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SudRailCligno_Pt.gifOn n'est pas malades!!! - le 30/01/2008 22h20

mad On n'est pas malades !!!

Pour SUD-Rail, 37.5 c'était

la bonne température...


PAS DE FIEVRE

frownLe 05 Févrierfrown

eekVOTEZ SUD-Raileek

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mad On n'est pas malades !!!

Pour SUD-Rail, 37.5 c'était

la bonne température...


PAS DE FIEVRE

frownLe 05 Févrierfrown

eekVOTEZ SUD-Raileek

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sudSNCF_anim.gifRépression syndicale - le 25/01/2008 19h14
Répression syndicale à la SNCF : comme un air de revanche …
Deux agents de conduite, syndiqués à Sud-Rail, de la Gare de Lyon vont passer en conseil de discipline le 6 février.

La direction SNCF les menace de sanctions très lourdes :
• dernier avertissement avant licenciement, assorti de 6 à 12 jours de mise à pied.
Pourquoi un tel acharnement ?
Lors du conflit sur la défense de notre système de retraite :
• l’un d’entre eux a eu un échange verbal avec un agent non gréviste.
• l’autre a accédé à la demande d’une équipe de France 2 qui souhaitait filmer la réalité quotidienne d’un
agent de conduite de banlieue.

Pourquoi risquent-ils une sanction d’un tel niveau alors ?
Au vu de la disproportion des sanctions proposées, nous sommes en droit de nous  demander si la direction de la SNCF ne veut pas museler une forme de syndicalisme qui dérange, un syndicalisme combatif, de plus en plus insupportable aux yeux de nos dirigeants !
Un rassemblement sera organisé le mercredi 6 février, jour du conseil de discipline, afin de protester contre le procès d’un syndicalisme revendicatif.

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Répression syndicale à la SNCF : comme un air de revanche …
Deux agents de conduite, syndiqués à Sud-Rail, de la Gare de Lyon vont passer en conseil de discipline le 6 février.

La direction SNCF les menace de sanctions très lourdes :
• dernier avertissement avant licenciement, assorti de 6 à 12 jours de mise à pied.
Pourquoi un tel acharnement ?
Lors du conflit sur la défense de notre système de retraite :
• l’un d’entre eux a eu un échange verbal avec un agent non gréviste.
• l’autre a accédé à la demande d’une équipe de France 2 qui souhaitait filmer la réalité quotidienne d’un
agent de conduite de banlieue.

Pourquoi risquent-ils une sanction d’un tel niveau alors ?
Au vu de la disproportion des sanctions proposées, nous sommes en droit de nous  demander si la direction de la SNCF ne veut pas museler une forme de syndicalisme qui dérange, un syndicalisme combatif, de plus en plus insupportable aux yeux de nos dirigeants !
Un rassemblement sera organisé le mercredi 6 février, jour du conseil de discipline, afin de protester contre le procès d’un syndicalisme revendicatif.

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cheminot_croche.jpg6000 Suppressions d'emplois - le 20/01/2008 20h45

6000 suppressions d'emploi à Fret SNCF
 

Contrairement à ce qu'indique le démenti de la SNCF, le chiffre de 6000 suppressions d'emploi à la SNCF n'est pas une invention farfelue de journaliste.
C'est effectivement à ce niveau de suppression de postes que se situe l'impact des réorganisations en cours qui visent à placer l'activité Fret de la SNCF sur la voie de la privatisation.
Il faudra attendre la fin de la restructuration et du dépeçage de l'activité Fret pour constater que le chiffre global de 6000 suppressions de postes de cheminots travaillant pour l'activité Fret est peut être sous estimé.

La SNCF joue sur les mots, arguant que ces suppressions de postes ne sont pas inscrites au projet de budget 2008. A ce jour la fédération SUD-Rail n'a pas connaissance du projet de budget 2008, mais en cette période où il y a urgence à relancer l'activité de transport de Fret ferroviaire, supprimer 1500 postes supplémentaires de cheminots est une aberration.

 La fédération SUD-Rail note par ailleurs que la SNCF n'apporte aucun démenti à l'article de presse du figaro faisant mention d'un temps de travail effectif des cheminots de 25 heures hebdomadaire et d'une augmentation des salaires de 10 à 15%.
 L'absence de démenti sur ces deux informations erronées ne relève pas d'un oubli, mais est significatif de la considération qu'ont les dirigeants de l'entreprise pour les cheminots qui chaque jour font que les français disposent d'un service public de transport de qualité.

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6000 suppressions d'emploi à Fret SNCF
 

Contrairement à ce qu'indique le démenti de la SNCF, le chiffre de 6000 suppressions d'emploi à la SNCF n'est pas une invention farfelue de journaliste.
C'est effectivement à ce niveau de suppression de postes que se situe l'impact des réorganisations en cours qui visent à placer l'activité Fret de la SNCF sur la voie de la privatisation.
Il faudra attendre la fin de la restructuration et du dépeçage de l'activité Fret pour constater que le chiffre global de 6000 suppressions de postes de cheminots travaillant pour l'activité Fret est peut être sous estimé.

La SNCF joue sur les mots, arguant que ces suppressions de postes ne sont pas inscrites au projet de budget 2008. A ce jour la fédération SUD-Rail n'a pas connaissance du projet de budget 2008, mais en cette période où il y a urgence à relancer l'activité de transport de Fret ferroviaire, supprimer 1500 postes supplémentaires de cheminots est une aberration.

 La fédération SUD-Rail note par ailleurs que la SNCF n'apporte aucun démenti à l'article de presse du figaro faisant mention d'un temps de travail effectif des cheminots de 25 heures hebdomadaire et d'une augmentation des salaires de 10 à 15%.
 L'absence de démenti sur ces deux informations erronées ne relève pas d'un oubli, mais est significatif de la considération qu'ont les dirigeants de l'entreprise pour les cheminots qui chaque jour font que les français disposent d'un service public de transport de qualité.

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Publication des décrets - le 16/01/2008 16h11

Décrets « retraite » SNCF et RATP.

  

Le gouvernement a publié les décrets qui entérinent le passage à 40 annuités, la décote, la désindexation des pensions par rapport aux salaires, le double statut qui pénalise les jeunes et futurs cheminots.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 21 novembre :

sans le rapport de forces de la grève, le gouvernement applique sa contre-réforme.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 14 décembre :

la direction annonce un programme fourni en réunions, … mais le gouvernement publie les décrets qui bornent la « négociation » à une adaptation de sa contre-réforme.

Les décrets confirment aussi la volonté du gouvernement de passer à 41 annuités dès 2008.

Pour SUD-Rail, la parution de ces décrets confirme la nécessité d’une action interprofessionnelle forte : nous refusons la division, il faut coordonner nos luttes ; SUD-Rail et l’union syndicale Solidaires appelle l’ensemble de salariés (fonctionnaires, secteur public, secteur privé) à agir ensemble le 24 janvier.

Lors de l’interfédérale de cet après midi, SUD-Rail propose à toutes les fédérations syndicales de cheminots un appel commun au 24 janvier.

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Décrets « retraite » SNCF et RATP.

  

Le gouvernement a publié les décrets qui entérinent le passage à 40 annuités, la décote, la désindexation des pensions par rapport aux salaires, le double statut qui pénalise les jeunes et futurs cheminots.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 21 novembre :

sans le rapport de forces de la grève, le gouvernement applique sa contre-réforme.

C’est la confirmation de ce que disait SUD-Rail le 14 décembre :

la direction annonce un programme fourni en réunions, … mais le gouvernement publie les décrets qui bornent la « négociation » à une adaptation de sa contre-réforme.

Les décrets confirment aussi la volonté du gouvernement de passer à 41 annuités dès 2008.

Pour SUD-Rail, la parution de ces décrets confirme la nécessité d’une action interprofessionnelle forte : nous refusons la division, il faut coordonner nos luttes ; SUD-Rail et l’union syndicale Solidaires appelle l’ensemble de salariés (fonctionnaires, secteur public, secteur privé) à agir ensemble le 24 janvier.

Lors de l’interfédérale de cet après midi, SUD-Rail propose à toutes les fédérations syndicales de cheminots un appel commun au 24 janvier.

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Pour les salaires et les retraites,
Le 24 janvier 2008, mobilisons nous !
 

Le 24 janvier 2008, les fonctionnaires et les enseignants seront appelés à la grève pour leur salaire et la protection sociale à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU, de l’Union Syndicale Solidaires, de l’UNSA et de la CFTC. Ce mouvement est repris aussi dans le privé.

En ce début 2008, pour les cheminots comme pour tous les salariés, les questions des retraites et des salaires sont les préoccupations majeures. SUD Rail et Solidaires entendent agir pour que des mobilisations sociales les plus larges aient lieues pour gagner une autre répartition des richesses en faveur des salariés du public et du privé.

Retraites : non aux 41 ans, 37,5 pour tous !

Le gouvernement a profité de la fin de l’année pour annoncer que les futurs décrets sur la réforme de notre régime de retraite intégreraient le passage aux 41 ans pour 2016. Face à la réprobation syndicale, la référence explicite aux 41 ans, ne serait plus actée dans le décret. Alors que la réforme de 2003 n’a rien réglé quant au financement à venir des retraites, c’est encore aux salariés qu’on demande de faire des efforts. Dans le même temps, les cadeaux fiscaux aux entreprises se comptent par dizaine de milliards, cherchez l’erreur … La seule solution réaliste, c’est le retour aux 37,5 pour tous, une telle mesure ne coûterait que 6 à 7 milliards d’euros supplémentaire par an. 

Tout augmente sauf les salaires !

Le prix du gaz vient d’augmenter de 4%, des franchises médicales de 50€ pour les malades se mettent en place, des produits alimentaires augmentent de plus de 10%,…. Sarkozy a bien compris que pour augmenter son pouvoir d’achat, il n’y avait qu’une solution : augmenter son salaire, ….de plus de 200% ! Depuis 20 ans, les entreprises ont récupéré 10% de plus sur la richesse produite par les salariés. Soit l’équivalent de 180 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de 300€ net par mois pour tous. Il est temps de lutter pour récupérer ce qui nous a été volé !

250€ d’augmentation pour tous les cheminots! 

Même avec les grèves de fin d’année, la SNCF devrait enregistrer, en 2007, un bénéfice record de l’ordre 600 à 800 millions d’euros. La direction entend l’utiliser, en partie, à l’achat d’autres entreprises ferroviaires à l’étranger. Pour SUD Rail, la finalité de la SNCF n’est pas de faire des bénéfices. Les cheminots doivent avoir un juste retour, par des augmentations générales de salaire. Pour compenser les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années, il faudrait augmenter les salaires des cheminots de 250€. C’est aussi une réponse à l’écart de salaires avec le secteur privé, que la direction justifiait, jusqu’à présent, par le départ en retraite à 50 ans et 55 ans…
 

Nous réclamons aussi que le salaire minimum ne soit pas inférieur à 1350€.

 

Le 24 janvier 2008 : public,privé, tous ensemble : engageons la mobilisation !

 Ces dernières semaines des grèves sur les salaires ont eu lieu dans le secteur privé et la fin de l’année 2007 a été marquée par des grèves dans la fonction publique sur l’emploi et les salaires et dans le secteur public sur les retraites.

Le 24 janvier 2008, doit être l’occasion de marquer ensemble notre volonté de défendre notre pouvoir d’achat en revendiquant l’augmentation des salaires et des pensions et en défendant notre régime de protection sociale. Pour SUD Rail, les augmentations de salaires et la défense des retraites concernent les salariés du public et du privé. C’est tous ensemble qu’il faut lutter. La mobilisation doit pouvoir converger autour de la date du 24 janvier.

Pour gagner, il faudra une mobilisation générale et durable des salariés du public et du privé, tel doit être l’objectif su syndicalisme, c’est en tout cas celui de SUD Rail et de Solidaires.

A l’évidence, ce n’est pas dans cette voie que s’engage la direction SNCF. Elle vient d’annoncer que l’enveloppe consacrée à la Gratification Individuelle de Résultat (GIR) serait doublée et même triplée pour les DPX, DU et les DET à la qualification H. Pour SUD Rail, l’individualisation des salaires contribue à diviser les cheminots alors que tous contribuent au bon fonctionnement du service public. 

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Pour les salaires et les retraites,
Le 24 janvier 2008, mobilisons nous !
 

Le 24 janvier 2008, les fonctionnaires et les enseignants seront appelés à la grève pour leur salaire et la protection sociale à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU, de l’Union Syndicale Solidaires, de l’UNSA et de la CFTC. Ce mouvement est repris aussi dans le privé.

En ce début 2008, pour les cheminots comme pour tous les salariés, les questions des retraites et des salaires sont les préoccupations majeures. SUD Rail et Solidaires entendent agir pour que des mobilisations sociales les plus larges aient lieues pour gagner une autre répartition des richesses en faveur des salariés du public et du privé.

Retraites : non aux 41 ans, 37,5 pour tous !

Le gouvernement a profité de la fin de l’année pour annoncer que les futurs décrets sur la réforme de notre régime de retraite intégreraient le passage aux 41 ans pour 2016. Face à la réprobation syndicale, la référence explicite aux 41 ans, ne serait plus actée dans le décret. Alors que la réforme de 2003 n’a rien réglé quant au financement à venir des retraites, c’est encore aux salariés qu’on demande de faire des efforts. Dans le même temps, les cadeaux fiscaux aux entreprises se comptent par dizaine de milliards, cherchez l’erreur … La seule solution réaliste, c’est le retour aux 37,5 pour tous, une telle mesure ne coûterait que 6 à 7 milliards d’euros supplémentaire par an. 

Tout augmente sauf les salaires !

Le prix du gaz vient d’augmenter de 4%, des franchises médicales de 50€ pour les malades se mettent en place, des produits alimentaires augmentent de plus de 10%,…. Sarkozy a bien compris que pour augmenter son pouvoir d’achat, il n’y avait qu’une solution : augmenter son salaire, ….de plus de 200% ! Depuis 20 ans, les entreprises ont récupéré 10% de plus sur la richesse produite par les salariés. Soit l’équivalent de 180 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de 300€ net par mois pour tous. Il est temps de lutter pour récupérer ce qui nous a été volé !

250€ d’augmentation pour tous les cheminots! 

Même avec les grèves de fin d’année, la SNCF devrait enregistrer, en 2007, un bénéfice record de l’ordre 600 à 800 millions d’euros. La direction entend l’utiliser, en partie, à l’achat d’autres entreprises ferroviaires à l’étranger. Pour SUD Rail, la finalité de la SNCF n’est pas de faire des bénéfices. Les cheminots doivent avoir un juste retour, par des augmentations générales de salaire. Pour compenser les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années, il faudrait augmenter les salaires des cheminots de 250€. C’est aussi une réponse à l’écart de salaires avec le secteur privé, que la direction justifiait, jusqu’à présent, par le départ en retraite à 50 ans et 55 ans…
 

Nous réclamons aussi que le salaire minimum ne soit pas inférieur à 1350€.

 

Le 24 janvier 2008 : public,privé, tous ensemble : engageons la mobilisation !

 Ces dernières semaines des grèves sur les salaires ont eu lieu dans le secteur privé et la fin de l’année 2007 a été marquée par des grèves dans la fonction publique sur l’emploi et les salaires et dans le secteur public sur les retraites.

Le 24 janvier 2008, doit être l’occasion de marquer ensemble notre volonté de défendre notre pouvoir d’achat en revendiquant l’augmentation des salaires et des pensions et en défendant notre régime de protection sociale. Pour SUD Rail, les augmentations de salaires et la défense des retraites concernent les salariés du public et du privé. C’est tous ensemble qu’il faut lutter. La mobilisation doit pouvoir converger autour de la date du 24 janvier.

Pour gagner, il faudra une mobilisation générale et durable des salariés du public et du privé, tel doit être l’objectif su syndicalisme, c’est en tout cas celui de SUD Rail et de Solidaires.

A l’évidence, ce n’est pas dans cette voie que s’engage la direction SNCF. Elle vient d’annoncer que l’enveloppe consacrée à la Gratification Individuelle de Résultat (GIR) serait doublée et même triplée pour les DPX, DU et les DET à la qualification H. Pour SUD Rail, l’individualisation des salaires contribue à diviser les cheminots alors que tous contribuent au bon fonctionnement du service public. 

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jpg/pas_pas_hiv.jpgL'arnaque!!! - le 08/01/2008 18h34
Le gouvernement impose sa réforme

Les 4 points clefs qui forment le corps de la réforme sont maintenus : l’allongement de la durée du travail, la décote, l’indexation sur les prix, le double statut. Sur ces quatre points, un seul a bougé. La double peine que représente la décote a été divisée par 2 :
- Au départ, le 10 octobre, le gouvernement annonçait une baisse des pensions par la décote pouvant aller jusqu’à 25% : il retirait 5% pour chaque année séparant l’âge de départ (55 ou 50 ans)
de l’âge pivot (60 ou 55 ans pour les agents de conduite).
- Désormais, depuis le 6 novembre, il « limite » la baisse à 12,5% : il retire toujours 5% par année manquante, mais seulement pendant 2,5 ans en abaissant les âges pivot à 57,5 ans (et 52,5 pour les agents de conduite). Cet âge pivot devrait passer à 58,5 ans en 2008 (53,5 pour les ADC), soit une décote de 17,5%!
La raison en est simple : la SNCF et le gouvernement ont pris la mesure des risques d’embrasement de la SNCF. Les mesures initiales envoyaient plus de la moitié des cheminots (tous ceux qui étaient en-dessous de la position 15 !) au minimum de pension, avec son lot d’expulsions, de mises à la rue. Le gouvernement prenait le risque d’un conflit où la majorité des cheminots n’avaient plus rien à perdre.
Avec l’appel à la grève reconductible, le gouvernement a fait un recul le 6 novembre sur la décote. C’est le résultat, par anticipation, de la grève reconductible. Ensuite, avec la garantie donnée par plusieurs organisations syndicales de ne pas éterniser le conflit et de reprendre rapidement, il ne reculera plus sur aucun de ces trois points.
Pour SUD-Rail, c’est à cause des tergiversations et des hésitations dans la lutte  que la réforme modifie profondément notre régime. Les négociations à froid qui ont suivi n’ont apporté que
bien peu de choses par rapport au « réajustement » du gouvernement le 6 novembre. Le 10 octobre un cheminot perdait en moyenne 30% de sa pension. Le 6 novembre, 18%. Et après l’application des mesures, « seulement » 14%.

[Lire le Tract]

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Le gouvernement impose sa réforme

Les 4 points clefs qui forment le corps de la réforme sont maintenus : l’allongement de la durée du travail, la décote, l’indexation sur les prix, le double statut. Sur ces quatre points, un seul a bougé. La double peine que représente la décote a été divisée par 2 :
- Au départ, le 10 octobre, le gouvernement annonçait une baisse des pensions par la décote pouvant aller jusqu’à 25% : il retirait 5% pour chaque année séparant l’âge de départ (55 ou 50 ans)
de l’âge pivot (60 ou 55 ans pour les agents de conduite).
- Désormais, depuis le 6 novembre, il « limite » la baisse à 12,5% : il retire toujours 5% par année manquante, mais seulement pendant 2,5 ans en abaissant les âges pivot à 57,5 ans (et 52,5 pour les agents de conduite). Cet âge pivot devrait passer à 58,5 ans en 2008 (53,5 pour les ADC), soit une décote de 17,5%!
La raison en est simple : la SNCF et le gouvernement ont pris la mesure des risques d’embrasement de la SNCF. Les mesures initiales envoyaient plus de la moitié des cheminots (tous ceux qui étaient en-dessous de la position 15 !) au minimum de pension, avec son lot d’expulsions, de mises à la rue. Le gouvernement prenait le risque d’un conflit où la majorité des cheminots n’avaient plus rien à perdre.
Avec l’appel à la grève reconductible, le gouvernement a fait un recul le 6 novembre sur la décote. C’est le résultat, par anticipation, de la grève reconductible. Ensuite, avec la garantie donnée par plusieurs organisations syndicales de ne pas éterniser le conflit et de reprendre rapidement, il ne reculera plus sur aucun de ces trois points.
Pour SUD-Rail, c’est à cause des tergiversations et des hésitations dans la lutte  que la réforme modifie profondément notre régime. Les négociations à froid qui ont suivi n’ont apporté que
bien peu de choses par rapport au « réajustement » du gouvernement le 6 novembre. Le 10 octobre un cheminot perdait en moyenne 30% de sa pension. Le 6 novembre, 18%. Et après l’application des mesures, « seulement » 14%.

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UST.jpgCommunique - le 08/01/2008 17h47
Communiqué de Presse de l'UNION SOLIDAIRES TRANSPORTS 

Décrets d'application de la loi sur le service minimum.

Consultation des organisations syndicales.

 

Dans la république glamour Sarkozyste, l'administration ne s'embarrasse pas avec les dispositions légales en matière de dialogue social.
Les conditions d'envois, pour le moins précipitées et aléatoires, des convocations et des projets de décrets aux fédérations syndicales composantes de l'Union Solidaires Transport n'auguraient rien de bon.
L'avancement in extrémis de l'heure de réunion non plus … mais le summum de cette mascarade était encore à venir !
Ce matin à 10h15, nous avons appris du représentant du ministère des transports que l'avancement horaire de la réunion était dû au fait que les projets de décrets étaient soumis à l'approbation du Conseil d'état dès cet après midi.

Dans ces conditions, quel espace reste t'il pour le dialogue social ?

Pire, le représentant du ministère ne nous a même pas autorisé à poursuivre la lecture de la déclaration de notre organisation, estimant que les critiques que nous formulions sur la loi et sur ces déclinaisons dans les "accords" d'entreprise n'avaient pas à être formulées dans une instance chargée de recueillir uniquement les avis des organisations syndicales sur la loi dîtes de service minimum.

Confronté à une telle mascarade de dialogue social, notre délégation a décidé de quitter sur le champ cette réunion.

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Communiqué de Presse de l'UNION SOLIDAIRES TRANSPORTS 

Décrets d'application de la loi sur le service minimum.

Consultation des organisations syndicales.

 

Dans la république glamour Sarkozyste, l'administration ne s'embarrasse pas avec les dispositions légales en matière de dialogue social.
Les conditions d'envois, pour le moins précipitées et aléatoires, des convocations et des projets de décrets aux fédérations syndicales composantes de l'Union Solidaires Transport n'auguraient rien de bon.
L'avancement in extrémis de l'heure de réunion non plus … mais le summum de cette mascarade était encore à venir !
Ce matin à 10h15, nous avons appris du représentant du ministère des transports que l'avancement horaire de la réunion était dû au fait que les projets de décrets étaient soumis à l'approbation du Conseil d'état dès cet après midi.

Dans ces conditions, quel espace reste t'il pour le dialogue social ?

Pire, le représentant du ministère ne nous a même pas autorisé à poursuivre la lecture de la déclaration de notre organisation, estimant que les critiques que nous formulions sur la loi et sur ces déclinaisons dans les "accords" d'entreprise n'avaient pas à être formulées dans une instance chargée de recueillir uniquement les avis des organisations syndicales sur la loi dîtes de service minimum.

Confronté à une telle mascarade de dialogue social, notre délégation a décidé de quitter sur le champ cette réunion.

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Solidaire.gifCommuniqué - le 07/01/2008 12h12
  Pas de trêve des confiseurs
pour les mauvais coups !


            Le gouvernement vient de rendre public les projets de décret concernant les régimes spéciaux de retraites. Sans surprise, ceux-ci alignent les régimes spéciaux sur le régime de la fonction publique avec un passage à 40 annuités de cotisation. Mais le gouvernement fait encore plus fort. Il indique que la durée de cotisation va être encore augmentée pour passer à 41 annuités en application de la loi de 2003. Or la loi de 2003 ne prévoit aucu ne automaticité en la matière puisqu’un rendez-vous est fixé en 2008 pour en discuter, cette discussion devant théoriquement porter aussi sur les autres éléments constitutifs du système de retraite.

Le gouvernement a donc décidé d’anticiper ce rendez-vous et de vider la négociation de  tout contenu en décidant le passage à 41 ans de cotisation pour les régimes spéciaux, et ce alors même que la question des retraites fait partie de « l’agenda social » du président de la République. Ce comportement, par lequel le gouvernement ne respecte même pas son propre calendrier, est la preuve du mépris profond dans lequel il tient les organisations syndicales. Profiter de la période des fêtes pour essayer de prendre en catimini ce type de décision montre l’importance que le gouvernement accorde au dialogue social.
Il démontre ainsi que derrière la remise en cause des régimes  spéciaux, c’étaient les retraites de tous les salariés, du privé comme du public, qui étaient visées.

 Face à ce type de comportement inadmissible, l’heure n’est plus aux actions, entreprise par entreprise ou secteur par secteur. Il faut construire les conditions d’une réaction d’ensemble des salariés et permettre la convergence des mobilisations en cours. Pour l’Union syndicale Solidaires, il y a urgence à dépasser les divisions actuelles pour être capable de bloquer une offensive antisociale sans précédent.

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  Pas de trêve des confiseurs
pour les mauvais coups !


            Le gouvernement vient de rendre public les projets de décret concernant les régimes spéciaux de retraites. Sans surprise, ceux-ci alignent les régimes spéciaux sur le régime de la fonction publique avec un passage à 40 annuités de cotisation. Mais le gouvernement fait encore plus fort. Il indique que la durée de cotisation va être encore augmentée pour passer à 41 annuités en application de la loi de 2003. Or la loi de 2003 ne prévoit aucu ne automaticité en la matière puisqu’un rendez-vous est fixé en 2008 pour en discuter, cette discussion devant théoriquement porter aussi sur les autres éléments constitutifs du système de retraite.

Le gouvernement a donc décidé d’anticiper ce rendez-vous et de vider la négociation de  tout contenu en décidant le passage à 41 ans de cotisation pour les régimes spéciaux, et ce alors même que la question des retraites fait partie de « l’agenda social » du président de la République. Ce comportement, par lequel le gouvernement ne respecte même pas son propre calendrier, est la preuve du mépris profond dans lequel il tient les organisations syndicales. Profiter de la période des fêtes pour essayer de prendre en catimini ce type de décision montre l’importance que le gouvernement accorde au dialogue social.
Il démontre ainsi que derrière la remise en cause des régimes  spéciaux, c’étaient les retraites de tous les salariés, du privé comme du public, qui étaient visées.

 Face à ce type de comportement inadmissible, l’heure n’est plus aux actions, entreprise par entreprise ou secteur par secteur. Il faut construire les conditions d’une réaction d’ensemble des salariés et permettre la convergence des mobilisations en cours. Pour l’Union syndicale Solidaires, il y a urgence à dépasser les divisions actuelles pour être capable de bloquer une offensive antisociale sans précédent.

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Communique 28/12 - le 27/12/2007 13h07
Communiqué commun
des fédérations de cheminots
SUD-Rail - Force Ouvrière
  

Nos fédérations SUD-Rail et Force Ouvrière ont pris connaissance du projet de décret réformant le régime de retraites des cheminots. Vu l’urgence, nous avons proposé une interfédérale aujourd’hui à toutes les fédérations de cheminots. Certaines y ont participé, d’autres nous ont annoncé leur non participation, plusieurs n’ont pas daigné répondre.

 Pourtant le texte du projet de décret va au-delà des mesures annoncées et combattues par les cheminots, notamment les 4 points clefs de la contre-réforme, à savoir l’allongement de la durée de cotisation à 40 ans, la décote, l’indexation sur les prix et le double statut, puisqu'il impose l'allongement automatique de la durée de cotisation à 41 années.
 Alors que le sujet des régimes spéciaux n'est pas clos, que la loi de 2003 prévoyait un rendez vous des organisations syndicales en 2008, le gouvernement indique déjà qu'à priori l'ensemble des salariés du public et du privé se verront infliger un nouvel allongement de la durée de cotisation à 41 ans et 4 trimestres de décotes supplémentaires.

Les méthodes du gouvernement relèvent de la provocation.

Pour nos fédérations, financer et pérenniser les retraites sur la base de 37,5 années de cotisation pour tous les salariés est économiquement possible, comme le Conseil d’Orientation des Retraites l’a précisé à maintes reprises. C'est un choix politique, une conception de société moins inégalitaire et plus solidaire.

C'est une autre conception de la société qui nous est actuellement imposée : une société libérale où les salariés sont systématiquement des laissés-pour-compte.

Nos fédérations FO et SUD-Rail, conscientes de la nécessité absolue de reconstruire l'unité syndicale pour combattre ce recul social se sont réunies pour analyser la situation et réfléchir à l'organisation d'une riposte des cheminots.

 Il est temps de redonner confiance aux cheminots et à l'ensemble des salariés pour qu’ils s’opposent à l'application de ce décret. Non seulement il entérine les points de la réforme refusés par les cheminots pendant la grève d'octobre et de novembre, mais c’est également une anticipation de l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans.

A ce titre nous regrettons l'absence des autres fédérations syndicales dans ce moment important.

 Nos fédérations SUD-Rail et FO, persuadées que le bon sens doit et peut reprendre le dessus proposent à toutes les fédérations de cheminots, sans exclusive, de se retrouver en une nouvelle interfédérale le 08 janvier 2008 afin d’envisager une action commune contre la promulgation de ce décret de régressions sociales.

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Communiqué commun
des fédérations de cheminots
SUD-Rail - Force Ouvrière
  

Nos fédérations SUD-Rail et Force Ouvrière ont pris connaissance du projet de décret réformant le régime de retraites des cheminots. Vu l’urgence, nous avons proposé une interfédérale aujourd’hui à toutes les fédérations de cheminots. Certaines y ont participé, d’autres nous ont annoncé leur non participation, plusieurs n’ont pas daigné répondre.

 Pourtant le texte du projet de décret va au-delà des mesures annoncées et combattues par les cheminots, notamment les 4 points clefs de la contre-réforme, à savoir l’allongement de la durée de cotisation à 40 ans, la décote, l’indexation sur les prix et le double statut, puisqu'il impose l'allongement automatique de la durée de cotisation à 41 années.
 Alors que le sujet des régimes spéciaux n'est pas clos, que la loi de 2003 prévoyait un rendez vous des organisations syndicales en 2008, le gouvernement indique déjà qu'à priori l'ensemble des salariés du public et du privé se verront infliger un nouvel allongement de la durée de cotisation à 41 ans et 4 trimestres de décotes supplémentaires.

Les méthodes du gouvernement relèvent de la provocation.

Pour nos fédérations, financer et pérenniser les retraites sur la base de 37,5 années de cotisation pour tous les salariés est économiquement possible, comme le Conseil d’Orientation des Retraites l’a précisé à maintes reprises. C'est un choix politique, une conception de société moins inégalitaire et plus solidaire.

C'est une autre conception de la société qui nous est actuellement imposée : une société libérale où les salariés sont systématiquement des laissés-pour-compte.

Nos fédérations FO et SUD-Rail, conscientes de la nécessité absolue de reconstruire l'unité syndicale pour combattre ce recul social se sont réunies pour analyser la situation et réfléchir à l'organisation d'une riposte des cheminots.

 Il est temps de redonner confiance aux cheminots et à l'ensemble des salariés pour qu’ils s’opposent à l'application de ce décret. Non seulement il entérine les points de la réforme refusés par les cheminots pendant la grève d'octobre et de novembre, mais c’est également une anticipation de l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans.

A ce titre nous regrettons l'absence des autres fédérations syndicales dans ce moment important.

 Nos fédérations SUD-Rail et FO, persuadées que le bon sens doit et peut reprendre le dessus proposent à toutes les fédérations de cheminots, sans exclusive, de se retrouver en une nouvelle interfédérale le 08 janvier 2008 afin d’envisager une action commune contre la promulgation de ce décret de régressions sociales.

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Communiqué presse 12/12 - le 12/12/2007 21h26
Communiqué de Presse 12/12/2007 à 21h00

Les cheminots sont très attachés à l’unité syndicale et savent que dans cette période   c’est   une   absolue   nécessité   pour   gagner   sur   les   quatre   points fondamentaux de  la contre-réforme  imposée par   le gouvernement :   si  nous perdons sur l’allongement des cotisations, sur la décote, sur l’indexation sur les   prix,   sur   le double   statut  entre actuels  et   futurs  embauchés,   tout   le
monde perdra sur  les 41 ans,  ou plus,  de cotisation ce qui  entrainera une nouvelle baisse des pensions pour l'ensemble des salariés.
La fédération SUD-Rail regrette que l'interfédérale de ce jour n'ait réuni que les fédérations de cheminots FO et SUD-Rail.
La direction a annoncé aujourd’hui   la  suppression  de  la  table  ronde du  18 décembre  (conclusive avant-hier, point d'étape hier). François Fillon a,  par contre, déjà fait part à la presse de son intention de publier les décrets dans les   tout   premiers   jours   de   janvier   sans   attendre   la   fin   des   réunions   de négociations repoussées à février 2008.
 
Ces deux annonces changent la donne et imposent au gouvernement de nous donner   une   réponse   quant   à   cette   date   de   promulgation,   au   plus   tard   le vendredi 14 décembre, date de la dernière table ronde de la série définie le 21 novembre.

La publication des décrets signifie la fin de négociations pouvant porter sur les questions de fond.  Le gouvernement provoquera-t-il au point de publier  les décrets   dans   les   prochains   jours,   pour   bien   montrer   que   la   suite   des « négociations » ne saurait porter sur le fond ? Cela nous obligeraient à en
appeler très rapidement à une mobilisation des cheminots dans l’unité syndicale la plus large possible.

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Communiqué de Presse 12/12/2007 à 21h00

Les cheminots sont très attachés à l’unité syndicale et savent que dans cette période   c’est   une   absolue   nécessité   pour   gagner   sur   les   quatre   points fondamentaux de  la contre-réforme  imposée par   le gouvernement :   si  nous perdons sur l’allongement des cotisations, sur la décote, sur l’indexation sur les   prix,   sur   le double   statut  entre actuels  et   futurs  embauchés,   tout   le
monde perdra sur  les 41 ans,  ou plus,  de cotisation ce qui  entrainera une nouvelle baisse des pensions pour l'ensemble des salariés.
La fédération SUD-Rail regrette que l'interfédérale de ce jour n'ait réuni que les fédérations de cheminots FO et SUD-Rail.
La direction a annoncé aujourd’hui   la  suppression  de  la  table  ronde du  18 décembre  (conclusive avant-hier, point d'étape hier). François Fillon a,  par contre, déjà fait part à la presse de son intention de publier les décrets dans les   tout   premiers   jours   de   janvier   sans   attendre   la   fin   des   réunions   de négociations repoussées à février 2008.
 
Ces deux annonces changent la donne et imposent au gouvernement de nous donner   une   réponse   quant   à   cette   date   de   promulgation,   au   plus   tard   le vendredi 14 décembre, date de la dernière table ronde de la série définie le 21 novembre.

La publication des décrets signifie la fin de négociations pouvant porter sur les questions de fond.  Le gouvernement provoquera-t-il au point de publier  les décrets   dans   les   prochains   jours,   pour   bien   montrer   que   la   suite   des « négociations » ne saurait porter sur le fond ? Cela nous obligeraient à en
appeler très rapidement à une mobilisation des cheminots dans l’unité syndicale la plus large possible.

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