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jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 6 - le 06/04/2018 12h32

Réunion avec la ministre des Transports, le bras de fer continue ! On ne lâche rien !

Alors qu’il est possible de réintégrer notre système ferroviaire public et de reconstruire son efficacité économique et sociale en respectant les directives européennes en vigueur, le gouvernement continue à vouloir passer en force. Après les annonces (vendredi 30 mars) d’une ouverture à la concurrence programmée dès 2019, la ministre des Transports, débordante de mépris pour les grévistes, annonce en pleine grève des cheminots et à la veille de l’examen du projet de loi au parlement, l’obsolescence du statut, renvoie à une négociation avec le patronat, le maintien des modalités de transfert des cheminots et pour accélérer la privatisation, que la SNCF devra encore supporter le poids de la dette ferroviaire.

Le gouvernement, annonce ce jour la fin programmée du statut . . .

Un même statut pour tous les travailleurs du rail, c’est la solution pour éviter l’ouverture à la concurrence et le dumping social, c’est la solution pour pérenniser le statut ! C’est ce que refuse de négocier le gouvernement !

    rolleyes 95 % des salariés du ferroviaire sont les cheminots de la SNCF !

Le Gouvernement prétexte un principe d’équité et refuse d’aligner les 5 % de salariés qui ne sont pas au statut. Ils feront la même chose ensuite avec les agents des fonctions publiques (d’État, des collectivités territoriales et de la santé), puis supprimeront tous les accords locaux pour ramener l’ensemble des salariés au niveau du Code du Travail

Le gouvernement persiste et signe dans ces annonces :

  rolleyes Les nouveaux embauchés ne seront plus au statut et se verront appliquer les conditions sociales reprises au niveau de la branche.

  rolleyes Les cheminots transférés ne conserveront quasiment rien du statut et seront considérés comme démissionnaires s’ils refusent le transfert. (Une partie pourrait-être affectée sur volontariat, mais quoi qu’il arrive, il y aura transfert obligatoire pour les cheminots qui travaillaient sur la ligne reprise par le nouvel opérateur).

  rolleyes Pour les cheminots restants, la décroissance des effectifs et le double statut feront disparaître en quelques années le statut.

La Fédération SUD-Rail exige le retrait du pacte ferroviaire et l’ouverture immédiate de négociations avec comme préalable, l’application du statut des cheminots à tous les travailleurs du rail ; statut qu’il faut améliorer également.

Le gouvernement refuse de requalifier sa dette ferroviaire en dette d’État !

Depuis des années, la dette sert de prétexte pour renforcer la maltraitance sociale, le gel des salaires et réclamer aux cheminots des efforts pour rembourser une dette qui est celle de l’État et des patrons, car elle découle de leurs décisions ! Cette dette sert aussi d’épouvantail contre les conditions sociales des cheminots, qui gênent les appétits des sociétés prêtes à profiter des aides publiques, alors qu’elles n’ont jamais participé à la construction ferroviaire.

L’équation est pourtant simple, c’est à l’État d’assumer les coûts liés à l’infrastructure et non aux cheminots et aux usagers d’en financer le coût complet, alors que nulle part ailleurs, aucune infrastructure de transport ferroviaire ne s’est jamais autofinancée.

Le gouvernement, aidé par Pépy, continue pourtant à avancer dans cette impasse qui sert d’épouvantail pour supprimer le statut de l’entreprise et des cheminots, pour augmenter les péages et inciter les régions et la SNCF à augmenter les tarifs, et à abandonner une partie importante du réseau ferroviaire et supprimer des effectifs.

La Fédération SUD-Rail propose de réunifier les 3 EPIC en 1, ce qui supprimerait les coûts générés par cette organisation éclatée, estimée à 1,5 milliards d’euros par an.

  rolleyes Une requalification de la dette en dette d’État,

  rolleyes La mise en place d’une fiscalité plus juste tenant compte des modes les moins nuisants. C’est le cas en Suisse où la taxation des modes les plus nuisants permet le développement et la régénération du ferroviaire.

La Fédération SUD-Rail appelle les cheminots, les travailleurs du rail, les usagers, à s’unir pour gagner le retour à un monopole public ferroviaire permettant d’éradiquer tout dumping social. (Mise en concurrence des salariés, transfert et moins-disant social, blocage des rémunérations et des déroulements de carrière, licenciement en cas de refus, conditions de travail alignées sur ce qu’il reste du Code du Travail…)

A la SNCF, dans tous les services publics, dans toutes les branches et avec les étudiants, Refusons d’être sacrifiés sur l’autel de la rentabilité, c’est ensemble qu’il faut se battre !

Oui, la grève des cheminots est un élément central pour la convergence des luttes, pour gagner à la SNCF et sur toutes les revendications portées par les salariés, étudiants, retraités.

Non, nous ne serons pas plus forts éclatés !

C’est tous ensemble que l’on va gagner !

eek [Télécharger le tract n°6]

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Réunion avec la ministre des Transports, le bras de fer continue ! On ne lâche rien !

Alors qu’il est possible de réintégrer notre système ferroviaire public et de reconstruire son efficacité économique et sociale en respectant les directives européennes en vigueur, le gouvernement continue à vouloir passer en force. Après les annonces (vendredi 30 mars) d’une ouverture à la concurrence programmée dès 2019, la ministre des Transports, débordante de mépris pour les grévistes, annonce en pleine grève des cheminots et à la veille de l’examen du projet de loi au parlement, l’obsolescence du statut, renvoie à une négociation avec le patronat, le maintien des modalités de transfert des cheminots et pour accélérer la privatisation, que la SNCF devra encore supporter le poids de la dette ferroviaire.

Le gouvernement, annonce ce jour la fin programmée du statut . . .

Un même statut pour tous les travailleurs du rail, c’est la solution pour éviter l’ouverture à la concurrence et le dumping social, c’est la solution pour pérenniser le statut ! C’est ce que refuse de négocier le gouvernement !

    rolleyes 95 % des salariés du ferroviaire sont les cheminots de la SNCF !

Le Gouvernement prétexte un principe d’équité et refuse d’aligner les 5 % de salariés qui ne sont pas au statut. Ils feront la même chose ensuite avec les agents des fonctions publiques (d’État, des collectivités territoriales et de la santé), puis supprimeront tous les accords locaux pour ramener l’ensemble des salariés au niveau du Code du Travail

Le gouvernement persiste et signe dans ces annonces :

  rolleyes Les nouveaux embauchés ne seront plus au statut et se verront appliquer les conditions sociales reprises au niveau de la branche.

  rolleyes Les cheminots transférés ne conserveront quasiment rien du statut et seront considérés comme démissionnaires s’ils refusent le transfert. (Une partie pourrait-être affectée sur volontariat, mais quoi qu’il arrive, il y aura transfert obligatoire pour les cheminots qui travaillaient sur la ligne reprise par le nouvel opérateur).

  rolleyes Pour les cheminots restants, la décroissance des effectifs et le double statut feront disparaître en quelques années le statut.

La Fédération SUD-Rail exige le retrait du pacte ferroviaire et l’ouverture immédiate de négociations avec comme préalable, l’application du statut des cheminots à tous les travailleurs du rail ; statut qu’il faut améliorer également.

Le gouvernement refuse de requalifier sa dette ferroviaire en dette d’État !

Depuis des années, la dette sert de prétexte pour renforcer la maltraitance sociale, le gel des salaires et réclamer aux cheminots des efforts pour rembourser une dette qui est celle de l’État et des patrons, car elle découle de leurs décisions ! Cette dette sert aussi d’épouvantail contre les conditions sociales des cheminots, qui gênent les appétits des sociétés prêtes à profiter des aides publiques, alors qu’elles n’ont jamais participé à la construction ferroviaire.

L’équation est pourtant simple, c’est à l’État d’assumer les coûts liés à l’infrastructure et non aux cheminots et aux usagers d’en financer le coût complet, alors que nulle part ailleurs, aucune infrastructure de transport ferroviaire ne s’est jamais autofinancée.

Le gouvernement, aidé par Pépy, continue pourtant à avancer dans cette impasse qui sert d’épouvantail pour supprimer le statut de l’entreprise et des cheminots, pour augmenter les péages et inciter les régions et la SNCF à augmenter les tarifs, et à abandonner une partie importante du réseau ferroviaire et supprimer des effectifs.

La Fédération SUD-Rail propose de réunifier les 3 EPIC en 1, ce qui supprimerait les coûts générés par cette organisation éclatée, estimée à 1,5 milliards d’euros par an.

  rolleyes Une requalification de la dette en dette d’État,

  rolleyes La mise en place d’une fiscalité plus juste tenant compte des modes les moins nuisants. C’est le cas en Suisse où la taxation des modes les plus nuisants permet le développement et la régénération du ferroviaire.

La Fédération SUD-Rail appelle les cheminots, les travailleurs du rail, les usagers, à s’unir pour gagner le retour à un monopole public ferroviaire permettant d’éradiquer tout dumping social. (Mise en concurrence des salariés, transfert et moins-disant social, blocage des rémunérations et des déroulements de carrière, licenciement en cas de refus, conditions de travail alignées sur ce qu’il reste du Code du Travail…)

A la SNCF, dans tous les services publics, dans toutes les branches et avec les étudiants, Refusons d’être sacrifiés sur l’autel de la rentabilité, c’est ensemble qu’il faut se battre !

Oui, la grève des cheminots est un élément central pour la convergence des luttes, pour gagner à la SNCF et sur toutes les revendications portées par les salariés, étudiants, retraités.

Non, nous ne serons pas plus forts éclatés !

C’est tous ensemble que l’on va gagner !

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jpg/Icone_nouvelles/Carton_rouge.jpgDEGEST désingue Spinetta - le 06/04/2018 11h27

Si ce n'est pas SUD-Rail qui le dit, le croirez vous?

Alors que le bras-de-fer est lancé avec le gouvernement, le cabinet "DEGEST" appuie nos analyses et rétablit quelques vérités sur les mensonges au sujet des cheminots.

Ce spécialiste des questions ferroviaires et sociales, publie une contre-analyse du rapport Spinetta sur la réforme de la SNCF.  Le cabinet oppose un point de vue argumenté contre la réforme, loin de l’approche qui fait du statut des cheminots et du réseau secondaire les principales sources de dérives financières, l'étude démontre que c’est plutôt le coût du capital qui pose problème.

L’endettement de SNCF Réseau a été provoqué par l’Etat, alors que le rapport Spinetta pointait du doigt les déséquilibres financiers de SNCF Réseau, l'étude impute à l’Etat la responsabilité de l’endettement. Depuis 2010, l’Etat a engagé SNCF Réseau dans un programme d’investissements dépassant les 5 milliards d’euros annuels. Cette affirmation fait référence aux travaux de modernisation du réseau et au développement de quatre lignes à grande vitesse (LGV). Au même moment, l’Etat réduit drastiquement ses subventions ce qui crée un effet ciseau et contraint SNCF Réseau à recourir massivement à l’endettement. La dette accumulée est devenue tellement importante que SNCF Réseau est obligée de s’endetter pour rembourser la dette créée par l’Etat.

LES BANQUIERS SE FROTTENT LES MAINS ! " Pour 100 € empruntés par SNCF Réseau, 59 € sont ainsi consacrés au remboursement de la dette tandis que seulement 41€ sont utilisés sur le réseau entre 2010 et 2017".

Le coût du travail expliqué par des facteurs structurels

Le rapport Spinetta faisait état d'un coût du travail élevé à la SNCF avec en ligne de mire le statut des cheminots. L'étude révèle que la hausse du coût du travail moyen s’explique notamment par l’arrivée en fin de carrière des salariés recrutés dans les années 1980 qui accèdent donc, du fait de leur expérience et de leur technicité, à des postes de qualification supérieure (Ce qui, au passage est amplifié par le recul de l'âge de départ à la retraite)

Cette évolution se justifie aussi par un changement structurel de l’entreprise ferroviaire. Dans sa course à la productivité, le déploiement de nouvelles technologies débouche sur un besoin croissant de technicité. Exemple : remplacement de plusieurs postes d'aiguillage par un seul poste à grand rayon d'action.

Les tâches d’exécution, en particulier à l’infrastructure sont progressivement sous-traitées. Le déploiement de ces nouvelles organisations a été à l'origine d'une augmentation du pourcentage de maîtrises et cadres, qui est passé de 40% en 2004 à 50% en 2014.

Pertinence des petites lignes,

Outre l'aspect du service rendu au public, ces lignes ont une importance capitale dans le maillage du territoire tout en rendant une flexibilité globale du système dans son exploitation.

Le Rail propre et sûr

Les coûts externes générés par le transport ferré sont faibles par rapport à l’automobile : coûts des accidents, de la pollution de l’air, des bruits, etc... L’Etat doit changer son mode de gestion du ferroviaire et couvrir l’ensemble des dépenses, en dotant le train de financements pérennes comme, par exemple, l’écotaxe qu'il a gentiment remis sous le tapis après avoir généreusement arrosé une multinationale.

eek [télécharger / lire le rapport du cabinet DEGEST]

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Si ce n'est pas SUD-Rail qui le dit, le croirez vous?

Alors que le bras-de-fer est lancé avec le gouvernement, le cabinet "DEGEST" appuie nos analyses et rétablit quelques vérités sur les mensonges au sujet des cheminots.

Ce spécialiste des questions ferroviaires et sociales, publie une contre-analyse du rapport Spinetta sur la réforme de la SNCF.  Le cabinet oppose un point de vue argumenté contre la réforme, loin de l’approche qui fait du statut des cheminots et du réseau secondaire les principales sources de dérives financières, l'étude démontre que c’est plutôt le coût du capital qui pose problème.

L’endettement de SNCF Réseau a été provoqué par l’Etat, alors que le rapport Spinetta pointait du doigt les déséquilibres financiers de SNCF Réseau, l'étude impute à l’Etat la responsabilité de l’endettement. Depuis 2010, l’Etat a engagé SNCF Réseau dans un programme d’investissements dépassant les 5 milliards d’euros annuels. Cette affirmation fait référence aux travaux de modernisation du réseau et au développement de quatre lignes à grande vitesse (LGV). Au même moment, l’Etat réduit drastiquement ses subventions ce qui crée un effet ciseau et contraint SNCF Réseau à recourir massivement à l’endettement. La dette accumulée est devenue tellement importante que SNCF Réseau est obligée de s’endetter pour rembourser la dette créée par l’Etat.

LES BANQUIERS SE FROTTENT LES MAINS ! " Pour 100 € empruntés par SNCF Réseau, 59 € sont ainsi consacrés au remboursement de la dette tandis que seulement 41€ sont utilisés sur le réseau entre 2010 et 2017".

Le coût du travail expliqué par des facteurs structurels

Le rapport Spinetta faisait état d'un coût du travail élevé à la SNCF avec en ligne de mire le statut des cheminots. L'étude révèle que la hausse du coût du travail moyen s’explique notamment par l’arrivée en fin de carrière des salariés recrutés dans les années 1980 qui accèdent donc, du fait de leur expérience et de leur technicité, à des postes de qualification supérieure (Ce qui, au passage est amplifié par le recul de l'âge de départ à la retraite)

Cette évolution se justifie aussi par un changement structurel de l’entreprise ferroviaire. Dans sa course à la productivité, le déploiement de nouvelles technologies débouche sur un besoin croissant de technicité. Exemple : remplacement de plusieurs postes d'aiguillage par un seul poste à grand rayon d'action.

Les tâches d’exécution, en particulier à l’infrastructure sont progressivement sous-traitées. Le déploiement de ces nouvelles organisations a été à l'origine d'une augmentation du pourcentage de maîtrises et cadres, qui est passé de 40% en 2004 à 50% en 2014.

Pertinence des petites lignes,

Outre l'aspect du service rendu au public, ces lignes ont une importance capitale dans le maillage du territoire tout en rendant une flexibilité globale du système dans son exploitation.

Le Rail propre et sûr

Les coûts externes générés par le transport ferré sont faibles par rapport à l’automobile : coûts des accidents, de la pollution de l’air, des bruits, etc... L’Etat doit changer son mode de gestion du ferroviaire et couvrir l’ensemble des dépenses, en dotant le train de financements pérennes comme, par exemple, l’écotaxe qu'il a gentiment remis sous le tapis après avoir généreusement arrosé une multinationale.

eek [télécharger / lire le rapport du cabinet DEGEST]

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Notre combat est juste, organisons le « tous ensemble » pour gagner !

Depuis lundi soir, les cheminots se sont très majoritairement mis en grève. C‘est donc un échec pour le gouvernement et la direction qui pensaient diviser les cheminots avec une communication mensongère. L’absence totale de train dans de nombreuses gares et les informations qui remontent indiquent que les chiffres de grévistes sont massifs. Aucun train sur certaines lignes et très peu de trains circulent sur les autres. Les cheminots ont pris leurs responsabilités et des piquets de grève unitaires se mettent en place sur tout le territoire Les assemblées générales débattent de la conduite du mouvement. Pour SUD-Rail, avec un mouvement reconductible tous services, nous allons gagner !

Le Gouvernement doit abandonner son projet de loi, tous les cheminots doivent être réintégrer dans une seule entreprise intégrée !

SUD-Rail propose que les fédérations qui appellent à la grève fassent une intervention commune lors de la prochaine rencontre avec la Ministre des transports le 5 avril.

Tous ensembles refusons ce Pacte Ferroviaire et d’une seule voix revendiquons :

rolleyes La réintégration du système ferroviaire, sous un monopole d’état prenant la forme d ‘un seul EPIC.

rolleyes Le retrait des ordonnances sur l’ouverture à la concurrence dès 2019, le transfert des cheminots et l’abandon du statut.

Tous ensembles exigeons :

rolleyes Un même statut pour tous les travailleurs du rail celui des cheminots

rolleyes La reprise de la dette et la mise en place d’un cadre législatif garantissant la pérennité et le développement du réseau.

Aujourd’hui, la grève est massive. Demain, nous devons être encore plus nombreux et nombreuses en grève !

SUD-Rail appelle à maintenir l’unité sur le terrain des grévistes, l’unité des fédérations, l’unité des assemblées générales, à faire converger les luttes (air France, Eboueurs, fonction publique, étudiants…) SUD-Rail appelle les cheminots qui ne sont pas rentré dans le mouvement à prendre la mesure du mouvement social qui commence et à s’inscrire dans la grève pour gagner !

Notre avenir est désormais entre nos mains, Le gouvernement Macron entend passer son pacte ferroviaire lors des sessions parlementaires qui se tiendront entre le 9 et le 12 avril Et accélère son calendrier pour un 1er vote solennel de la loi ferroviaire le mardi 17 Avril

  • Vote solennel: à la demande du groupe LaREM, le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire fera l'objet d'un vote solennel le mardi 17 avril  à 16h30, après l'allocution du Premier ministre canadien.

Pour SUD-Rail, les cheminots et la population ne sauraient être hors-jeu à l’heure où

se décide l’avenir du service public ferroviaire et celui de ceux qui l’organisent !  
Le gouvernement accélère pour éviter le débat et contrer la mobilisation des cheminots.

Aujourd’hui plus que jamais nous devons débattre dans les assemblées générales,  
dans les collectifs de travail, du durcissement du mouvement.

Ce gouvernement cherche à enfumer les cheminots, ne nous laissons pas avoir,  
avec ce calendrier, la question de la grève reconductible doit maintenant se poser… vite !
Il faut se rassembler, s’unir partout et agir !  
Le gouvernement va plier si nous y allons tous et toutes, unis, sans rien lâcher !

eek [télécharger le tract]

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Notre combat est juste, organisons le « tous ensemble » pour gagner !

Depuis lundi soir, les cheminots se sont très majoritairement mis en grève. C‘est donc un échec pour le gouvernement et la direction qui pensaient diviser les cheminots avec une communication mensongère. L’absence totale de train dans de nombreuses gares et les informations qui remontent indiquent que les chiffres de grévistes sont massifs. Aucun train sur certaines lignes et très peu de trains circulent sur les autres. Les cheminots ont pris leurs responsabilités et des piquets de grève unitaires se mettent en place sur tout le territoire Les assemblées générales débattent de la conduite du mouvement. Pour SUD-Rail, avec un mouvement reconductible tous services, nous allons gagner !

Le Gouvernement doit abandonner son projet de loi, tous les cheminots doivent être réintégrer dans une seule entreprise intégrée !

SUD-Rail propose que les fédérations qui appellent à la grève fassent une intervention commune lors de la prochaine rencontre avec la Ministre des transports le 5 avril.

Tous ensembles refusons ce Pacte Ferroviaire et d’une seule voix revendiquons :

rolleyes La réintégration du système ferroviaire, sous un monopole d’état prenant la forme d ‘un seul EPIC.

rolleyes Le retrait des ordonnances sur l’ouverture à la concurrence dès 2019, le transfert des cheminots et l’abandon du statut.

Tous ensembles exigeons :

rolleyes Un même statut pour tous les travailleurs du rail celui des cheminots

rolleyes La reprise de la dette et la mise en place d’un cadre législatif garantissant la pérennité et le développement du réseau.

Aujourd’hui, la grève est massive. Demain, nous devons être encore plus nombreux et nombreuses en grève !

SUD-Rail appelle à maintenir l’unité sur le terrain des grévistes, l’unité des fédérations, l’unité des assemblées générales, à faire converger les luttes (air France, Eboueurs, fonction publique, étudiants…) SUD-Rail appelle les cheminots qui ne sont pas rentré dans le mouvement à prendre la mesure du mouvement social qui commence et à s’inscrire dans la grève pour gagner !

Notre avenir est désormais entre nos mains, Le gouvernement Macron entend passer son pacte ferroviaire lors des sessions parlementaires qui se tiendront entre le 9 et le 12 avril Et accélère son calendrier pour un 1er vote solennel de la loi ferroviaire le mardi 17 Avril

  • Vote solennel: à la demande du groupe LaREM, le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire fera l'objet d'un vote solennel le mardi 17 avril  à 16h30, après l'allocution du Premier ministre canadien.

Pour SUD-Rail, les cheminots et la population ne sauraient être hors-jeu à l’heure où

se décide l’avenir du service public ferroviaire et celui de ceux qui l’organisent !  
Le gouvernement accélère pour éviter le débat et contrer la mobilisation des cheminots.

Aujourd’hui plus que jamais nous devons débattre dans les assemblées générales,  
dans les collectifs de travail, du durcissement du mouvement.

Ce gouvernement cherche à enfumer les cheminots, ne nous laissons pas avoir,  
avec ce calendrier, la question de la grève reconductible doit maintenant se poser… vite !
Il faut se rassembler, s’unir partout et agir !  
Le gouvernement va plier si nous y allons tous et toutes, unis, sans rien lâcher !

eek [télécharger le tract]

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Soutien au mouvement des cheminots contre la casse de l'entreprise publique

Vous souhaitez soutenir les cheminots dans leur action, plusieurs solution s'offrent à vous.

Comité de soutien aux cheminots de Sotteville et alentours:

rolleyes https://framalistes.org/sympa/info/soutien.cheminots

Pour gagner, la grève des cheminots a besoin de vous:

rolleyes https://www.lepotcommun.fr/pot/qwgkeart

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Soutien au mouvement des cheminots contre la casse de l'entreprise publique

Vous souhaitez soutenir les cheminots dans leur action, plusieurs solution s'offrent à vous.

Comité de soutien aux cheminots de Sotteville et alentours:

rolleyes https://framalistes.org/sympa/info/soutien.cheminots

Pour gagner, la grève des cheminots a besoin de vous:

rolleyes https://www.lepotcommun.fr/pot/qwgkeart

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La répression s’abat sur les grévistes !

Le Mardi 3 avril, alors que les grévistes de la gare de Lyon faisaient comme ils l’ont toujours fait, une manifestation pacifique dans les locaux de la SNCF, la direction a fait appel à une société privée de gardiennage afin de les empêcher de manifester. Refusant de céder à ces hommes de main, plusieurs cheminots grévistes ont été frappés dans les locaux de la SNCF. C’est scandaleux !

L’après-midi du 3 avril, un jeune manifestant, cheminot de la gare Saint-Lazare, convaincu, déterminé, pacifique et n’ayant commis aucun acte répréhensible, a été frappé par les forces de l’ordre, alors que la manifestation massive se terminait.

Aujourd’hui, la répression continue. La police nationale s’est introduite dans une Assemblée Générale de cheminots grévistes sur les quais de la ligne D du RER pour y faire un contrôle d’identité que l’on peut qualifier de plus que musclé. Un cheminot a été embarqué dans la foulée.

Cette répression du mouvement syndical est du jamais vu ; elle touche également les étudiants et tous ceux qui refusent les régressions sociales, démontrant à quel point la direction SNCF et le gouvernement sont aux abois.

La Fédération SUD-Rail dénonce avec force cette montée en puissance de la répression qui n’a qu’un seul but, nous faire rentrer dans le rang, alors même que les grévistes se battent pour leurs conditions de travail et pour la défense du service public ferroviaire.

Ces stratégies de maintien de l'ordre peuvent aussi mener à une hausse des tensions, c’est peut-être ce que recherche le gouvernement qui vise à limiter de manière disproportionnée le droit de manifester. La Fédération SUD-Rail dénonce des pratiques qui portent atteinte aux libertés publiques ! Elle demandera des explications officielles.

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La répression s’abat sur les grévistes !

Le Mardi 3 avril, alors que les grévistes de la gare de Lyon faisaient comme ils l’ont toujours fait, une manifestation pacifique dans les locaux de la SNCF, la direction a fait appel à une société privée de gardiennage afin de les empêcher de manifester. Refusant de céder à ces hommes de main, plusieurs cheminots grévistes ont été frappés dans les locaux de la SNCF. C’est scandaleux !

L’après-midi du 3 avril, un jeune manifestant, cheminot de la gare Saint-Lazare, convaincu, déterminé, pacifique et n’ayant commis aucun acte répréhensible, a été frappé par les forces de l’ordre, alors que la manifestation massive se terminait.

Aujourd’hui, la répression continue. La police nationale s’est introduite dans une Assemblée Générale de cheminots grévistes sur les quais de la ligne D du RER pour y faire un contrôle d’identité que l’on peut qualifier de plus que musclé. Un cheminot a été embarqué dans la foulée.

Cette répression du mouvement syndical est du jamais vu ; elle touche également les étudiants et tous ceux qui refusent les régressions sociales, démontrant à quel point la direction SNCF et le gouvernement sont aux abois.

La Fédération SUD-Rail dénonce avec force cette montée en puissance de la répression qui n’a qu’un seul but, nous faire rentrer dans le rang, alors même que les grévistes se battent pour leurs conditions de travail et pour la défense du service public ferroviaire.

Ces stratégies de maintien de l'ordre peuvent aussi mener à une hausse des tensions, c’est peut-être ce que recherche le gouvernement qui vise à limiter de manière disproportionnée le droit de manifester. La Fédération SUD-Rail dénonce des pratiques qui portent atteinte aux libertés publiques ! Elle demandera des explications officielles.

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Vous trouverez ci- après les amendements qui ont été examinés le 03 avril 2018 en commission parlementaire, qui seront donc intégrés à la loi dont le 1er vote solennel avant son passage au sénat est prévu le 17 Avril.

eek [Ici]

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Vous trouverez ci- après les amendements qui ont été examinés le 03 avril 2018 en commission parlementaire, qui seront donc intégrés à la loi dont le 1er vote solennel avant son passage au sénat est prévu le 17 Avril.

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jpg/Icone_nouvelles/SUD_Rail1.gifSUD-Rail constructeur d'unité - le 30/03/2018 09h45

La SNCF ne craint pas la comparaison avec les autres réseaux de chemin de fer

Tour d’horizon des différents pays voisins

Sur les Tarifs :

Il est difficile de mener des comparaisons internationales sur le prix des billets, néanmoins une étude récente menée par GOEURO, entreprise de vente en ligne de voyages et de billets dit que le prix moyen en France est bas 7,8 euros pour 100 km, 29,7 au Danemark, 28,6 en Suisse, 24 en Autriche, l’Italie et l’Allemagne auraient également des tarifs plus élevés. Les tarifs britanniques seraient un peu plus faibles mais il n’y a pas de grande vitesse sur le marché domestique (c’est donc pas comparable)

Les comparaisons menées par le GART (groupement des autorités responsables de transports) et l’UTP (union des transports publics) pour les tarifs des transports urbains suggèrent que les grandes villes Françaises, et notamment Paris pratiquent de prix beaucoup plus faibles qu’à Londres (3 fois plus chers) Oslo, Cologne ou Amsterdam

Le Royaume Uni :

Le réseau a été privatisé en 1994, Suite à plusieurs accidents dramatiques l’état a repris le contrôle de Network Rail (la maintenance et le réseau) depuis 2000 (ou 2002 ?), depuis il a investi en moyenne 4 milliards par an pour sa modernisation

Les prix des billets ont augmenté de 25% (hors inflation) depuis 1995, le prix moyen augmente 2 fois plus vite que l’inflation, la Grande Bretagne a  aujourd’hui les allers retours entre Londres et sa banlieue et les abonnements les plus chers du monde. Les britanniques déboursent chaque mois 14% de leur revenu mensuel pour se rendre à leur travail contre 2% pour les Français

Il existe 27 compagnies privées, Il y a beaucoup de problèmes de ponctualité, de voitures bondées, d’annulations de trains. Certaines entreprises privées (Virgin trains et groupe de transport Stagecoach) ont annoncé qu’elles abandonneraient leur concession 3 ans avant la fin du contrat et qu’elles ne payeront pas les redevances qu’elles devaient verser à l’Etat

Le gouvernement britannique se trouve ainsi régulièrement contraint, du fait de la défaillance des acteurs privés, de renationaliser au frais des contribuables des services qu’il avait privatisés, le Royaume Uni alloue davantage de subventions publiques aux compagnies privées que ce qu’elle donnait à l’entreprise historique

Aujourd’hui 66% des Britanniques réclament une renationalisation totale de leurs chemins de fer

L’Italie :

Les médias et le gouvernement nous expliquent depuis des années que la privatisation de la SNCF devrait s’inspirer du merveilleux modèle Italien, une privatisation réussie contrairement à celle de la Grande Bretagne. Pourtant, lorsque l’on regarde au-delà de l’emballage médiatique, les dessous sont plus sombres, que ce soit pour les cheminots ou pour les usagers.

Le réseau a été privatisé en 2001, seul pays à avoir privatisé la compagnie de lignes à grande vitesse (les américains ont même racheté cette entreprise), elle est devenue la société privée en Europe qui transporte le plus de passagers car sa stratégie est le TGV Low cost, de plus elle a bénéficié de 30% de réduction des péages des voies. Compte tenu de la concurrence (entre Trenitalia et Italo) et du fait de la baisse des péages les tarifs de la grande vitesse ont baissé

Par contre au moins 8 accidents ferroviaires ont eu lieu depuis le début de la privatisation du rail en 2001 soit 38% des accidents italiens depuis 1944, en 2016 deux trains se sont percutés bilan 23 morts et plusieurs centaines de blessés, le 25 janvier un train a déraillé bilan 3 morts et une centaine de blessés

La Rete Ferroviaria Italiana ou RFI est une société de droit privé qui gère le réseau et sa maintenance, au cours des dernières années RFI a vu ses investissements diminuer grandement ce qui s’est traduit par la perte de 100 000 emplois, entrainant de graves répercussions sur l’efficacité et la sécurité du réseau ferroviaire, les équipements sont datés voire périmés dont on assiste à une détérioration des conditions de travail et de la sécurité au travail.

L’aggravation de la situation de la RFI va de pair avec la privatisation rampante des activités de maintenance, les conditions de travail se sont dégradées pour les agents de la maintenance, moins de personnel, davantage de charges de travail et de travail de nuit, plus d’intérimaires, cette situation est dangereuse pour la sécurité d’où des accidents à répétition. Depuis plusieurs années on constate une augmentation croissante des accidents mortels de cheminots (il faut se dépêcher si non « nous perdrons le contrat et le travail sera donné à d’autres » disent les chefs)

La privatisation du rail en Italie est catastrophique pour les cheminots et les usagers

L’Allemagne :

Les 2 compagnies DB et DR ont fusionné et sont devenues la Deutsche Bahn , Société Anonyme de transport à capitaux publics en 1996, à partir de là l’état Allemand à commencer à céder des actions de la société. La Deusche Bahn a baissé les coûts de 20 à 30 % selon les réseaux et a gardé 70% de parts de marché, le français Transdev est devenu le N°2 du marché avec 8% du trafic .L’âge moyen des équipements est de 15 ans en Allemagne et de 30 ans en France

La privatisation a eu lieu en 1994, depuis 450 opérateurs privés gèrent 25% du réseau régional, les régions gardent la main et permettent de réguler les prix, mais les lignes de bus se sont multipliées, l’autocar est devenu le mode de transport favorisé par les allemands car il est moins cher que le train

La Deutsche Bahn est une entreprise intégrée (pas de société que gère uniquement le réseau et la maintenance) l’état a repris en 1993 l’équivalent de 36 milliards d’euros de dette, aujourd’hui la dette est de 17,5milliards (dont 10,7 pour l’infrastructure, de plus l’état fédéral Allemand a investi dans le réseau sans endetter la Deustche Bahn contrairement à la France. La part du ferroviaire est de 18,8% contre 10,7% en France, celle du fluvial de 9,9% contre 2,9% France et celle du transport routier de 71,3%  contre 86,4% en France. Ces choix politiques ont des conséquences sur notre environnement, notre santé et notre économie…

La Deutsche Bahn est moins productive que la SNCF (chiffre d’affaire par salarié : 206000 euros pour l’Allemagne, 217 000 par la France, nombre de salarié par km de ligne : 5,9 en Allemagne, 5 en France)

Les prix des billets sont supérieurs en Allemagne  qu’en France (0,26 euros du km en Allemagne 0,21 en France, écart qui s’accentue si le billet est pris en avance : 0,26 euros en Allemagne 0,13 en France)

Concernant la comparaison entre le chemin de fer allemand et celui de la SNCF, vous pouvez lire le dossier réalisé par libération le 14 mars 2018 (disponible au syndicat)

En conclusion provisoire, les privatisations des chemins de fer détériorent les conditions de travail des cheminot(e)s, entrainent davantage d’accidents de travail et d’accidents de circulations graves et mortels, n’améliorent pas le service rendu aux usagers et augmentent bien souvent les tarifs

Alors que ce soit en Grande Bretagne, en Allemagne ou en Italie la privatisation n’a rien apporté si ce n’est de l’argent aux actionnaires et des morts supplémentaires sur les rails…la France ne fera pas exception

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La SNCF ne craint pas la comparaison avec les autres réseaux de chemin de fer

Tour d’horizon des différents pays voisins

Sur les Tarifs :

Il est difficile de mener des comparaisons internationales sur le prix des billets, néanmoins une étude récente menée par GOEURO, entreprise de vente en ligne de voyages et de billets dit que le prix moyen en France est bas 7,8 euros pour 100 km, 29,7 au Danemark, 28,6 en Suisse, 24 en Autriche, l’Italie et l’Allemagne auraient également des tarifs plus élevés. Les tarifs britanniques seraient un peu plus faibles mais il n’y a pas de grande vitesse sur le marché domestique (c’est donc pas comparable)

Les comparaisons menées par le GART (groupement des autorités responsables de transports) et l’UTP (union des transports publics) pour les tarifs des transports urbains suggèrent que les grandes villes Françaises, et notamment Paris pratiquent de prix beaucoup plus faibles qu’à Londres (3 fois plus chers) Oslo, Cologne ou Amsterdam

Le Royaume Uni :

Le réseau a été privatisé en 1994, Suite à plusieurs accidents dramatiques l’état a repris le contrôle de Network Rail (la maintenance et le réseau) depuis 2000 (ou 2002 ?), depuis il a investi en moyenne 4 milliards par an pour sa modernisation

Les prix des billets ont augmenté de 25% (hors inflation) depuis 1995, le prix moyen augmente 2 fois plus vite que l’inflation, la Grande Bretagne a  aujourd’hui les allers retours entre Londres et sa banlieue et les abonnements les plus chers du monde. Les britanniques déboursent chaque mois 14% de leur revenu mensuel pour se rendre à leur travail contre 2% pour les Français

Il existe 27 compagnies privées, Il y a beaucoup de problèmes de ponctualité, de voitures bondées, d’annulations de trains. Certaines entreprises privées (Virgin trains et groupe de transport Stagecoach) ont annoncé qu’elles abandonneraient leur concession 3 ans avant la fin du contrat et qu’elles ne payeront pas les redevances qu’elles devaient verser à l’Etat

Le gouvernement britannique se trouve ainsi régulièrement contraint, du fait de la défaillance des acteurs privés, de renationaliser au frais des contribuables des services qu’il avait privatisés, le Royaume Uni alloue davantage de subventions publiques aux compagnies privées que ce qu’elle donnait à l’entreprise historique

Aujourd’hui 66% des Britanniques réclament une renationalisation totale de leurs chemins de fer

L’Italie :

Les médias et le gouvernement nous expliquent depuis des années que la privatisation de la SNCF devrait s’inspirer du merveilleux modèle Italien, une privatisation réussie contrairement à celle de la Grande Bretagne. Pourtant, lorsque l’on regarde au-delà de l’emballage médiatique, les dessous sont plus sombres, que ce soit pour les cheminots ou pour les usagers.

Le réseau a été privatisé en 2001, seul pays à avoir privatisé la compagnie de lignes à grande vitesse (les américains ont même racheté cette entreprise), elle est devenue la société privée en Europe qui transporte le plus de passagers car sa stratégie est le TGV Low cost, de plus elle a bénéficié de 30% de réduction des péages des voies. Compte tenu de la concurrence (entre Trenitalia et Italo) et du fait de la baisse des péages les tarifs de la grande vitesse ont baissé

Par contre au moins 8 accidents ferroviaires ont eu lieu depuis le début de la privatisation du rail en 2001 soit 38% des accidents italiens depuis 1944, en 2016 deux trains se sont percutés bilan 23 morts et plusieurs centaines de blessés, le 25 janvier un train a déraillé bilan 3 morts et une centaine de blessés

La Rete Ferroviaria Italiana ou RFI est une société de droit privé qui gère le réseau et sa maintenance, au cours des dernières années RFI a vu ses investissements diminuer grandement ce qui s’est traduit par la perte de 100 000 emplois, entrainant de graves répercussions sur l’efficacité et la sécurité du réseau ferroviaire, les équipements sont datés voire périmés dont on assiste à une détérioration des conditions de travail et de la sécurité au travail.

L’aggravation de la situation de la RFI va de pair avec la privatisation rampante des activités de maintenance, les conditions de travail se sont dégradées pour les agents de la maintenance, moins de personnel, davantage de charges de travail et de travail de nuit, plus d’intérimaires, cette situation est dangereuse pour la sécurité d’où des accidents à répétition. Depuis plusieurs années on constate une augmentation croissante des accidents mortels de cheminots (il faut se dépêcher si non « nous perdrons le contrat et le travail sera donné à d’autres » disent les chefs)

La privatisation du rail en Italie est catastrophique pour les cheminots et les usagers

L’Allemagne :

Les 2 compagnies DB et DR ont fusionné et sont devenues la Deutsche Bahn , Société Anonyme de transport à capitaux publics en 1996, à partir de là l’état Allemand à commencer à céder des actions de la société. La Deusche Bahn a baissé les coûts de 20 à 30 % selon les réseaux et a gardé 70% de parts de marché, le français Transdev est devenu le N°2 du marché avec 8% du trafic .L’âge moyen des équipements est de 15 ans en Allemagne et de 30 ans en France

La privatisation a eu lieu en 1994, depuis 450 opérateurs privés gèrent 25% du réseau régional, les régions gardent la main et permettent de réguler les prix, mais les lignes de bus se sont multipliées, l’autocar est devenu le mode de transport favorisé par les allemands car il est moins cher que le train

La Deutsche Bahn est une entreprise intégrée (pas de société que gère uniquement le réseau et la maintenance) l’état a repris en 1993 l’équivalent de 36 milliards d’euros de dette, aujourd’hui la dette est de 17,5milliards (dont 10,7 pour l’infrastructure, de plus l’état fédéral Allemand a investi dans le réseau sans endetter la Deustche Bahn contrairement à la France. La part du ferroviaire est de 18,8% contre 10,7% en France, celle du fluvial de 9,9% contre 2,9% France et celle du transport routier de 71,3%  contre 86,4% en France. Ces choix politiques ont des conséquences sur notre environnement, notre santé et notre économie…

La Deutsche Bahn est moins productive que la SNCF (chiffre d’affaire par salarié : 206000 euros pour l’Allemagne, 217 000 par la France, nombre de salarié par km de ligne : 5,9 en Allemagne, 5 en France)

Les prix des billets sont supérieurs en Allemagne  qu’en France (0,26 euros du km en Allemagne 0,21 en France, écart qui s’accentue si le billet est pris en avance : 0,26 euros en Allemagne 0,13 en France)

Concernant la comparaison entre le chemin de fer allemand et celui de la SNCF, vous pouvez lire le dossier réalisé par libération le 14 mars 2018 (disponible au syndicat)

En conclusion provisoire, les privatisations des chemins de fer détériorent les conditions de travail des cheminot(e)s, entrainent davantage d’accidents de travail et d’accidents de circulations graves et mortels, n’améliorent pas le service rendu aux usagers et augmentent bien souvent les tarifs

Alors que ce soit en Grande Bretagne, en Allemagne ou en Italie la privatisation n’a rien apporté si ce n’est de l’argent aux actionnaires et des morts supplémentaires sur les rails…la France ne fera pas exception

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Restriction du droit syndical et du droit de grève...

La direction SNCF fait le choix de l'illégalité  !

Alors que le gouvernement n’hésite pas à commanditer les forces de l’ordre à l’encontre des étudiants, mais également en fin de manifestation le 22 mars lors de la dispersion pacifiste des cortèges, et qu’il prononce une autorisation de licenciement politique à l’encontre d’un militant de SUD, la direction SNCF, aux ordres, avance donc son arsenal pour tenter de freiner la mobilisation des cheminot-e-s.

Pour celles et ceux qui en doutaient, le gouvernement démontre ainsi sa volonté d’en découdre et de tenter de briser les résistances sociales pour dérouler sa politique ultralibérale.

En pleine fébrilité alors que la mobilisation des cheminots s’annonce historique, la direction SNCF déraille et fait feu de tout bois afin de restreindre l’exercice du droit syndical et d’entraver le droit de grève des salariés de SNCF.

Depuis plusieurs semaines, la Fédération SUD-Rail faisait déjà le constat qu’en violation des dispositions du Code du Travail, des consignes étaient données pour entraver l’exercice du droit syndical en empêchant les représentants du personnel d’accéder aux locaux de travail, en verbalisant les militants syndicaux qui distribuent des tracts aux usagers dans les gares, en diffusant des notes managériales visant à criminaliser l’action syndicale, …

Mais faisant sans doute le constat que ces seules initiatives partiales ne suffiraient pas à contenir la colère des cheminots après la journée de mobilisation réussie du 22 Mars, la SNCF a décidé de manipuler les règles de rémunération et veut maintenant durcir, jusqu'à l'illégalité (cf. code des transports), le droit grève.

SUD-Rail ne peut que dénoncer cette posture managériale qui jette de l'huile sur le feu dans une situation où les rapports entre la direction et les cheminots sont déjà exécrables ; nous sommes très loin des déclarations d’Amour aux cheminots faites il y a quelques jours à peine par le président de l’entreprise.

La Fédération SUD-Rail et les cheminot-e-s ne se laisseront pas intimider par cette crise d’autoritarisme. Nous appelons l’ensemble du mouvement social à refuser de telles pratiques et à durcir un front de lutte face à ces politiques réactionnaires.

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Restriction du droit syndical et du droit de grève...

La direction SNCF fait le choix de l'illégalité  !

Alors que le gouvernement n’hésite pas à commanditer les forces de l’ordre à l’encontre des étudiants, mais également en fin de manifestation le 22 mars lors de la dispersion pacifiste des cortèges, et qu’il prononce une autorisation de licenciement politique à l’encontre d’un militant de SUD, la direction SNCF, aux ordres, avance donc son arsenal pour tenter de freiner la mobilisation des cheminot-e-s.

Pour celles et ceux qui en doutaient, le gouvernement démontre ainsi sa volonté d’en découdre et de tenter de briser les résistances sociales pour dérouler sa politique ultralibérale.

En pleine fébrilité alors que la mobilisation des cheminots s’annonce historique, la direction SNCF déraille et fait feu de tout bois afin de restreindre l’exercice du droit syndical et d’entraver le droit de grève des salariés de SNCF.

Depuis plusieurs semaines, la Fédération SUD-Rail faisait déjà le constat qu’en violation des dispositions du Code du Travail, des consignes étaient données pour entraver l’exercice du droit syndical en empêchant les représentants du personnel d’accéder aux locaux de travail, en verbalisant les militants syndicaux qui distribuent des tracts aux usagers dans les gares, en diffusant des notes managériales visant à criminaliser l’action syndicale, …

Mais faisant sans doute le constat que ces seules initiatives partiales ne suffiraient pas à contenir la colère des cheminots après la journée de mobilisation réussie du 22 Mars, la SNCF a décidé de manipuler les règles de rémunération et veut maintenant durcir, jusqu'à l'illégalité (cf. code des transports), le droit grève.

SUD-Rail ne peut que dénoncer cette posture managériale qui jette de l'huile sur le feu dans une situation où les rapports entre la direction et les cheminots sont déjà exécrables ; nous sommes très loin des déclarations d’Amour aux cheminots faites il y a quelques jours à peine par le président de l’entreprise.

La Fédération SUD-Rail et les cheminot-e-s ne se laisseront pas intimider par cette crise d’autoritarisme. Nous appelons l’ensemble du mouvement social à refuser de telles pratiques et à durcir un front de lutte face à ces politiques réactionnaires.

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 C’est l’heure de la riposte !

La dernière réunion au ministère avait fait l’objet d’un tract précisant que le gouvernement, dans le cadre de la session parlementaire du 9 au 12 avril, n’entendait pas revenir sur les 8 articles fixant le cadre de la réforme ferroviaire baptisée « Pacte Social » et invitait les cheminot-e-s à se rendre massivement aux AG. Afin que les cheminots puissent s’organiser et décider dans l’unité la plus large, la Fédération SUD-Rail entend donner toute la clarté qui s’impose et soumettra systématiquement aux AG les annonces, propositions qui émaneront du gouvernement ou de la direction.

_________________________________________________________________________________

Une véritable déclaration de guerre !

_______________________________________________________________________________________________

Hier (26 mars 2018), à l’image de son attitude vis-à-vis des étudiants et de tous ceux qui s’opposent, les représentants du ministère des Transports ont voulu envoyer un message clair en direction de tous les contradicteurs et de tous ceux qui ont manifesté le 22 mars : « la réforme, nous la ferons au pas de charge et ce ne sont pas les 30.000 cheminot-e-s dans la rue qui vont nous arrêter ».

Cheminot-e-s, étudiant-e-s, fonction publique… La stratégie de Macron semble bien celle de rassembler les mécontentements pour les affronter en bloc, faisant le pari que la population ne sera pas solidaire ; que les syndicats seront divisés sur le fond ou la forme, alors que le gouvernement adoptera une posture visant à dire « on ne retire pas leurs privilèges », tout juste ceux des futurs recrutés.

_________________________________________________________________________________

Transfert obligatoire, sinon c’est la porte !

_______________________________________________________________________________________________

Région par région :

  1. La SNCF établira, selon de nouveaux critères métier, la liste des cheminots susceptibles d’être transférés. (Commerciaux, Traction, Matériel assurant maintenance niveau 1 à 3…).
  2. Le cheminot sur la liste des transferts, sera considéré dès lors dans la nouvelle entreprise ; en cas de refus, il sera directement licencié par cette nouvelle entreprise ! Le statut, qui prévoyait qu’en cas de refus il serait reclassé sur un métier pouvant être différent et sur une autre zone géographique, ne s’applique pas.
  3. La liste des métiers sera ré-établie par un nouvel accord dans 6 mois au niveau de la branche. Le but est d’avoir une formation générique permettant aux nouvelles entreprises d’utiliser les cheminots où bon leur semble. Idem en cas de refus… c’est la porte !
  4. Les fonctions supports seront rassemblées dans une entité, filialisable, privatisable (Paie, Administration, SUGE, Agents du Matériel assurant la maintenance de niveau 4 et 5, etc…).

_________________________________________________________________________________

La fin du statut de l’entreprise, le statut des cheminot-e-s…  
Les 2 faces d’une même pièce !

_______________________________________________________________________________________________

Ajouter en guise de micro sac à dos social :

rolleyes Que pour les cheminots transférés, c’est la fin de la grille de rémunération et des positions d’ancienneté.

rolleyes Que le dictionnaire des filières disparaît et avec lui, le maintien dans l’emploi exercé actuellement.

rolleyes Que les Facilités de Circulation feront l’objet d’un accord d’entreprise.

rolleyes Que les futurs recrutés le seront définitivement hors statut.

rolleyes Le maintien de la rémunération des 12 derniers mois.

Les cheminots ne veulent pas d’un mini sac à dos qui solde tous leurs acquis, mais que l’État joue son rôle et confie à une entreprise l’organisation du transport ferroviaire avec des salariés ayant le même statut, celui des cheminots !

_________________________________________________________________________________

Après la réussite de la manifestation,
Tous en grève reconductible jusqu’à la victoire !

_______________________________________________________________________________________________

Ces provocations, associées à un passage en force au parlement en 4 jours (du 9 au 12 avril), montrent aussi une fébrilité et cela renforce notre conviction que pour agréger les luttes, nous devons avoir un calendrier qui permettra le retour du bâton face à une stratégie gouvernementale qui mise tout sur le manque d’unité, d’espaces pour rassembler les luttes, privant ainsi la rue d’une autre réponse que celle qui nous est imposée.

Après le 22 mars, il n’y a pas d’autre alternative que d’organiser la grève reconductible à la SNCF dès le 3 avril, de durer et de faire rapidement la jonction avec les étudiant-e-s, la fonction publique, les salarié-e-s du privé, pour défendre l’arrêt des régressions sociales, l’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs, maintenir et renforcer les services publics.

Le 3 avril, les structures professionnelles de l’Union syndicale Solidaires appellent à se rassembler devant les gares, à s’exprimer en soutien des cheminots, à proposer une nouvelle manifestation interprofessionnelle… à débattre de l’élargissement de la grève, de la grève générale !!

C’EST PARTI !
Ce n’est pas à nous d’arrêter !
 Ce n’est pas à nous de
renoncer !

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 C’est l’heure de la riposte !

La dernière réunion au ministère avait fait l’objet d’un tract précisant que le gouvernement, dans le cadre de la session parlementaire du 9 au 12 avril, n’entendait pas revenir sur les 8 articles fixant le cadre de la réforme ferroviaire baptisée « Pacte Social » et invitait les cheminot-e-s à se rendre massivement aux AG. Afin que les cheminots puissent s’organiser et décider dans l’unité la plus large, la Fédération SUD-Rail entend donner toute la clarté qui s’impose et soumettra systématiquement aux AG les annonces, propositions qui émaneront du gouvernement ou de la direction.

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Une véritable déclaration de guerre !

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Hier (26 mars 2018), à l’image de son attitude vis-à-vis des étudiants et de tous ceux qui s’opposent, les représentants du ministère des Transports ont voulu envoyer un message clair en direction de tous les contradicteurs et de tous ceux qui ont manifesté le 22 mars : « la réforme, nous la ferons au pas de charge et ce ne sont pas les 30.000 cheminot-e-s dans la rue qui vont nous arrêter ».

Cheminot-e-s, étudiant-e-s, fonction publique… La stratégie de Macron semble bien celle de rassembler les mécontentements pour les affronter en bloc, faisant le pari que la population ne sera pas solidaire ; que les syndicats seront divisés sur le fond ou la forme, alors que le gouvernement adoptera une posture visant à dire « on ne retire pas leurs privilèges », tout juste ceux des futurs recrutés.

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Transfert obligatoire, sinon c’est la porte !

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Région par région :

  1. La SNCF établira, selon de nouveaux critères métier, la liste des cheminots susceptibles d’être transférés. (Commerciaux, Traction, Matériel assurant maintenance niveau 1 à 3…).
  2. Le cheminot sur la liste des transferts, sera considéré dès lors dans la nouvelle entreprise ; en cas de refus, il sera directement licencié par cette nouvelle entreprise ! Le statut, qui prévoyait qu’en cas de refus il serait reclassé sur un métier pouvant être différent et sur une autre zone géographique, ne s’applique pas.
  3. La liste des métiers sera ré-établie par un nouvel accord dans 6 mois au niveau de la branche. Le but est d’avoir une formation générique permettant aux nouvelles entreprises d’utiliser les cheminots où bon leur semble. Idem en cas de refus… c’est la porte !
  4. Les fonctions supports seront rassemblées dans une entité, filialisable, privatisable (Paie, Administration, SUGE, Agents du Matériel assurant la maintenance de niveau 4 et 5, etc…).

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La fin du statut de l’entreprise, le statut des cheminot-e-s…  
Les 2 faces d’une même pièce !

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Ajouter en guise de micro sac à dos social :

rolleyes Que pour les cheminots transférés, c’est la fin de la grille de rémunération et des positions d’ancienneté.

rolleyes Que le dictionnaire des filières disparaît et avec lui, le maintien dans l’emploi exercé actuellement.

rolleyes Que les Facilités de Circulation feront l’objet d’un accord d’entreprise.

rolleyes Que les futurs recrutés le seront définitivement hors statut.

rolleyes Le maintien de la rémunération des 12 derniers mois.

Les cheminots ne veulent pas d’un mini sac à dos qui solde tous leurs acquis, mais que l’État joue son rôle et confie à une entreprise l’organisation du transport ferroviaire avec des salariés ayant le même statut, celui des cheminots !

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Après la réussite de la manifestation,
Tous en grève reconductible jusqu’à la victoire !

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Ces provocations, associées à un passage en force au parlement en 4 jours (du 9 au 12 avril), montrent aussi une fébrilité et cela renforce notre conviction que pour agréger les luttes, nous devons avoir un calendrier qui permettra le retour du bâton face à une stratégie gouvernementale qui mise tout sur le manque d’unité, d’espaces pour rassembler les luttes, privant ainsi la rue d’une autre réponse que celle qui nous est imposée.

Après le 22 mars, il n’y a pas d’autre alternative que d’organiser la grève reconductible à la SNCF dès le 3 avril, de durer et de faire rapidement la jonction avec les étudiant-e-s, la fonction publique, les salarié-e-s du privé, pour défendre l’arrêt des régressions sociales, l’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs, maintenir et renforcer les services publics.

Le 3 avril, les structures professionnelles de l’Union syndicale Solidaires appellent à se rassembler devant les gares, à s’exprimer en soutien des cheminots, à proposer une nouvelle manifestation interprofessionnelle… à débattre de l’élargissement de la grève, de la grève générale !!

C’EST PARTI !
Ce n’est pas à nous d’arrêter !
 Ce n’est pas à nous de
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