Recherche
 
Fermer
Connection

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
<O>


    visiteurs
    visiteurs en ligne

  Nombre de membres 22 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
 
Recherche
 
Fermer
 
Libre service
Les sections
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
63 Abonnés
Calendrier
Les nouvelles
jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 01/06/2018 09h29

Retraites : ce qu’universel ne signifie pas !

Le gouvernement annonce à grand renfort de publicité une consultation participative sur la réforme des retraites Il entend changer complètement le système pour mettre en place un système « universel ».

mad Cet « universel » ne veut pas dire égal ou équitable

Dire que pour un euro, on aura la même valeur de retraite c’est passer outre le fait que certain-es gagnent beaucoup d’euros et d’autres beaucoup moins. C’est passer sur le fait que les femmes, les précaires, ceux et celles qui ont connu des périodes de chômage ou qui ont dû travailler de façon non-déclarée… auront aussi moins d’euros.

mad Cet « universel » ne veut pas dire juste

Dans un des systèmes que le gouvernement veut mettre en place, l’espérance de vie moyenne de la génération entrerait en ligne de compte. Mais cette espérance de vie moyenne n'est pas la même quand on est cadre supérieur ou quand on est ouvrier-e dans l’industrie ou le bâtiment ou dans des professions soumises à la pénibilité (reconnue ou non). Les 5 % les plus riches toucheront leur retraite pendant 13 ans de plus que les 5 % les plus pauvres, selon l’Insee !

mad  Cet « universel » ne veut pas dire une retraite sécurisée

Dans les systèmes envisagés on saura ce qu’on paiera chaque année, mais on ne saura qu’à la fin ce qu’on aura comme retraite : c’est un système à cotisation définies et à prestations indéfinies (comme aujourd’hui pour l’Agirc-Arrco).

Le gouvernement cache son jeu, il veut :

- un système où les retraites ne coûteraient pas cher et baisseront (parce que les retraité-es sont « improductif-ves »)

- un système qui encouragera (éventuellement avec des aides fiscales et financières) à prendre en complément des retraites par capitalisations soumis aux aléas de la bourse donc favorables aux marchés financier. - un système où nous n’aurons plus rien à dire, avec une discussion avec les syndicats réduite à peau de chagrin…

Les gouvernements depuis 1986 ont réformé les retraites et largement dégradé le système actuel, ce qui a des conséquences pour tous-tes mais plus particulièrement pour les travailleur-euses âgé-es qui se retrouvent au chômage, pour les femmes qui ont des carrières heurtées et des métiers moins rémunérés ou en temps partiel subi, pour tous ceux et celles qui ont vécu des formes de précarité au travail, et pour les jeunes qui entrent tard dans des emplois stables.

Il est possible d’arrêter ce massacre de nos droits sans changer de système et en les améliorant.

- en prenant ce qu’il y a de meilleur dans les régimes actuels et en faisant cotiser les dividendes versés aux actionnaires.

- avec une retraite à hauteur de 75% du salaire, et un minimum de pension égal au smic pour une retraite complète ;

- en permettant le départ après 37 ans d’activités, ce qui est la durée moyenne de cotisations validées ;

- par un système redistribution en faveur des personnes qui ont touché le moins dans leur carrière ;

- en assurant que les personnes qui passent d’un régime à l’autre lors d’un changement professionnel n’y perdent pas

- en garantissant le pouvoir d’achat des pensions en les indexant sur le salaire moyen.

Ce qu'il y a d'universel dans ce projet du gouvernement, ce sont les risques pour tous et toutes de voir leurs retraites sérieusement entamées. Ce projet de réforme sert des intérêts particuliers, ceux de celles et ceux qui gagnent le plus, ceux des banques et assurances qui fourniront des complémentaires. Le gouvernement Macron n'a jamais été au service de « l'universel » : il ne défend pas l'intérêt général, il défend ceux de ses clients.

eek [Lire / Télécharger le communiqué]

Lire la suite Lire la suite

Retraites : ce qu’universel ne signifie pas !

Le gouvernement annonce à grand renfort de publicité une consultation participative sur la réforme des retraites Il entend changer complètement le système pour mettre en place un système « universel ».

mad Cet « universel » ne veut pas dire égal ou équitable

Dire que pour un euro, on aura la même valeur de retraite c’est passer outre le fait que certain-es gagnent beaucoup d’euros et d’autres beaucoup moins. C’est passer sur le fait que les femmes, les précaires, ceux et celles qui ont connu des périodes de chômage ou qui ont dû travailler de façon non-déclarée… auront aussi moins d’euros.

mad Cet « universel » ne veut pas dire juste

Dans un des systèmes que le gouvernement veut mettre en place, l’espérance de vie moyenne de la génération entrerait en ligne de compte. Mais cette espérance de vie moyenne n'est pas la même quand on est cadre supérieur ou quand on est ouvrier-e dans l’industrie ou le bâtiment ou dans des professions soumises à la pénibilité (reconnue ou non). Les 5 % les plus riches toucheront leur retraite pendant 13 ans de plus que les 5 % les plus pauvres, selon l’Insee !

mad  Cet « universel » ne veut pas dire une retraite sécurisée

Dans les systèmes envisagés on saura ce qu’on paiera chaque année, mais on ne saura qu’à la fin ce qu’on aura comme retraite : c’est un système à cotisation définies et à prestations indéfinies (comme aujourd’hui pour l’Agirc-Arrco).

Le gouvernement cache son jeu, il veut :

- un système où les retraites ne coûteraient pas cher et baisseront (parce que les retraité-es sont « improductif-ves »)

- un système qui encouragera (éventuellement avec des aides fiscales et financières) à prendre en complément des retraites par capitalisations soumis aux aléas de la bourse donc favorables aux marchés financier. - un système où nous n’aurons plus rien à dire, avec une discussion avec les syndicats réduite à peau de chagrin…

Les gouvernements depuis 1986 ont réformé les retraites et largement dégradé le système actuel, ce qui a des conséquences pour tous-tes mais plus particulièrement pour les travailleur-euses âgé-es qui se retrouvent au chômage, pour les femmes qui ont des carrières heurtées et des métiers moins rémunérés ou en temps partiel subi, pour tous ceux et celles qui ont vécu des formes de précarité au travail, et pour les jeunes qui entrent tard dans des emplois stables.

Il est possible d’arrêter ce massacre de nos droits sans changer de système et en les améliorant.

- en prenant ce qu’il y a de meilleur dans les régimes actuels et en faisant cotiser les dividendes versés aux actionnaires.

- avec une retraite à hauteur de 75% du salaire, et un minimum de pension égal au smic pour une retraite complète ;

- en permettant le départ après 37 ans d’activités, ce qui est la durée moyenne de cotisations validées ;

- par un système redistribution en faveur des personnes qui ont touché le moins dans leur carrière ;

- en assurant que les personnes qui passent d’un régime à l’autre lors d’un changement professionnel n’y perdent pas

- en garantissant le pouvoir d’achat des pensions en les indexant sur le salaire moyen.

Ce qu'il y a d'universel dans ce projet du gouvernement, ce sont les risques pour tous et toutes de voir leurs retraites sérieusement entamées. Ce projet de réforme sert des intérêts particuliers, ceux de celles et ceux qui gagnent le plus, ceux des banques et assurances qui fourniront des complémentaires. Le gouvernement Macron n'a jamais été au service de « l'universel » : il ne défend pas l'intérêt général, il défend ceux de ses clients.

eek [Lire / Télécharger le communiqué]

Fermer Fermer


jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 25/05/2018 19h10

Le gouvernement annonce place nette … Pour les patrons du ferroviaire privé !

Sans surprise, tant l’information avait déjà été largement reprise par la presse, le 1er ministre a annoncé aujourd’hui une reprise partielle de sa « dette » du ferroviaire d’ici à 2022. Loin d’être un cadeau pour les cheminot-e-s, cette annonce est avant tout une obligation nécessaire si le gouvernement persiste à vouloir changer le statut juridique des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes. C’est également un beau cadeau fait aux entreprises ferroviaires privées qui viendraient candidater à d’éventuels appels d’offres dans des conditions qui, de fait, ne seraient pas les mêmes qu’aujourd’hui.

Personne n'est dupe, depuis 1997 où la SNCF a séparé l'infrastructure de l'exploitation, la dette est à chaque fois mise en avant dès lors qu'il devient urgent de privatiser les profits, mais également le prétexte utilisé pour passer les contre-réformes. Cette fois-ci, ce sont bien des dizaines de milliers de suppressions d'emploi, la fin du statut, la fermeture de milliers de kms de lignes qui sont prévues pour financer cette reprise partielle de la dette, ce que permet évidemment le pacte ferroviaire.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail, ne peuvent que dénoncer l'absence de perspectives pour le financement du système ferroviaire et réclament le retrait d'un pacte dont les premières victimes seront les usagers et ceux qui organisent au quotidien le transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises.

Concernant le projet de loi avant son passage au Sénat, si des amendements dits « sociaux », ont bien été déposés, leur portée dans une entreprise où la direction fait tout, depuis des années, pour contourner la législation (voir les multiples condamnations dont elle a fait l’objet) et annonce déjà l’ouverture de négociations visant à amoindrir les droits des cheminot-e-s. Leur examen n’est absolument pas de nature à satisfaire les salarié-e-s grévistes qui attendent que le gouvernement retire son projet et s’assoit enfin à la table des négociations, plutôt que de renvoyer les conséquences d’un projet de loi dogmatique à 18 mois de négociations dans la branche et l’entreprise, en vue de signer plus d’une dizaine d’accords.

Pour la Fédération SUD-Rail, un autre pacte ferroviaire est possible ! Le financement de la dette et le statut ne sont que des leurres pour nourrir l’appétit du privé. Cette mauvaise réforme ne règle rien et ne peut pas se construire contre les salarié-e-s censés la mettre en œuvre. Le président de la SNCF et le 1er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail sont également intervenues auprès du 1 er Ministre pour dénoncer l’escalade de la répression envers le mouvement social et le climat qui en découle, en pointant les actes de violences policières avérés, les arrestations et les gardes à vues abusives lors des manifestations, en particulier contre les jeunes, la violence contre les habitant-e-s de la ZAD ou la menace de mort d’un président d’université contre un étudiant membre de Solidaires à Nice.

Lire la suite Lire la suite

Le gouvernement annonce place nette … Pour les patrons du ferroviaire privé !

Sans surprise, tant l’information avait déjà été largement reprise par la presse, le 1er ministre a annoncé aujourd’hui une reprise partielle de sa « dette » du ferroviaire d’ici à 2022. Loin d’être un cadeau pour les cheminot-e-s, cette annonce est avant tout une obligation nécessaire si le gouvernement persiste à vouloir changer le statut juridique des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes. C’est également un beau cadeau fait aux entreprises ferroviaires privées qui viendraient candidater à d’éventuels appels d’offres dans des conditions qui, de fait, ne seraient pas les mêmes qu’aujourd’hui.

Personne n'est dupe, depuis 1997 où la SNCF a séparé l'infrastructure de l'exploitation, la dette est à chaque fois mise en avant dès lors qu'il devient urgent de privatiser les profits, mais également le prétexte utilisé pour passer les contre-réformes. Cette fois-ci, ce sont bien des dizaines de milliers de suppressions d'emploi, la fin du statut, la fermeture de milliers de kms de lignes qui sont prévues pour financer cette reprise partielle de la dette, ce que permet évidemment le pacte ferroviaire.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail, ne peuvent que dénoncer l'absence de perspectives pour le financement du système ferroviaire et réclament le retrait d'un pacte dont les premières victimes seront les usagers et ceux qui organisent au quotidien le transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises.

Concernant le projet de loi avant son passage au Sénat, si des amendements dits « sociaux », ont bien été déposés, leur portée dans une entreprise où la direction fait tout, depuis des années, pour contourner la législation (voir les multiples condamnations dont elle a fait l’objet) et annonce déjà l’ouverture de négociations visant à amoindrir les droits des cheminot-e-s. Leur examen n’est absolument pas de nature à satisfaire les salarié-e-s grévistes qui attendent que le gouvernement retire son projet et s’assoit enfin à la table des négociations, plutôt que de renvoyer les conséquences d’un projet de loi dogmatique à 18 mois de négociations dans la branche et l’entreprise, en vue de signer plus d’une dizaine d’accords.

Pour la Fédération SUD-Rail, un autre pacte ferroviaire est possible ! Le financement de la dette et le statut ne sont que des leurres pour nourrir l’appétit du privé. Cette mauvaise réforme ne règle rien et ne peut pas se construire contre les salarié-e-s censés la mettre en œuvre. Le président de la SNCF et le 1er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail sont également intervenues auprès du 1 er Ministre pour dénoncer l’escalade de la répression envers le mouvement social et le climat qui en découle, en pointant les actes de violences policières avérés, les arrestations et les gardes à vues abusives lors des manifestations, en particulier contre les jeunes, la violence contre les habitant-e-s de la ZAD ou la menace de mort d’un président d’université contre un étudiant membre de Solidaires à Nice.

Fermer Fermer




jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 20 - le 25/05/2018 18h15

Les cheminots disent NON au pacte ferroviaire gouvernemental

Les cheminot-e-s dans leur immense majorité refusent de laisser le « pacte ferroviaire » suivre le calendrier fixant au 5 juin la fin de l’examen du projet de loi par le Sénat, à fin juin le vote de la loi au parlement et aux mois qui suivront, la publication des décrets d’application.

Le 3 avril, les fédérations syndicales portaient ces revendications auprès des cheminots

rolleyes Maintien du statut d’EPIC, réunification en une seule entreprise.

rolleyes Arrêt de la gestion et de l’organisation par activité.

rolleyes Embauche des cheminots au statut.

rolleyes Maintien du recrutement au statut (amélioration du RH 00254).

rolleyes Ré-internalisation des charges sous-traitées ou filialisées.

rolleyes REJET de la mise en concurrence intra-modale du transport ferroviaire.

rolleyes Engagement de l’État à financer le remboursement de sa propre dette.

rolleyes Mise en place d’un cadre législatif permettant le financement nécessaire au bon fonctionnement du système ferroviaire (infrastructure, transport de marchandises et de voyageurs)

rolleyes Refus de filialisations et relance du transport de marchandises.

Le 29 mai et après, reprenons la parole et réaffirmons nos revendications

Le 29 Mai, c’est le début de l’examen du projet de loi au Sénat. Pendant que les sénateurs discuteront de la date de la fin du statut, des milliers de cheminot-e-s seront en grève !

La Fédération SUD-Rail n’a pas changé d’avis. Elle refuse de se laisser imposer toujours plus de productivité et de flexibilité avec ce pacte ferroviaire. Elle appelle les cheminot-e-s à ne rien lâcher et continuera à s’appuyer sur le rapport de force, pour imposer des règles sociales de haut niveau, empêcher tout dumping social, et garantir l’avenir du système ferroviaire publique et celui des cheminot-e-s.

Ce n’est pas à la Fédération SUD-Rail de justifier sa volonté d’unir les luttes, mais à ceux qui refusent, d’en répondre !

Le 29 Mai à 13 h 00, rassemblements dans toutes les régions et devant le Sénat à Paris

N’attendons plus, construisons la grève tous ensemble !

La Fédération SUD-Rail et son union syndicale Solidaires ont la volonté de construire un mouvement national fort, qui unit la majorité des salariés, des chômeurs, retraités et jeunes, qui nous permettra de gagner ensemble et pour tous !

À la SNCF, après 2 mois de grève, il est temps que les organisations syndicales qui demandent un nouveau projet de loi, organisent la convergence des luttes et les actions nécessaires pour gagner. Pour cela, unissons nos luttes, refusons de laisser le gouvernement et Pepy en finir avec les services publics et le service public ferroviaire, supprimer nos statuts, nos droits et précariser l’ensemble des travailleurs !

rolleyes Les syndicats doivent organiser la lutte en faisant coïncider les dates !
rolleyes Les grandes centrales syndicales doivent arrêter de refuser de travailler à la convergence des luttes !

Partout, le 26 Mai, des associations, partis politiques, organisations syndicales, organisent une marée humaine… les cheminots y seront !

La Fédération SUD-Rail appelle à la convergence des secteurs en lutte, à la généralisation de la grève dans tous les secteurs, à constituer des collectifs et à décider d’autres initiatives, que refusent les centrales syndicales qui n’appellent pas au 26 Mai. Ensemble, imposons la fin de la division orchestrée par Macron ; à la base regroupons- nous, au-delà des appartenances syndicales.

Pour gagner, luttons tous ensemble !

eek [Télécharger le tract]

Lire la suite Lire la suite

Les cheminots disent NON au pacte ferroviaire gouvernemental

Les cheminot-e-s dans leur immense majorité refusent de laisser le « pacte ferroviaire » suivre le calendrier fixant au 5 juin la fin de l’examen du projet de loi par le Sénat, à fin juin le vote de la loi au parlement et aux mois qui suivront, la publication des décrets d’application.

Le 3 avril, les fédérations syndicales portaient ces revendications auprès des cheminots

rolleyes Maintien du statut d’EPIC, réunification en une seule entreprise.

rolleyes Arrêt de la gestion et de l’organisation par activité.

rolleyes Embauche des cheminots au statut.

rolleyes Maintien du recrutement au statut (amélioration du RH 00254).

rolleyes Ré-internalisation des charges sous-traitées ou filialisées.

rolleyes REJET de la mise en concurrence intra-modale du transport ferroviaire.

rolleyes Engagement de l’État à financer le remboursement de sa propre dette.

rolleyes Mise en place d’un cadre législatif permettant le financement nécessaire au bon fonctionnement du système ferroviaire (infrastructure, transport de marchandises et de voyageurs)

rolleyes Refus de filialisations et relance du transport de marchandises.

Le 29 mai et après, reprenons la parole et réaffirmons nos revendications

Le 29 Mai, c’est le début de l’examen du projet de loi au Sénat. Pendant que les sénateurs discuteront de la date de la fin du statut, des milliers de cheminot-e-s seront en grève !

La Fédération SUD-Rail n’a pas changé d’avis. Elle refuse de se laisser imposer toujours plus de productivité et de flexibilité avec ce pacte ferroviaire. Elle appelle les cheminot-e-s à ne rien lâcher et continuera à s’appuyer sur le rapport de force, pour imposer des règles sociales de haut niveau, empêcher tout dumping social, et garantir l’avenir du système ferroviaire publique et celui des cheminot-e-s.

Ce n’est pas à la Fédération SUD-Rail de justifier sa volonté d’unir les luttes, mais à ceux qui refusent, d’en répondre !

Le 29 Mai à 13 h 00, rassemblements dans toutes les régions et devant le Sénat à Paris

N’attendons plus, construisons la grève tous ensemble !

La Fédération SUD-Rail et son union syndicale Solidaires ont la volonté de construire un mouvement national fort, qui unit la majorité des salariés, des chômeurs, retraités et jeunes, qui nous permettra de gagner ensemble et pour tous !

À la SNCF, après 2 mois de grève, il est temps que les organisations syndicales qui demandent un nouveau projet de loi, organisent la convergence des luttes et les actions nécessaires pour gagner. Pour cela, unissons nos luttes, refusons de laisser le gouvernement et Pepy en finir avec les services publics et le service public ferroviaire, supprimer nos statuts, nos droits et précariser l’ensemble des travailleurs !

rolleyes Les syndicats doivent organiser la lutte en faisant coïncider les dates !
rolleyes Les grandes centrales syndicales doivent arrêter de refuser de travailler à la convergence des luttes !

Partout, le 26 Mai, des associations, partis politiques, organisations syndicales, organisent une marée humaine… les cheminots y seront !

La Fédération SUD-Rail appelle à la convergence des secteurs en lutte, à la généralisation de la grève dans tous les secteurs, à constituer des collectifs et à décider d’autres initiatives, que refusent les centrales syndicales qui n’appellent pas au 26 Mai. Ensemble, imposons la fin de la division orchestrée par Macron ; à la base regroupons- nous, au-delà des appartenances syndicales.

Pour gagner, luttons tous ensemble !

eek [Télécharger le tract]

Fermer Fermer


Résultat Vot’action à SNCF : Le gouvernement doit revoir sa copie ! PEPY doit partir !

Malgré l’opposition et les entraves de la direction SNCF, malgré le procès en illégitimité fait par l’ensemble des défenseurs de ce mauvais « pacte ferroviaire », ce sont plus de 90 000 cheminots qui ont participé à la consultation lancée par l’intersyndicale du 14 au 21 Mai. Aujourd’hui, gouvernement et direction SNCF doivent tirer les conséquences de ce message des salariés du ferroviaire !

94,97% des participants ont jugé que cette réforme était mauvaise pour l’avenir du système ferroviaire et des cheminots. Le président de la SNCF et le 1 er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases. Cette mauvaise réforme qui ne règle rien, ne peut pas se construire contre les salariés censés la mettre en œuvre.

Avec un tel résultat et ce niveau de participation, la Fédération SUD-Rail ne comprendrait pas que l’artisan principal des défaillances du système, Guillaume PEPY, soit en même temps celui qui orchestrerait la pérennité du service public du ferré de qualité, avec un cadre social de haut niveau, que les citoyens français et les travailleurs du rail sont en droit d’attendre. Il est avéré que la volonté de la direction SNCF va bien dans le sens d’une vente à la découpe de l’entreprise publique, quitte à manipuler le discours du gouvernement, à mentir à l’ensemble des cheminots, des usagers et à l’opinion publique en déclarant l’inverse, notamment sous l’impulsion de son président, dans la propagande interne que SNCF fait dans les médias. Les relations de confiance, indispensables entre les salariés et leur plus haut dirigeant, sont largement entamées… En conséquence, la Fédération SUD-Rail exige le retrait du pacte ferroviaire et la démission de Pépy !

Lire la suite Lire la suite

Résultat Vot’action à SNCF : Le gouvernement doit revoir sa copie ! PEPY doit partir !

Malgré l’opposition et les entraves de la direction SNCF, malgré le procès en illégitimité fait par l’ensemble des défenseurs de ce mauvais « pacte ferroviaire », ce sont plus de 90 000 cheminots qui ont participé à la consultation lancée par l’intersyndicale du 14 au 21 Mai. Aujourd’hui, gouvernement et direction SNCF doivent tirer les conséquences de ce message des salariés du ferroviaire !

94,97% des participants ont jugé que cette réforme était mauvaise pour l’avenir du système ferroviaire et des cheminots. Le président de la SNCF et le 1 er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases. Cette mauvaise réforme qui ne règle rien, ne peut pas se construire contre les salariés censés la mettre en œuvre.

Avec un tel résultat et ce niveau de participation, la Fédération SUD-Rail ne comprendrait pas que l’artisan principal des défaillances du système, Guillaume PEPY, soit en même temps celui qui orchestrerait la pérennité du service public du ferré de qualité, avec un cadre social de haut niveau, que les citoyens français et les travailleurs du rail sont en droit d’attendre. Il est avéré que la volonté de la direction SNCF va bien dans le sens d’une vente à la découpe de l’entreprise publique, quitte à manipuler le discours du gouvernement, à mentir à l’ensemble des cheminots, des usagers et à l’opinion publique en déclarant l’inverse, notamment sous l’impulsion de son président, dans la propagande interne que SNCF fait dans les médias. Les relations de confiance, indispensables entre les salariés et leur plus haut dirigeant, sont largement entamées… En conséquence, la Fédération SUD-Rail exige le retrait du pacte ferroviaire et la démission de Pépy !

Fermer Fermer


jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 14 - le 30/04/2018 18h35

Ils veulent la peau du FRET … avant de passer au reste !!

Petit rappel sur l'évolution du FRET :

confused 2003, Plan Veron et début de la fermeture de 230 gares Fret…

confused 2006, mise en concurrence...

confused 2009, abandon du wagon isolé et fermeture de 11 triages...

2020, projet de filialisation : vente à la découpe et cessation complète de l'activité ?

Depuis plus de 20 ans, les plans se sont succédé pour en arriver au constat suivant : la part du ferroviaire n'a cessé de baisser dans les transports de marchandises. Est-il encore nécessaire de démontrer que l'ouverture à la concurrence de 2006 (qui devait être la réponse à tous les problèmes) a été une catastrophe humaine, financière et écologique ?

De qui se moque la direction ? Qui sont les menteurs ???

Il y a quelques mois, la Fédération SUD-Rail interpellait la direction sur sa volonté de filialiser la branche FRET du Groupe Public Ferroviaire (GPF). Elle a démenti en nous traitant de menteur ! Or, il y a quelques jours, la même direction a officiellement annoncé la filialisation, donc la transformation du statut juridique en Société Anonyme détenue par le Groupe Public Ferroviaire !!!

Le laboratoire du Fret, prêt pour les autres activités !?

Car le vrai modèle de Pepy, c’est celui du Fret ; celui qui isole l’activité (comme SNCF Voyages, SNCF transilien, SNCF TER, Gares & Connexions…) pour mieux la dépouiller de ses actifs rentables, AKIEM (locomotives) et ERMEWA (wagons) pour le Fret, et ensuite filialiser/privatiser le reste. Ne soyons pas naïfs, chaque jour et dans chaque activité, nous faisons le constat que l’évolution des réorganisations, les suppressions d’effectifs et les choix managériaux rapprochent tout le monde du modèle Fret. Aujourd’hui, les grands managers à Réseau, à Voyages… viennent tous du Fret… Pourquoi ?!

Il est temps d’imposer d’autres choix ! De revenir vers une gestion et une exploitation mutualisée de l’ensemble des activités ferroviaires ! Pour cela, pas d’autres choix que de celui de la grève ! Chaque cheminot est concerné pour sauvegarder son avenir !

L'avenir des cheminots filialisés, au Fret ou ailleurs, c’est :

L’activité deviendrait une filiale de droit privé et tomberait sous la coupe des mêmes accords de branche que les autres entreprises ferroviaires privées, avec les suppressions suivantes :

- Accords d'entreprise et locaux.

- Ex RH00077. Devenu depuis Accord d’entreprise.

- Différents RH de la règlementation du travail (001, 0131, 0143, etc…).

- Dispositions statutaires (garanties disciplinaires, notations, reclassements...).  Passerelles entre les activités du GPF (TER, TGV, Infra, etc…).

- Facilités de circulation. - Activités sociales du GPF (voyages, CE, séjours, colonies de vacances...).

- Cantines, bibliothèques, séjours enfance.

- Accession aux logements locatifs du GPF.

- Mission EIM (licenciement puis Pôle Emploi).

Voilà ce qui attend TOUS les cheminots en cas de filialisation !

Notre avenir à tous se joue maintenant !

Contrairement à ce que certains médias et élus tentent de nous faire croire, le combat n'est pas perdu (loin de là) !!! Cette contre-réforme n’est pas une simple réforme technique. C’est une attaque idéologique, contre la notion de service public, contre les protections des statuts, conventions collectives et accords d’entreprise, et contre les cheminots comme symbole d’une capacité d’opposition et d’alternative. Pour l’ensemble des salariés de SNCF, au statut ou non, pas d’échappatoire possible ; nous devons choisir le quel côté de la barrière nous nous trouvons et dès maintenant.

Le combat se déroule sous nos yeux. L'ampleur de l'attaque n'a aucun précédent. Aussi, chacun doit avoir conscience des enjeux et prendre ses responsabilités !

La force des salariés dans leur lutte, c’est le nombre. Déléguer au noyau le plus actif la responsabilité de la grève, c’est conduire tout le monde à l’échec. Nous sommes tous contre cette réforme et contre le fait de n’avoir aucune lisibilité sur nos conditions de travail ainsi que sur nos rémunérations futures. Nous n’avons donc d’autres choix que de nous mettre en grève dès maintenant et totalement.

Bloquer la production ferroviaire est le seul moyen pour gagner et cela implique d’aller au- delà d’un petit « cinquante-neuf minutes » à l’embauche !

Toutes et tous en grève, participons aux Assemblées Générales,

aux actions, aux occupations des lieux de travail !

Notre grève est légitime et nécessaire.

Ensemble, mettons tout à l’arrêt pour gagner !

eek [Télécharger le tract]

Lire la suite Lire la suite

Ils veulent la peau du FRET … avant de passer au reste !!

Petit rappel sur l'évolution du FRET :

confused 2003, Plan Veron et début de la fermeture de 230 gares Fret…

confused 2006, mise en concurrence...

confused 2009, abandon du wagon isolé et fermeture de 11 triages...

2020, projet de filialisation : vente à la découpe et cessation complète de l'activité ?

Depuis plus de 20 ans, les plans se sont succédé pour en arriver au constat suivant : la part du ferroviaire n'a cessé de baisser dans les transports de marchandises. Est-il encore nécessaire de démontrer que l'ouverture à la concurrence de 2006 (qui devait être la réponse à tous les problèmes) a été une catastrophe humaine, financière et écologique ?

De qui se moque la direction ? Qui sont les menteurs ???

Il y a quelques mois, la Fédération SUD-Rail interpellait la direction sur sa volonté de filialiser la branche FRET du Groupe Public Ferroviaire (GPF). Elle a démenti en nous traitant de menteur ! Or, il y a quelques jours, la même direction a officiellement annoncé la filialisation, donc la transformation du statut juridique en Société Anonyme détenue par le Groupe Public Ferroviaire !!!

Le laboratoire du Fret, prêt pour les autres activités !?

Car le vrai modèle de Pepy, c’est celui du Fret ; celui qui isole l’activité (comme SNCF Voyages, SNCF transilien, SNCF TER, Gares & Connexions…) pour mieux la dépouiller de ses actifs rentables, AKIEM (locomotives) et ERMEWA (wagons) pour le Fret, et ensuite filialiser/privatiser le reste. Ne soyons pas naïfs, chaque jour et dans chaque activité, nous faisons le constat que l’évolution des réorganisations, les suppressions d’effectifs et les choix managériaux rapprochent tout le monde du modèle Fret. Aujourd’hui, les grands managers à Réseau, à Voyages… viennent tous du Fret… Pourquoi ?!

Il est temps d’imposer d’autres choix ! De revenir vers une gestion et une exploitation mutualisée de l’ensemble des activités ferroviaires ! Pour cela, pas d’autres choix que de celui de la grève ! Chaque cheminot est concerné pour sauvegarder son avenir !

L'avenir des cheminots filialisés, au Fret ou ailleurs, c’est :

L’activité deviendrait une filiale de droit privé et tomberait sous la coupe des mêmes accords de branche que les autres entreprises ferroviaires privées, avec les suppressions suivantes :

- Accords d'entreprise et locaux.

- Ex RH00077. Devenu depuis Accord d’entreprise.

- Différents RH de la règlementation du travail (001, 0131, 0143, etc…).

- Dispositions statutaires (garanties disciplinaires, notations, reclassements...).  Passerelles entre les activités du GPF (TER, TGV, Infra, etc…).

- Facilités de circulation. - Activités sociales du GPF (voyages, CE, séjours, colonies de vacances...).

- Cantines, bibliothèques, séjours enfance.

- Accession aux logements locatifs du GPF.

- Mission EIM (licenciement puis Pôle Emploi).

Voilà ce qui attend TOUS les cheminots en cas de filialisation !

Notre avenir à tous se joue maintenant !

Contrairement à ce que certains médias et élus tentent de nous faire croire, le combat n'est pas perdu (loin de là) !!! Cette contre-réforme n’est pas une simple réforme technique. C’est une attaque idéologique, contre la notion de service public, contre les protections des statuts, conventions collectives et accords d’entreprise, et contre les cheminots comme symbole d’une capacité d’opposition et d’alternative. Pour l’ensemble des salariés de SNCF, au statut ou non, pas d’échappatoire possible ; nous devons choisir le quel côté de la barrière nous nous trouvons et dès maintenant.

Le combat se déroule sous nos yeux. L'ampleur de l'attaque n'a aucun précédent. Aussi, chacun doit avoir conscience des enjeux et prendre ses responsabilités !

La force des salariés dans leur lutte, c’est le nombre. Déléguer au noyau le plus actif la responsabilité de la grève, c’est conduire tout le monde à l’échec. Nous sommes tous contre cette réforme et contre le fait de n’avoir aucune lisibilité sur nos conditions de travail ainsi que sur nos rémunérations futures. Nous n’avons donc d’autres choix que de nous mettre en grève dès maintenant et totalement.

Bloquer la production ferroviaire est le seul moyen pour gagner et cela implique d’aller au- delà d’un petit « cinquante-neuf minutes » à l’embauche !

Toutes et tous en grève, participons aux Assemblées Générales,

aux actions, aux occupations des lieux de travail !

Notre grève est légitime et nécessaire.

Ensemble, mettons tout à l’arrêt pour gagner !

eek [Télécharger le tract]

Fermer Fermer


Rail à défendre 13 - le 27/04/2018 08h01

jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 12 - le 23/04/2018 11h16

C’est pas à nous de plier, On lâche rien et on va gagner !

Macron a été contraint de prendre le relais de sa ministre des transports et de son premier ministre… Maintenant il n’a plus personne à qui le transmettre ! Il refuse aujourd’hui de s’exposer avec son premier ministre dans le cadre d’une vraie négociation transparente. C’est réfugié dans le mensonge et une posture méprisante à l’égard des cheminots qu’il affirme que le contenu du projet de loi est bon pour les cheminots et les usagers ! C’est totalement faux !

confused Ils ont abrogé le décret « statut des cheminots » et veulent le remplacer par un accord d’entreprise au rabais à négocier plus tard !

confused Ils annoncent la filialisation du Fret !

confused Ils veulent transformer les EPIC en une société anonyme et des filiales, dont les actions ne seront pas incessibles et créer les conditions d’une privatisation rapide

confused Les cheminots seraient transférés en perdant la quasi-totalité du statut

confused Les facilités de circulation ne seraient plus maintenues, elles devront être négociées avec chaque entreprise

confused Les mécanismes de financement du réseau conduiront à supprimer les lignes les moins rentables et à augmenter les tarifs

Gardons l’avantage !

La stratégie du gouvernement s’est de se débarrasser des sujets qui rassemblent et peuvent le faire plier. La réforme SNCF en fait partie ! Mais gouvernement et patrons ont abattu leurs dernières cartes en annonçant qu’une négociation allait s’ouvrir conjointement avec le syndicat patronal au niveau de la branche et avec la direction SNCF au niveau de l’entreprise. Les fédérations en grève ne sont pas tombées dans le piège, elles savent qu’en réalité cela ne changera rien, et ne vise qu’à pouvoir annoncer « la fin de la grève », et chaque jour stigmatiser un peu plus les grévistes !

Ils agissent ainsi parce qu’ils ont peur !

On va tous s’y mettre et au contraire de l’essoufflement qu’ils espèrent, nous allons montrer notre détermination, et notre solidarité en renforçant la grève pour les obliger à répondre à nos revendications ! La légitimité est de notre côté, pas question d’abandonner nos revendications pour l’avenir du service public ferroviaire !

Le gouvernement n’a pas reculé sur son projet de contre réforme, et après 5 semaines de concertation, il revient même sur certains de ses engagements : le statut ne sera pas maintenu pour les cheminots non transférés, le capital de la société par actions ne sera pas incessible et le FRET sera filialisé ! Maintenant ils souhaitent que nous allions négocier avec les patrons ce qu’ils veulent bien nous laisser ! la fédération SUD-Rail n’ira pas négocier la longueur de la corde !

On continue et on renforce La grève !

Les Fédérations SUD-Rail, CGT, UNSA, CFDT réunis en interfédérale, ont lancé un appel à renforcer la grève, ont mis fin à la concertation avec la ministre des transports. Il va falloir maintenant que Macron et Philippe entendent les revendications des grévistes parce que tant qu’ils n’y répondront pas, nous continuerons !

La Fédération SUD-Rail continuera de porter les revendications des grévistes, mises en avant par les assemblées générales, dans le prolongement de la plate- forme interfédérale unitaire. Nous pensons qu’il faut maintenant désorganiser encore plus la production et débattre dans les AG des modalités pour peser davantage et faire plier le gouvernement.

Le préavis de grève reconductible SUD-Rail permet à chacun de gérer sa grève et de s’inscrire dans les initiatives qui seront décidées dans les AG.

La grève s’étend à tous les secteurs

La convergence des luttes gagne du terrain, les salariés se sentent plus fort rassemblés dans un front de lutte face à un gouvernement qui y va au pas de charge pour détruire nos droits, supprimer nos acquis et nous priver de nos libertés !

Le gouvernement n’entend rien, oppose toujours les mêmes arguments réactionnaires et les mêmes méthodes de pourrissement des conflits et attaque les résistances à coups de matraque que ce soit à Notre Dame Des Landes, dans les universités, avec les cheminots ou face à toutes oppositions ! Mais il nous rend plus forts à chaque fois qu’il nous frappe, nous méprise et s’enfonce un peu plus dans un véritable déni de démocratie !

Partout la solidarité s’organise : des comités de grévistes, d’usagers, des unions interprofessionnelles Solidaires ou CGT appellent à la convergence et montrent que notre grève est aussi une grève pour le service public ferroviaire dont toute la population a besoin, que notre grève se développe et s’enracine dans tous les secteurs publics, privés, étudiants et chez les retraités.

unis on va gagner !

A la SNCF, dans les FACS et dans tous les secteurs,

C’est aux grévistes de décider des suites de leur grève !

eek [Télécharger le tract n°12]

Lire la suite Lire la suite

C’est pas à nous de plier, On lâche rien et on va gagner !

Macron a été contraint de prendre le relais de sa ministre des transports et de son premier ministre… Maintenant il n’a plus personne à qui le transmettre ! Il refuse aujourd’hui de s’exposer avec son premier ministre dans le cadre d’une vraie négociation transparente. C’est réfugié dans le mensonge et une posture méprisante à l’égard des cheminots qu’il affirme que le contenu du projet de loi est bon pour les cheminots et les usagers ! C’est totalement faux !

confused Ils ont abrogé le décret « statut des cheminots » et veulent le remplacer par un accord d’entreprise au rabais à négocier plus tard !

confused Ils annoncent la filialisation du Fret !

confused Ils veulent transformer les EPIC en une société anonyme et des filiales, dont les actions ne seront pas incessibles et créer les conditions d’une privatisation rapide

confused Les cheminots seraient transférés en perdant la quasi-totalité du statut

confused Les facilités de circulation ne seraient plus maintenues, elles devront être négociées avec chaque entreprise

confused Les mécanismes de financement du réseau conduiront à supprimer les lignes les moins rentables et à augmenter les tarifs

Gardons l’avantage !

La stratégie du gouvernement s’est de se débarrasser des sujets qui rassemblent et peuvent le faire plier. La réforme SNCF en fait partie ! Mais gouvernement et patrons ont abattu leurs dernières cartes en annonçant qu’une négociation allait s’ouvrir conjointement avec le syndicat patronal au niveau de la branche et avec la direction SNCF au niveau de l’entreprise. Les fédérations en grève ne sont pas tombées dans le piège, elles savent qu’en réalité cela ne changera rien, et ne vise qu’à pouvoir annoncer « la fin de la grève », et chaque jour stigmatiser un peu plus les grévistes !

Ils agissent ainsi parce qu’ils ont peur !

On va tous s’y mettre et au contraire de l’essoufflement qu’ils espèrent, nous allons montrer notre détermination, et notre solidarité en renforçant la grève pour les obliger à répondre à nos revendications ! La légitimité est de notre côté, pas question d’abandonner nos revendications pour l’avenir du service public ferroviaire !

Le gouvernement n’a pas reculé sur son projet de contre réforme, et après 5 semaines de concertation, il revient même sur certains de ses engagements : le statut ne sera pas maintenu pour les cheminots non transférés, le capital de la société par actions ne sera pas incessible et le FRET sera filialisé ! Maintenant ils souhaitent que nous allions négocier avec les patrons ce qu’ils veulent bien nous laisser ! la fédération SUD-Rail n’ira pas négocier la longueur de la corde !

On continue et on renforce La grève !

Les Fédérations SUD-Rail, CGT, UNSA, CFDT réunis en interfédérale, ont lancé un appel à renforcer la grève, ont mis fin à la concertation avec la ministre des transports. Il va falloir maintenant que Macron et Philippe entendent les revendications des grévistes parce que tant qu’ils n’y répondront pas, nous continuerons !

La Fédération SUD-Rail continuera de porter les revendications des grévistes, mises en avant par les assemblées générales, dans le prolongement de la plate- forme interfédérale unitaire. Nous pensons qu’il faut maintenant désorganiser encore plus la production et débattre dans les AG des modalités pour peser davantage et faire plier le gouvernement.

Le préavis de grève reconductible SUD-Rail permet à chacun de gérer sa grève et de s’inscrire dans les initiatives qui seront décidées dans les AG.

La grève s’étend à tous les secteurs

La convergence des luttes gagne du terrain, les salariés se sentent plus fort rassemblés dans un front de lutte face à un gouvernement qui y va au pas de charge pour détruire nos droits, supprimer nos acquis et nous priver de nos libertés !

Le gouvernement n’entend rien, oppose toujours les mêmes arguments réactionnaires et les mêmes méthodes de pourrissement des conflits et attaque les résistances à coups de matraque que ce soit à Notre Dame Des Landes, dans les universités, avec les cheminots ou face à toutes oppositions ! Mais il nous rend plus forts à chaque fois qu’il nous frappe, nous méprise et s’enfonce un peu plus dans un véritable déni de démocratie !

Partout la solidarité s’organise : des comités de grévistes, d’usagers, des unions interprofessionnelles Solidaires ou CGT appellent à la convergence et montrent que notre grève est aussi une grève pour le service public ferroviaire dont toute la population a besoin, que notre grève se développe et s’enracine dans tous les secteurs publics, privés, étudiants et chez les retraités.

unis on va gagner !

A la SNCF, dans les FACS et dans tous les secteurs,

C’est aux grévistes de décider des suites de leur grève !

eek [Télécharger le tract n°12]

Fermer Fermer


jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 11 - le 23/04/2018 11h02

Ils se moquent de nous ! Ils trichent ! Ils mentent ! Renforçons la grève, ils ne comprennent que ça !

Alors que le gouvernement se démène à expliquer que le découpage de SNCF en 3 Sociétés Anonymes par actions ne remet pas en cause la qualité publique de SNCF ; que dans le même temps, sa majorité présidentielle au parlement rejette un amendement garantissant la qualité « incessible » de ces mêmes SA ; direction SNCF et gouvernement continuent la vente à la découpe des activités de l’entreprise publique. À peine une semaine après avoir annoncé la filialisation des gares, ce sont les mêmes qui aujourd’hui annoncent que le transport de marchandises par rail sera également sacrifié sur l’autel du dogme présidentiel !

Filialisation des gares, filialisation du Fret… Mensonge sur le statut public de la SNCF !

On ne compte plus les coups bas, les mensonges et les faux semblants qui sont aujourd’hui délivrés par le gouvernement et la direction de l’entreprise…. Petit florilège :

1. Les cheminots en place garderont leur statut. FAUX.jpg

La ministre a annoncé que le décret qui fait le statut sera abrogé et que ces garanties jusqu’ici accréditées par la loi feront l’objet de négociations dans le cadre d’un accord d’entreprise. La direction a déjà annoncé qu’elle souhaitait, dans le cadre de ces négociations, remettre en cause plusieurs chapitres du statut !

2. La SNCF restera une entreprise publique. FAUX.jpg

A grand renfort de communication, le gouvernement a tenté de rassurer les cheminots sur le caractère public de l’entreprise, mais lors des débats à l’Assemblée Nationale, la majorité présidentielle a annulé le caractère « incessible » des actions des futures Sociétés Anonymes… Flagrant délit de mensonges !

3. Le transfert se fera sur la base du volontariat. FAUX.jpg

Lors d’un appel d’offres perdu par SNCF, c’est l’entreprise concurrente qui établira la liste des cheminots concernés par le transfert. Ceux-ci seront interrogés, mais si le nombre de volontaires ne suffit pas, les cheminots nécessaires à la réalisation du contrat seront considérés comme transférés d’office et en cas de refus, considérés comme démissionnaire ! C’est le volontariat le pistolet sur la tempe !

4. Les cheminots transférés garderont le statut. FAUX.jpg

La ministre et les sbires du gouvernement se précipitent pour déclarer que les cheminots transférés garderont le bénéfice du statut, alors qu’au-delà des dispositions prévues par le droit commun, donc 15 mois, rien de spécifique n’est prévu, le gouvernement renvoyant ces dispositions à un hypothétique accord avec les patrons !

Pour les grévistes, ces mensonges et cette désinformation sont inacceptables !

La Fédération SUD-Rail appelle à élargir la lutte, à participer à toutes les actions pour faire grandir le rapport de force ! Les cheminots et leurs O.S doivent refuser les négociations avec les patrons et obtenir du gouvernement le retrait du pacte ferroviaire, les garanties sur l’avenir des cheminots et de l’entreprise publique ! C’est aujourd’hui la seule garantie acceptable par les grévistes !

Le 19 avril, en Grève Générale et en manifestation ! Amplifions et coordonnons les mobilisations sociales !

Les mobilisations actuelles se renforcent et s’étendent dans le rail, dans les universités, les hôpitaux, aux finances publiques, dans une partie croissante des services publics, mais aussi dans le secteur privé. Chaque secteur a ses propres revendications. Nous savons que face à ce gouvernement, c’est un mouvement de convergence concrète des luttes qui nous permettra de gagner et pour cela, il faut renforcer chacune de nos luttes.

Le jeudi 19 avril est une étape dans la construction de mobilisations pour renforcer les luttes dans les entreprises, les administrations, les services et pour continuer à construire le rapport de force qui nous permettra de faire plier ce gouvernement. Le recours croissant à la violence contre les manifestant-e-s et en particulier contre la jeunesse, ne pourra pas contrer la détermination de celles et ceux qui sont entré-e-s en lutte !

Le 19 avril 2018, dans les rassemblements et dans les manifestations interprofessionnels, faisons entendre notre voix et unifions nos luttes.

Partout, proposons la Grève Générale… Le 19 dans la rue, Le 20 on continue, Et nous allons gagner !!

eek [Télécharger le tract n°11]

Lire la suite Lire la suite

Ils se moquent de nous ! Ils trichent ! Ils mentent ! Renforçons la grève, ils ne comprennent que ça !

Alors que le gouvernement se démène à expliquer que le découpage de SNCF en 3 Sociétés Anonymes par actions ne remet pas en cause la qualité publique de SNCF ; que dans le même temps, sa majorité présidentielle au parlement rejette un amendement garantissant la qualité « incessible » de ces mêmes SA ; direction SNCF et gouvernement continuent la vente à la découpe des activités de l’entreprise publique. À peine une semaine après avoir annoncé la filialisation des gares, ce sont les mêmes qui aujourd’hui annoncent que le transport de marchandises par rail sera également sacrifié sur l’autel du dogme présidentiel !

Filialisation des gares, filialisation du Fret… Mensonge sur le statut public de la SNCF !

On ne compte plus les coups bas, les mensonges et les faux semblants qui sont aujourd’hui délivrés par le gouvernement et la direction de l’entreprise…. Petit florilège :

1. Les cheminots en place garderont leur statut. FAUX.jpg

La ministre a annoncé que le décret qui fait le statut sera abrogé et que ces garanties jusqu’ici accréditées par la loi feront l’objet de négociations dans le cadre d’un accord d’entreprise. La direction a déjà annoncé qu’elle souhaitait, dans le cadre de ces négociations, remettre en cause plusieurs chapitres du statut !

2. La SNCF restera une entreprise publique. FAUX.jpg

A grand renfort de communication, le gouvernement a tenté de rassurer les cheminots sur le caractère public de l’entreprise, mais lors des débats à l’Assemblée Nationale, la majorité présidentielle a annulé le caractère « incessible » des actions des futures Sociétés Anonymes… Flagrant délit de mensonges !

3. Le transfert se fera sur la base du volontariat. FAUX.jpg

Lors d’un appel d’offres perdu par SNCF, c’est l’entreprise concurrente qui établira la liste des cheminots concernés par le transfert. Ceux-ci seront interrogés, mais si le nombre de volontaires ne suffit pas, les cheminots nécessaires à la réalisation du contrat seront considérés comme transférés d’office et en cas de refus, considérés comme démissionnaire ! C’est le volontariat le pistolet sur la tempe !

4. Les cheminots transférés garderont le statut. FAUX.jpg

La ministre et les sbires du gouvernement se précipitent pour déclarer que les cheminots transférés garderont le bénéfice du statut, alors qu’au-delà des dispositions prévues par le droit commun, donc 15 mois, rien de spécifique n’est prévu, le gouvernement renvoyant ces dispositions à un hypothétique accord avec les patrons !

Pour les grévistes, ces mensonges et cette désinformation sont inacceptables !

La Fédération SUD-Rail appelle à élargir la lutte, à participer à toutes les actions pour faire grandir le rapport de force ! Les cheminots et leurs O.S doivent refuser les négociations avec les patrons et obtenir du gouvernement le retrait du pacte ferroviaire, les garanties sur l’avenir des cheminots et de l’entreprise publique ! C’est aujourd’hui la seule garantie acceptable par les grévistes !

Le 19 avril, en Grève Générale et en manifestation ! Amplifions et coordonnons les mobilisations sociales !

Les mobilisations actuelles se renforcent et s’étendent dans le rail, dans les universités, les hôpitaux, aux finances publiques, dans une partie croissante des services publics, mais aussi dans le secteur privé. Chaque secteur a ses propres revendications. Nous savons que face à ce gouvernement, c’est un mouvement de convergence concrète des luttes qui nous permettra de gagner et pour cela, il faut renforcer chacune de nos luttes.

Le jeudi 19 avril est une étape dans la construction de mobilisations pour renforcer les luttes dans les entreprises, les administrations, les services et pour continuer à construire le rapport de force qui nous permettra de faire plier ce gouvernement. Le recours croissant à la violence contre les manifestant-e-s et en particulier contre la jeunesse, ne pourra pas contrer la détermination de celles et ceux qui sont entré-e-s en lutte !

Le 19 avril 2018, dans les rassemblements et dans les manifestations interprofessionnels, faisons entendre notre voix et unifions nos luttes.

Partout, proposons la Grève Générale… Le 19 dans la rue, Le 20 on continue, Et nous allons gagner !!

eek [Télécharger le tract n°11]

Fermer Fermer


 
 
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...