à présent, par le départ en retraite à 50 ans et 55 ans…
 

Nous réclamons aussi que le salaire minimum ne soit pas inférieur à 1350€.

 

Le 24 janvier 2008 : public,privé, tous ensemble : engageons la mobilisation !

 Ces dernières semaines des grèves sur les salaires ont eu lieu dans le secteur privé et la fin de l’année 2007 a été marquée par des grèves dans la fonction publique sur l’emploi et les salaires et dans le secteur public sur les retraites.

Le 24 janvier 2008, doit être l’occasion de marquer ensemble notre volonté de défendre notre pouvoir d’achat en revendiquant l’augmentation des salaires et des pensions et en défendant notre régime de protection sociale. Pour SUD Rail, les augmentations de salaires et la défense des retraites concernent les salariés du public et du privé. C’est tous ensemble qu’il faut lutter. La mobilisation doit pouvoir converger autour de la date du 24 janvier.

Pour gagner, il faudra une mobilisation générale et durable des salariés du public et du privé, tel doit être l’objectif su syndicalisme, c’est en tout cas celui de SUD Rail et de Solidaires.

A l’évidence, ce n’est pas dans cette voie que s’engage la direction SNCF. Elle vient d’annoncer que l’enveloppe consacrée à la Gratification Individuelle de Résultat (GIR) serait doublée et même triplée pour les DPX, DU et les DET à la qualification H. Pour SUD Rail, l’individualisation des salaires contribue à diviser les cheminots alors que tous contribuent au bon fonctionnement du service public. 

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jpg/pas_pas_hiv.jpgL'arnaque!!! - le 08/01/2008 18h34
Le gouvernement impose sa réforme

Les 4 points clefs qui forment le corps de la réforme sont maintenus : l’allongement de la durée du travail, la décote, l’indexation sur les prix, le double statut. Sur ces quatre points, un seul a bougé. La double peine que représente la décote a été divisée par 2 :
- Au départ, le 10 octobre, le gouvernement annonçait une baisse des pensions par la décote pouvant aller jusqu’à 25% : il retirait 5% pour chaque année séparant l’âge de départ (55 ou 50 ans)
de l’âge pivot (60 ou 55 ans pour les agents de conduite).
- Désormais, depuis le 6 novembre, il « limite » la baisse à 12,5% : il retire toujours 5% par année manquante, mais seulement pendant 2,5 ans en abaissant les âges pivot à 57,5 ans (et 52,5 pour les agents de conduite). Cet âge pivot devrait passer à 58,5 ans en 2008 (53,5 pour les ADC), soit une décote de 17,5%!
La raison en est simple : la SNCF et le gouvernement ont pris la mesure des risques d’embrasement de la SNCF. Les mesures initiales envoyaient plus de la moitié des cheminots (tous ceux qui étaient en-dessous de la position 15 !) au minimum de pension, avec son lot d’expulsions, de mises à la rue. Le gouvernement prenait le risque d’un conflit où la majorité des cheminots n’avaient plus rien à perdre.
Avec l’appel à la grève reconductible, le gouvernement a fait un recul le 6 novembre sur la décote. C’est le résultat, par anticipation, de la grève reconductible. Ensuite, avec la garantie donnée par plusieurs organisations syndicales de ne pas éterniser le conflit et de reprendre rapidement, il ne reculera plus sur aucun de ces trois points.
Pour SUD-Rail, c’est à cause des tergiversations et des hésitations dans la lutte  que la réforme modifie profondément notre régime. Les négociations à froid qui ont suivi n’ont apporté que
bien peu de choses par rapport au « réajustement » du gouvernement le 6 novembre. Le 10 octobre un cheminot perdait en moyenne 30% de sa pension. Le 6 novembre, 18%. Et après l’application des mesures, « seulement » 14%.

[Lire le Tract]

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Le gouvernement impose sa réforme

Les 4 points clefs qui forment le corps de la réforme sont maintenus : l’allongement de la durée du travail, la décote, l’indexation sur les prix, le double statut. Sur ces quatre points, un seul a bougé. La double peine que représente la décote a été divisée par 2 :
- Au départ, le 10 octobre, le gouvernement annonçait une baisse des pensions par la décote pouvant aller jusqu’à 25% : il retirait 5% pour chaque année séparant l’âge de départ (55 ou 50 ans)
de l’âge pivot (60 ou 55 ans pour les agents de conduite).
- Désormais, depuis le 6 novembre, il « limite » la baisse à 12,5% : il retire toujours 5% par année manquante, mais seulement pendant 2,5 ans en abaissant les âges pivot à 57,5 ans (et 52,5 pour les agents de conduite). Cet âge pivot devrait passer à 58,5 ans en 2008 (53,5 pour les ADC), soit une décote de 17,5%!
La raison en est simple : la SNCF et le gouvernement ont pris la mesure des risques d’embrasement de la SNCF. Les mesures initiales envoyaient plus de la moitié des cheminots (tous ceux qui étaient en-dessous de la position 15 !) au minimum de pension, avec son lot d’expulsions, de mises à la rue. Le gouvernement prenait le risque d’un conflit où la majorité des cheminots n’avaient plus rien à perdre.
Avec l’appel à la grève reconductible, le gouvernement a fait un recul le 6 novembre sur la décote. C’est le résultat, par anticipation, de la grève reconductible. Ensuite, avec la garantie donnée par plusieurs organisations syndicales de ne pas éterniser le conflit et de reprendre rapidement, il ne reculera plus sur aucun de ces trois points.
Pour SUD-Rail, c’est à cause des tergiversations et des hésitations dans la lutte  que la réforme modifie profondément notre régime. Les négociations à froid qui ont suivi n’ont apporté que
bien peu de choses par rapport au « réajustement » du gouvernement le 6 novembre. Le 10 octobre un cheminot perdait en moyenne 30% de sa pension. Le 6 novembre, 18%. Et après l’application des mesures, « seulement » 14%.

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