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jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 08/06/2018 08h42

Comité Social et Economique (CSE) : Un alibi pour

supprimer les Instances Représentatives du Personnel

dans les 210 établissements de production SNCF

Seulement deux mois après l’ouverture des négociations avec les 4 organisations syndicales représentatives concernant le découpage CSE au niveau du Groupe Public Ferroviaire SNCF - soit 9 mois avant les élections professionnelles prévues en novembre - le Directeur Général des Ressources Humaines a décidé de rompre les discussions pour fixer unilatéralement le nombre et le périmètre des établissements distincts qui correspondent aux nouvelles instances uniques CSE applicable au 1 janvier 2019.

Comme dans le cadre de la grève, le dialogue social est méprisé. Les 4 Organisations Syndicales ont donc fait un recours commun devant la Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence de la Consommation du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE). Le 23 mars, le DRH SNCF détermine un nouveau découpage à 33 instances uniques CSE (1 seul pour l’EPIC de tête SNCF, 26 pour SNCF Mobilités et 6 pour SNCF Réseaux). La Fédération SUD-Rail a fait un nouveau recours. (La CGT a également contesté la décision).

Après avoir entendu à la fois la direction et les syndicats représentatifs, la DIRECCTE - dont le DGRH du GPF qui provient de ses services - a rendu sa décision le 30 mai 2018, copie conforme du découpage SNCF.

ARNAQUE D’ETAT : Encore un coup à la Thatcher !

La disparition des Comités d’Entreprise, des instances des Délégués du Personnel et également des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) est programmée au plus tard pour le 01 janvier 2020. L’ordonnance Macron n°2017-1386 du 22 septembre 2017 qui est entré en vigueur à la date de publication des Décrets au 1er janvier 2018 « fusionne» en effet les 3 instances représentatives du personnel en une instance unique CSE qui pour SNCF aurait dû se substituer aux instances historiques.

Le point 8 du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 est bafoué : « Tout travailleur participe, par l'intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu'à la gestion des entreprises. »

Concernant l’instance unique CSE, le code du travail prévoit que lorsque l’effectif dépasse 10 salariés sur une période de 12 mois, que des élections doivent être déclenchées par l’employeur. Or à SNCF, malgré les risques ferroviaires et industriels, ce sera par exemple une instance unique CSE allant de 1000 à plusieurs milliers de salariés comme à SNCF réseau avec 1 CSE Sud-Est pour plus de 15 000 salariés très loin de la production et des conditions de travail des cheminots : un delta qui relève en plein mouvement de grève, de la provocation et de la volonté d’anéantir le corps social SNCF qui risque de faire des émules dans nombre d’entreprises.

La décision de la DIRECCTE peut être contestée dans un délai de 15 jours par recours contentieux devant le Tribunal d’Instance de Saint-Denis (93) et les syndicats de la Fédération SUD-Rail réunis hier en conseil fédéral ont décidé de saisir la justice.

Lire la suite Lire la suite

Comité Social et Economique (CSE) : Un alibi pour

supprimer les Instances Représentatives du Personnel

dans les 210 établissements de production SNCF

Seulement deux mois après l’ouverture des négociations avec les 4 organisations syndicales représentatives concernant le découpage CSE au niveau du Groupe Public Ferroviaire SNCF - soit 9 mois avant les élections professionnelles prévues en novembre - le Directeur Général des Ressources Humaines a décidé de rompre les discussions pour fixer unilatéralement le nombre et le périmètre des établissements distincts qui correspondent aux nouvelles instances uniques CSE applicable au 1 janvier 2019.

Comme dans le cadre de la grève, le dialogue social est méprisé. Les 4 Organisations Syndicales ont donc fait un recours commun devant la Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence de la Consommation du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE). Le 23 mars, le DRH SNCF détermine un nouveau découpage à 33 instances uniques CSE (1 seul pour l’EPIC de tête SNCF, 26 pour SNCF Mobilités et 6 pour SNCF Réseaux). La Fédération SUD-Rail a fait un nouveau recours. (La CGT a également contesté la décision).

Après avoir entendu à la fois la direction et les syndicats représentatifs, la DIRECCTE - dont le DGRH du GPF qui provient de ses services - a rendu sa décision le 30 mai 2018, copie conforme du découpage SNCF.

ARNAQUE D’ETAT : Encore un coup à la Thatcher !

La disparition des Comités d’Entreprise, des instances des Délégués du Personnel et également des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) est programmée au plus tard pour le 01 janvier 2020. L’ordonnance Macron n°2017-1386 du 22 septembre 2017 qui est entré en vigueur à la date de publication des Décrets au 1er janvier 2018 « fusionne» en effet les 3 instances représentatives du personnel en une instance unique CSE qui pour SNCF aurait dû se substituer aux instances historiques.

Le point 8 du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 est bafoué : « Tout travailleur participe, par l'intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu'à la gestion des entreprises. »

Concernant l’instance unique CSE, le code du travail prévoit que lorsque l’effectif dépasse 10 salariés sur une période de 12 mois, que des élections doivent être déclenchées par l’employeur. Or à SNCF, malgré les risques ferroviaires et industriels, ce sera par exemple une instance unique CSE allant de 1000 à plusieurs milliers de salariés comme à SNCF réseau avec 1 CSE Sud-Est pour plus de 15 000 salariés très loin de la production et des conditions de travail des cheminots : un delta qui relève en plein mouvement de grève, de la provocation et de la volonté d’anéantir le corps social SNCF qui risque de faire des émules dans nombre d’entreprises.

La décision de la DIRECCTE peut être contestée dans un délai de 15 jours par recours contentieux devant le Tribunal d’Instance de Saint-Denis (93) et les syndicats de la Fédération SUD-Rail réunis hier en conseil fédéral ont décidé de saisir la justice.

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AUX FÉDÉRATIONS CGT / UNSA / CFDT

Camarades, chers collègues,

Les syndicats de la Fédération SUD-Rail, réunis le 31 mai en Conseil Fédéral, ont à l’unanimité rejeté le pacte ferroviaire qui s’inscrit dans le cadre d’une société libérale, détruisant les valeurs de services publics et mettant en concurrence les salarié-e-s dans une logique unique de rentabilité.

Le retrait du pacte, confirmé par le vote de rejet massif des cheminot-e-s, reste le préalable pour répondre au mieux aux besoins et à la défense des salarié-e-s, pour construire ensemble un système ferroviaire public s’inscrivant dans un projet de société, plus juste pour toutes et tous.

Nous refusons totalement de laisser le gouvernement en finir avec le statut d’entreprise publique, de supprimer le statut des cheminot-e-s, de vendre la SNCF à la découpe en subventionnant avec de l’argent public des entreprises privées pour concurrencer la SNCF, de conditionner la reprise de la dette à l’éclatement de la SNCF en plusieurs Sociétés Anonymes et de multiples filiales.

Ces repères revendicatifs ont été adoptés par nos fédérations syndicales le 3 avril, partagés avec les cheminot-e-s qui depuis 2 mois se sont inscrits nombreux dans la grève. Les cheminot-e-s attendent des organisations syndicales qu’elles créent les conditions pour contraindre le gouvernement à retirer son pacte ferroviaire. Malgré une mobilisation importante en avril et mai, deux rencontres avec le 1 er ministre, aucune modification significative sur le cœur de la réforme n’a été apportée. Les cheminot-e-s, face à cette posture gouvernementale niant les revendications d’un autre projet, repris au travers d’une plate-forme revendicative unitaire, ont interpellé nos fédérations afin de donner au mouvement les moyens de faire plier le gouvernement.

Des Assemblées Générales partout sur le territoire appellent à s’inscrire désormais dans une organisation moins prévisible, permettant de déstabiliser la programmation, en changeant les dates du calendrier initial. La Fédération SUD-Rail avait lors des interfédérales porté la nécessité d’entendre ceux qui font vivre cette grève en mettant en œuvre une stratégie prenant à contre-pied SNCF et gouvernement, qui ont su s’adapter au fil des semaines avec des annonces de grève programmées sur 3 mois.

La Fédération SUD-Rail réaffirme en cohérence avec notre projet partagé avec les cheminot-e-s en grève que :

rolleyes La SNCF doit rester publique et organisée au quotidien par ceux qui l’ont construite, la font vivre chaque jour et y sont attachés. En ce sens, le pacte ferroviaire doit être retiré.

rolleyes La grève doit permettre de gagner sur nos revendications et non ouvrir un calendrier de rencontre pour négocier l’ouverture à la concurrence, la fin du statut et de l’entreprise publique. En ce sens, il y a urgence à revoir les modalités pour qu’elles permettent de bloquer la production, la circulation des trains et oblige le gouvernement à revoir sa copie.

À ce stade du mouvement, notre capacité à exprimer d’une seule voix nos revendications est importante pour que les salarié-e-s puissent s’inscrire massivement dans la grève et l’annonce de nouvelles modalités primordiales, afin d’aborder les prochaines étapes de ce conflit historique que nous pouvons gagner.

La Fédération SUD-Rail vous propose d’entamer dès à présent toutes les dispositions concrètes pour intégrer les demandes des Assemblées Générales et ainsi les unifier sur le fond et la forme.

Le 5 juin, la fin des débats au Sénat doit être l’occasion de réaffirmer notre entière opposition à ce pacte ferroviaire, notre détermination à faire retirer ce pacte, y compris si le gouvernement persistait à le faire voter fin juin. La Fédération SUD-Rail mettra tout en œuvre pour que la réforme ne se fasse pas sans eux et soutiendra toutes les initiatives d’actions qui se tiendraient en ce jour (hors calendrier), mais qui fait sens dans la lutte.

Le 7 juin, les Assemblées Générales doivent se réunir ; nous souhaitons dans ce cadre que nos fédérations réaffirment au plus vite les propositions de la plateforme unitaire qui se sont construites et développées avec les cheminot-e-s qui réclament, avec la Fédération SUD-Rail, le retrait du pacte ferroviaire. Nous souhaitons enfin que ces nouvelles modalités engendrent un réel sursaut permettant d’amplifier la mobilisation à la SNCF et donnant des perspectives de convergence plus largement partagées dans cette journée où nous appelons l’ensemble des grévistes à se rendre aux Assemblées Générales.

Le 13 juin, jour de la Commission Mixte Paritaire entre l’Assemblée Nationale et le Sénat, annoncer une manifestation nationale des cheminot-e-s mettant en avant notre refus de laisser transformer SNCF entreprise publique en société privée ; rappeler que le rapport de force engagé ne prendra fin que lorsque le gouvernement aura satisfait nos revendications ; proposer d’élargir cette manifestation en appelant à se rassembler pour refuser la privatisation du système ferroviaire, et plus largement celle des services publics.

La Fédération SUD-Rail reste ouverte au travail commun indispensable, y compris en région, pour mener ce combat que nous ne pouvons pas perdre.

Syndicalement.

La Fédération SUD-Rail

eek [Télécharger le tract]

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AUX FÉDÉRATIONS CGT / UNSA / CFDT

Camarades, chers collègues,

Les syndicats de la Fédération SUD-Rail, réunis le 31 mai en Conseil Fédéral, ont à l’unanimité rejeté le pacte ferroviaire qui s’inscrit dans le cadre d’une société libérale, détruisant les valeurs de services publics et mettant en concurrence les salarié-e-s dans une logique unique de rentabilité.

Le retrait du pacte, confirmé par le vote de rejet massif des cheminot-e-s, reste le préalable pour répondre au mieux aux besoins et à la défense des salarié-e-s, pour construire ensemble un système ferroviaire public s’inscrivant dans un projet de société, plus juste pour toutes et tous.

Nous refusons totalement de laisser le gouvernement en finir avec le statut d’entreprise publique, de supprimer le statut des cheminot-e-s, de vendre la SNCF à la découpe en subventionnant avec de l’argent public des entreprises privées pour concurrencer la SNCF, de conditionner la reprise de la dette à l’éclatement de la SNCF en plusieurs Sociétés Anonymes et de multiples filiales.

Ces repères revendicatifs ont été adoptés par nos fédérations syndicales le 3 avril, partagés avec les cheminot-e-s qui depuis 2 mois se sont inscrits nombreux dans la grève. Les cheminot-e-s attendent des organisations syndicales qu’elles créent les conditions pour contraindre le gouvernement à retirer son pacte ferroviaire. Malgré une mobilisation importante en avril et mai, deux rencontres avec le 1 er ministre, aucune modification significative sur le cœur de la réforme n’a été apportée. Les cheminot-e-s, face à cette posture gouvernementale niant les revendications d’un autre projet, repris au travers d’une plate-forme revendicative unitaire, ont interpellé nos fédérations afin de donner au mouvement les moyens de faire plier le gouvernement.

Des Assemblées Générales partout sur le territoire appellent à s’inscrire désormais dans une organisation moins prévisible, permettant de déstabiliser la programmation, en changeant les dates du calendrier initial. La Fédération SUD-Rail avait lors des interfédérales porté la nécessité d’entendre ceux qui font vivre cette grève en mettant en œuvre une stratégie prenant à contre-pied SNCF et gouvernement, qui ont su s’adapter au fil des semaines avec des annonces de grève programmées sur 3 mois.

La Fédération SUD-Rail réaffirme en cohérence avec notre projet partagé avec les cheminot-e-s en grève que :

rolleyes La SNCF doit rester publique et organisée au quotidien par ceux qui l’ont construite, la font vivre chaque jour et y sont attachés. En ce sens, le pacte ferroviaire doit être retiré.

rolleyes La grève doit permettre de gagner sur nos revendications et non ouvrir un calendrier de rencontre pour négocier l’ouverture à la concurrence, la fin du statut et de l’entreprise publique. En ce sens, il y a urgence à revoir les modalités pour qu’elles permettent de bloquer la production, la circulation des trains et oblige le gouvernement à revoir sa copie.

À ce stade du mouvement, notre capacité à exprimer d’une seule voix nos revendications est importante pour que les salarié-e-s puissent s’inscrire massivement dans la grève et l’annonce de nouvelles modalités primordiales, afin d’aborder les prochaines étapes de ce conflit historique que nous pouvons gagner.

La Fédération SUD-Rail vous propose d’entamer dès à présent toutes les dispositions concrètes pour intégrer les demandes des Assemblées Générales et ainsi les unifier sur le fond et la forme.

Le 5 juin, la fin des débats au Sénat doit être l’occasion de réaffirmer notre entière opposition à ce pacte ferroviaire, notre détermination à faire retirer ce pacte, y compris si le gouvernement persistait à le faire voter fin juin. La Fédération SUD-Rail mettra tout en œuvre pour que la réforme ne se fasse pas sans eux et soutiendra toutes les initiatives d’actions qui se tiendraient en ce jour (hors calendrier), mais qui fait sens dans la lutte.

Le 7 juin, les Assemblées Générales doivent se réunir ; nous souhaitons dans ce cadre que nos fédérations réaffirment au plus vite les propositions de la plateforme unitaire qui se sont construites et développées avec les cheminot-e-s qui réclament, avec la Fédération SUD-Rail, le retrait du pacte ferroviaire. Nous souhaitons enfin que ces nouvelles modalités engendrent un réel sursaut permettant d’amplifier la mobilisation à la SNCF et donnant des perspectives de convergence plus largement partagées dans cette journée où nous appelons l’ensemble des grévistes à se rendre aux Assemblées Générales.

Le 13 juin, jour de la Commission Mixte Paritaire entre l’Assemblée Nationale et le Sénat, annoncer une manifestation nationale des cheminot-e-s mettant en avant notre refus de laisser transformer SNCF entreprise publique en société privée ; rappeler que le rapport de force engagé ne prendra fin que lorsque le gouvernement aura satisfait nos revendications ; proposer d’élargir cette manifestation en appelant à se rassembler pour refuser la privatisation du système ferroviaire, et plus largement celle des services publics.

La Fédération SUD-Rail reste ouverte au travail commun indispensable, y compris en région, pour mener ce combat que nous ne pouvons pas perdre.

Syndicalement.

La Fédération SUD-Rail

eek [Télécharger le tract]

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jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgRemerciements - le 05/06/2018 09h36

REMERCIEMENTS      

Camarades,

La Fédération SUD-Rail, ses syndicats, ses adhérent-e-s et l’ensemble des travailleur-euse-s du rail vous remercient pour les nombreux messages de soutien pour la lutte que nous menons.

Au-delà du seul sujet ferroviaire, partout dans le monde, les capitalistes mènent une offensive agressive contre les peuples. Ils veulent imposer un modèle antisocial basé sur la concurrence entre les travailleur-euse-s et entre les peuples. Ils veulent normaliser l’austérité et la précarité des carrières, des salaires et des situations sociales.

Ces attaques ultra-régressives au profit de la finance sont internationales et sans frontières, bien que jouant souvent sur la fibre nationaliste pour mieux faire passer les régressions. Nos combats, nos résistances, nos ripostes, doivent être à la mesure de cette violence sociale.

Notre responsabilité syndicale est d'offrir des solutions et des réponses de lutte à la hauteur. Ne laissons pas ces politiques réactionnaires faire le lit des partis nationalistes et fascistes. Ne laissons pas les capitalistes jouer avec nos vies.

Ils nous saignent, ici, là-bas, partout, luttons ensemble !!!

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REMERCIEMENTS      

Camarades,

La Fédération SUD-Rail, ses syndicats, ses adhérent-e-s et l’ensemble des travailleur-euse-s du rail vous remercient pour les nombreux messages de soutien pour la lutte que nous menons.

Au-delà du seul sujet ferroviaire, partout dans le monde, les capitalistes mènent une offensive agressive contre les peuples. Ils veulent imposer un modèle antisocial basé sur la concurrence entre les travailleur-euse-s et entre les peuples. Ils veulent normaliser l’austérité et la précarité des carrières, des salaires et des situations sociales.

Ces attaques ultra-régressives au profit de la finance sont internationales et sans frontières, bien que jouant souvent sur la fibre nationaliste pour mieux faire passer les régressions. Nos combats, nos résistances, nos ripostes, doivent être à la mesure de cette violence sociale.

Notre responsabilité syndicale est d'offrir des solutions et des réponses de lutte à la hauteur. Ne laissons pas ces politiques réactionnaires faire le lit des partis nationalistes et fascistes. Ne laissons pas les capitalistes jouer avec nos vies.

Ils nous saignent, ici, là-bas, partout, luttons ensemble !!!

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jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 22 - le 05/06/2018 09h21

jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 01/06/2018 09h29

Retraites : ce qu’universel ne signifie pas !

Le gouvernement annonce à grand renfort de publicité une consultation participative sur la réforme des retraites Il entend changer complètement le système pour mettre en place un système « universel ».

mad Cet « universel » ne veut pas dire égal ou équitable

Dire que pour un euro, on aura la même valeur de retraite c’est passer outre le fait que certain-es gagnent beaucoup d’euros et d’autres beaucoup moins. C’est passer sur le fait que les femmes, les précaires, ceux et celles qui ont connu des périodes de chômage ou qui ont dû travailler de façon non-déclarée… auront aussi moins d’euros.

mad Cet « universel » ne veut pas dire juste

Dans un des systèmes que le gouvernement veut mettre en place, l’espérance de vie moyenne de la génération entrerait en ligne de compte. Mais cette espérance de vie moyenne n'est pas la même quand on est cadre supérieur ou quand on est ouvrier-e dans l’industrie ou le bâtiment ou dans des professions soumises à la pénibilité (reconnue ou non). Les 5 % les plus riches toucheront leur retraite pendant 13 ans de plus que les 5 % les plus pauvres, selon l’Insee !

mad  Cet « universel » ne veut pas dire une retraite sécurisée

Dans les systèmes envisagés on saura ce qu’on paiera chaque année, mais on ne saura qu’à la fin ce qu’on aura comme retraite : c’est un système à cotisation définies et à prestations indéfinies (comme aujourd’hui pour l’Agirc-Arrco).

Le gouvernement cache son jeu, il veut :

- un système où les retraites ne coûteraient pas cher et baisseront (parce que les retraité-es sont « improductif-ves »)

- un système qui encouragera (éventuellement avec des aides fiscales et financières) à prendre en complément des retraites par capitalisations soumis aux aléas de la bourse donc favorables aux marchés financier. - un système où nous n’aurons plus rien à dire, avec une discussion avec les syndicats réduite à peau de chagrin…

Les gouvernements depuis 1986 ont réformé les retraites et largement dégradé le système actuel, ce qui a des conséquences pour tous-tes mais plus particulièrement pour les travailleur-euses âgé-es qui se retrouvent au chômage, pour les femmes qui ont des carrières heurtées et des métiers moins rémunérés ou en temps partiel subi, pour tous ceux et celles qui ont vécu des formes de précarité au travail, et pour les jeunes qui entrent tard dans des emplois stables.

Il est possible d’arrêter ce massacre de nos droits sans changer de système et en les améliorant.

- en prenant ce qu’il y a de meilleur dans les régimes actuels et en faisant cotiser les dividendes versés aux actionnaires.

- avec une retraite à hauteur de 75% du salaire, et un minimum de pension égal au smic pour une retraite complète ;

- en permettant le départ après 37 ans d’activités, ce qui est la durée moyenne de cotisations validées ;

- par un système redistribution en faveur des personnes qui ont touché le moins dans leur carrière ;

- en assurant que les personnes qui passent d’un régime à l’autre lors d’un changement professionnel n’y perdent pas

- en garantissant le pouvoir d’achat des pensions en les indexant sur le salaire moyen.

Ce qu'il y a d'universel dans ce projet du gouvernement, ce sont les risques pour tous et toutes de voir leurs retraites sérieusement entamées. Ce projet de réforme sert des intérêts particuliers, ceux de celles et ceux qui gagnent le plus, ceux des banques et assurances qui fourniront des complémentaires. Le gouvernement Macron n'a jamais été au service de « l'universel » : il ne défend pas l'intérêt général, il défend ceux de ses clients.

eek [Lire / Télécharger le communiqué]

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Retraites : ce qu’universel ne signifie pas !

Le gouvernement annonce à grand renfort de publicité une consultation participative sur la réforme des retraites Il entend changer complètement le système pour mettre en place un système « universel ».

mad Cet « universel » ne veut pas dire égal ou équitable

Dire que pour un euro, on aura la même valeur de retraite c’est passer outre le fait que certain-es gagnent beaucoup d’euros et d’autres beaucoup moins. C’est passer sur le fait que les femmes, les précaires, ceux et celles qui ont connu des périodes de chômage ou qui ont dû travailler de façon non-déclarée… auront aussi moins d’euros.

mad Cet « universel » ne veut pas dire juste

Dans un des systèmes que le gouvernement veut mettre en place, l’espérance de vie moyenne de la génération entrerait en ligne de compte. Mais cette espérance de vie moyenne n'est pas la même quand on est cadre supérieur ou quand on est ouvrier-e dans l’industrie ou le bâtiment ou dans des professions soumises à la pénibilité (reconnue ou non). Les 5 % les plus riches toucheront leur retraite pendant 13 ans de plus que les 5 % les plus pauvres, selon l’Insee !

mad  Cet « universel » ne veut pas dire une retraite sécurisée

Dans les systèmes envisagés on saura ce qu’on paiera chaque année, mais on ne saura qu’à la fin ce qu’on aura comme retraite : c’est un système à cotisation définies et à prestations indéfinies (comme aujourd’hui pour l’Agirc-Arrco).

Le gouvernement cache son jeu, il veut :

- un système où les retraites ne coûteraient pas cher et baisseront (parce que les retraité-es sont « improductif-ves »)

- un système qui encouragera (éventuellement avec des aides fiscales et financières) à prendre en complément des retraites par capitalisations soumis aux aléas de la bourse donc favorables aux marchés financier. - un système où nous n’aurons plus rien à dire, avec une discussion avec les syndicats réduite à peau de chagrin…

Les gouvernements depuis 1986 ont réformé les retraites et largement dégradé le système actuel, ce qui a des conséquences pour tous-tes mais plus particulièrement pour les travailleur-euses âgé-es qui se retrouvent au chômage, pour les femmes qui ont des carrières heurtées et des métiers moins rémunérés ou en temps partiel subi, pour tous ceux et celles qui ont vécu des formes de précarité au travail, et pour les jeunes qui entrent tard dans des emplois stables.

Il est possible d’arrêter ce massacre de nos droits sans changer de système et en les améliorant.

- en prenant ce qu’il y a de meilleur dans les régimes actuels et en faisant cotiser les dividendes versés aux actionnaires.

- avec une retraite à hauteur de 75% du salaire, et un minimum de pension égal au smic pour une retraite complète ;

- en permettant le départ après 37 ans d’activités, ce qui est la durée moyenne de cotisations validées ;

- par un système redistribution en faveur des personnes qui ont touché le moins dans leur carrière ;

- en assurant que les personnes qui passent d’un régime à l’autre lors d’un changement professionnel n’y perdent pas

- en garantissant le pouvoir d’achat des pensions en les indexant sur le salaire moyen.

Ce qu'il y a d'universel dans ce projet du gouvernement, ce sont les risques pour tous et toutes de voir leurs retraites sérieusement entamées. Ce projet de réforme sert des intérêts particuliers, ceux de celles et ceux qui gagnent le plus, ceux des banques et assurances qui fourniront des complémentaires. Le gouvernement Macron n'a jamais été au service de « l'universel » : il ne défend pas l'intérêt général, il défend ceux de ses clients.

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jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 25/05/2018 19h10

Le gouvernement annonce place nette … Pour les patrons du ferroviaire privé !

Sans surprise, tant l’information avait déjà été largement reprise par la presse, le 1er ministre a annoncé aujourd’hui une reprise partielle de sa « dette » du ferroviaire d’ici à 2022. Loin d’être un cadeau pour les cheminot-e-s, cette annonce est avant tout une obligation nécessaire si le gouvernement persiste à vouloir changer le statut juridique des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes. C’est également un beau cadeau fait aux entreprises ferroviaires privées qui viendraient candidater à d’éventuels appels d’offres dans des conditions qui, de fait, ne seraient pas les mêmes qu’aujourd’hui.

Personne n'est dupe, depuis 1997 où la SNCF a séparé l'infrastructure de l'exploitation, la dette est à chaque fois mise en avant dès lors qu'il devient urgent de privatiser les profits, mais également le prétexte utilisé pour passer les contre-réformes. Cette fois-ci, ce sont bien des dizaines de milliers de suppressions d'emploi, la fin du statut, la fermeture de milliers de kms de lignes qui sont prévues pour financer cette reprise partielle de la dette, ce que permet évidemment le pacte ferroviaire.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail, ne peuvent que dénoncer l'absence de perspectives pour le financement du système ferroviaire et réclament le retrait d'un pacte dont les premières victimes seront les usagers et ceux qui organisent au quotidien le transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises.

Concernant le projet de loi avant son passage au Sénat, si des amendements dits « sociaux », ont bien été déposés, leur portée dans une entreprise où la direction fait tout, depuis des années, pour contourner la législation (voir les multiples condamnations dont elle a fait l’objet) et annonce déjà l’ouverture de négociations visant à amoindrir les droits des cheminot-e-s. Leur examen n’est absolument pas de nature à satisfaire les salarié-e-s grévistes qui attendent que le gouvernement retire son projet et s’assoit enfin à la table des négociations, plutôt que de renvoyer les conséquences d’un projet de loi dogmatique à 18 mois de négociations dans la branche et l’entreprise, en vue de signer plus d’une dizaine d’accords.

Pour la Fédération SUD-Rail, un autre pacte ferroviaire est possible ! Le financement de la dette et le statut ne sont que des leurres pour nourrir l’appétit du privé. Cette mauvaise réforme ne règle rien et ne peut pas se construire contre les salarié-e-s censés la mettre en œuvre. Le président de la SNCF et le 1er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail sont également intervenues auprès du 1 er Ministre pour dénoncer l’escalade de la répression envers le mouvement social et le climat qui en découle, en pointant les actes de violences policières avérés, les arrestations et les gardes à vues abusives lors des manifestations, en particulier contre les jeunes, la violence contre les habitant-e-s de la ZAD ou la menace de mort d’un président d’université contre un étudiant membre de Solidaires à Nice.

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Le gouvernement annonce place nette … Pour les patrons du ferroviaire privé !

Sans surprise, tant l’information avait déjà été largement reprise par la presse, le 1er ministre a annoncé aujourd’hui une reprise partielle de sa « dette » du ferroviaire d’ici à 2022. Loin d’être un cadeau pour les cheminot-e-s, cette annonce est avant tout une obligation nécessaire si le gouvernement persiste à vouloir changer le statut juridique des EPIC SNCF en Sociétés Anonymes. C’est également un beau cadeau fait aux entreprises ferroviaires privées qui viendraient candidater à d’éventuels appels d’offres dans des conditions qui, de fait, ne seraient pas les mêmes qu’aujourd’hui.

Personne n'est dupe, depuis 1997 où la SNCF a séparé l'infrastructure de l'exploitation, la dette est à chaque fois mise en avant dès lors qu'il devient urgent de privatiser les profits, mais également le prétexte utilisé pour passer les contre-réformes. Cette fois-ci, ce sont bien des dizaines de milliers de suppressions d'emploi, la fin du statut, la fermeture de milliers de kms de lignes qui sont prévues pour financer cette reprise partielle de la dette, ce que permet évidemment le pacte ferroviaire.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail, ne peuvent que dénoncer l'absence de perspectives pour le financement du système ferroviaire et réclament le retrait d'un pacte dont les premières victimes seront les usagers et ceux qui organisent au quotidien le transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises.

Concernant le projet de loi avant son passage au Sénat, si des amendements dits « sociaux », ont bien été déposés, leur portée dans une entreprise où la direction fait tout, depuis des années, pour contourner la législation (voir les multiples condamnations dont elle a fait l’objet) et annonce déjà l’ouverture de négociations visant à amoindrir les droits des cheminot-e-s. Leur examen n’est absolument pas de nature à satisfaire les salarié-e-s grévistes qui attendent que le gouvernement retire son projet et s’assoit enfin à la table des négociations, plutôt que de renvoyer les conséquences d’un projet de loi dogmatique à 18 mois de négociations dans la branche et l’entreprise, en vue de signer plus d’une dizaine d’accords.

Pour la Fédération SUD-Rail, un autre pacte ferroviaire est possible ! Le financement de la dette et le statut ne sont que des leurres pour nourrir l’appétit du privé. Cette mauvaise réforme ne règle rien et ne peut pas se construire contre les salarié-e-s censés la mettre en œuvre. Le président de la SNCF et le 1er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases.

L’Union syndicale Solidaires et la Fédération SUD-Rail sont également intervenues auprès du 1 er Ministre pour dénoncer l’escalade de la répression envers le mouvement social et le climat qui en découle, en pointant les actes de violences policières avérés, les arrestations et les gardes à vues abusives lors des manifestations, en particulier contre les jeunes, la violence contre les habitant-e-s de la ZAD ou la menace de mort d’un président d’université contre un étudiant membre de Solidaires à Nice.

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jpg/Icone_nouvelles/Rail_a_Defendre.jpgRail à défendre 20 - le 25/05/2018 18h15

Les cheminots disent NON au pacte ferroviaire gouvernemental

Les cheminot-e-s dans leur immense majorité refusent de laisser le « pacte ferroviaire » suivre le calendrier fixant au 5 juin la fin de l’examen du projet de loi par le Sénat, à fin juin le vote de la loi au parlement et aux mois qui suivront, la publication des décrets d’application.

Le 3 avril, les fédérations syndicales portaient ces revendications auprès des cheminots

rolleyes Maintien du statut d’EPIC, réunification en une seule entreprise.

rolleyes Arrêt de la gestion et de l’organisation par activité.

rolleyes Embauche des cheminots au statut.

rolleyes Maintien du recrutement au statut (amélioration du RH 00254).

rolleyes Ré-internalisation des charges sous-traitées ou filialisées.

rolleyes REJET de la mise en concurrence intra-modale du transport ferroviaire.

rolleyes Engagement de l’État à financer le remboursement de sa propre dette.

rolleyes Mise en place d’un cadre législatif permettant le financement nécessaire au bon fonctionnement du système ferroviaire (infrastructure, transport de marchandises et de voyageurs)

rolleyes Refus de filialisations et relance du transport de marchandises.

Le 29 mai et après, reprenons la parole et réaffirmons nos revendications

Le 29 Mai, c’est le début de l’examen du projet de loi au Sénat. Pendant que les sénateurs discuteront de la date de la fin du statut, des milliers de cheminot-e-s seront en grève !

La Fédération SUD-Rail n’a pas changé d’avis. Elle refuse de se laisser imposer toujours plus de productivité et de flexibilité avec ce pacte ferroviaire. Elle appelle les cheminot-e-s à ne rien lâcher et continuera à s’appuyer sur le rapport de force, pour imposer des règles sociales de haut niveau, empêcher tout dumping social, et garantir l’avenir du système ferroviaire publique et celui des cheminot-e-s.

Ce n’est pas à la Fédération SUD-Rail de justifier sa volonté d’unir les luttes, mais à ceux qui refusent, d’en répondre !

Le 29 Mai à 13 h 00, rassemblements dans toutes les régions et devant le Sénat à Paris

N’attendons plus, construisons la grève tous ensemble !

La Fédération SUD-Rail et son union syndicale Solidaires ont la volonté de construire un mouvement national fort, qui unit la majorité des salariés, des chômeurs, retraités et jeunes, qui nous permettra de gagner ensemble et pour tous !

À la SNCF, après 2 mois de grève, il est temps que les organisations syndicales qui demandent un nouveau projet de loi, organisent la convergence des luttes et les actions nécessaires pour gagner. Pour cela, unissons nos luttes, refusons de laisser le gouvernement et Pepy en finir avec les services publics et le service public ferroviaire, supprimer nos statuts, nos droits et précariser l’ensemble des travailleurs !

rolleyes Les syndicats doivent organiser la lutte en faisant coïncider les dates !
rolleyes Les grandes centrales syndicales doivent arrêter de refuser de travailler à la convergence des luttes !

Partout, le 26 Mai, des associations, partis politiques, organisations syndicales, organisent une marée humaine… les cheminots y seront !

La Fédération SUD-Rail appelle à la convergence des secteurs en lutte, à la généralisation de la grève dans tous les secteurs, à constituer des collectifs et à décider d’autres initiatives, que refusent les centrales syndicales qui n’appellent pas au 26 Mai. Ensemble, imposons la fin de la division orchestrée par Macron ; à la base regroupons- nous, au-delà des appartenances syndicales.

Pour gagner, luttons tous ensemble !

eek [Télécharger le tract]

Lire la suite Lire la suite

Les cheminots disent NON au pacte ferroviaire gouvernemental

Les cheminot-e-s dans leur immense majorité refusent de laisser le « pacte ferroviaire » suivre le calendrier fixant au 5 juin la fin de l’examen du projet de loi par le Sénat, à fin juin le vote de la loi au parlement et aux mois qui suivront, la publication des décrets d’application.

Le 3 avril, les fédérations syndicales portaient ces revendications auprès des cheminots

rolleyes Maintien du statut d’EPIC, réunification en une seule entreprise.

rolleyes Arrêt de la gestion et de l’organisation par activité.

rolleyes Embauche des cheminots au statut.

rolleyes Maintien du recrutement au statut (amélioration du RH 00254).

rolleyes Ré-internalisation des charges sous-traitées ou filialisées.

rolleyes REJET de la mise en concurrence intra-modale du transport ferroviaire.

rolleyes Engagement de l’État à financer le remboursement de sa propre dette.

rolleyes Mise en place d’un cadre législatif permettant le financement nécessaire au bon fonctionnement du système ferroviaire (infrastructure, transport de marchandises et de voyageurs)

rolleyes Refus de filialisations et relance du transport de marchandises.

Le 29 mai et après, reprenons la parole et réaffirmons nos revendications

Le 29 Mai, c’est le début de l’examen du projet de loi au Sénat. Pendant que les sénateurs discuteront de la date de la fin du statut, des milliers de cheminot-e-s seront en grève !

La Fédération SUD-Rail n’a pas changé d’avis. Elle refuse de se laisser imposer toujours plus de productivité et de flexibilité avec ce pacte ferroviaire. Elle appelle les cheminot-e-s à ne rien lâcher et continuera à s’appuyer sur le rapport de force, pour imposer des règles sociales de haut niveau, empêcher tout dumping social, et garantir l’avenir du système ferroviaire publique et celui des cheminot-e-s.

Ce n’est pas à la Fédération SUD-Rail de justifier sa volonté d’unir les luttes, mais à ceux qui refusent, d’en répondre !

Le 29 Mai à 13 h 00, rassemblements dans toutes les régions et devant le Sénat à Paris

N’attendons plus, construisons la grève tous ensemble !

La Fédération SUD-Rail et son union syndicale Solidaires ont la volonté de construire un mouvement national fort, qui unit la majorité des salariés, des chômeurs, retraités et jeunes, qui nous permettra de gagner ensemble et pour tous !

À la SNCF, après 2 mois de grève, il est temps que les organisations syndicales qui demandent un nouveau projet de loi, organisent la convergence des luttes et les actions nécessaires pour gagner. Pour cela, unissons nos luttes, refusons de laisser le gouvernement et Pepy en finir avec les services publics et le service public ferroviaire, supprimer nos statuts, nos droits et précariser l’ensemble des travailleurs !

rolleyes Les syndicats doivent organiser la lutte en faisant coïncider les dates !
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Partout, le 26 Mai, des associations, partis politiques, organisations syndicales, organisent une marée humaine… les cheminots y seront !

La Fédération SUD-Rail appelle à la convergence des secteurs en lutte, à la généralisation de la grève dans tous les secteurs, à constituer des collectifs et à décider d’autres initiatives, que refusent les centrales syndicales qui n’appellent pas au 26 Mai. Ensemble, imposons la fin de la division orchestrée par Macron ; à la base regroupons- nous, au-delà des appartenances syndicales.

Pour gagner, luttons tous ensemble !

eek [Télécharger le tract]

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Résultat Vot’action à SNCF : Le gouvernement doit revoir sa copie ! PEPY doit partir !

Malgré l’opposition et les entraves de la direction SNCF, malgré le procès en illégitimité fait par l’ensemble des défenseurs de ce mauvais « pacte ferroviaire », ce sont plus de 90 000 cheminots qui ont participé à la consultation lancée par l’intersyndicale du 14 au 21 Mai. Aujourd’hui, gouvernement et direction SNCF doivent tirer les conséquences de ce message des salariés du ferroviaire !

94,97% des participants ont jugé que cette réforme était mauvaise pour l’avenir du système ferroviaire et des cheminots. Le président de la SNCF et le 1 er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases. Cette mauvaise réforme qui ne règle rien, ne peut pas se construire contre les salariés censés la mettre en œuvre.

Avec un tel résultat et ce niveau de participation, la Fédération SUD-Rail ne comprendrait pas que l’artisan principal des défaillances du système, Guillaume PEPY, soit en même temps celui qui orchestrerait la pérennité du service public du ferré de qualité, avec un cadre social de haut niveau, que les citoyens français et les travailleurs du rail sont en droit d’attendre. Il est avéré que la volonté de la direction SNCF va bien dans le sens d’une vente à la découpe de l’entreprise publique, quitte à manipuler le discours du gouvernement, à mentir à l’ensemble des cheminots, des usagers et à l’opinion publique en déclarant l’inverse, notamment sous l’impulsion de son président, dans la propagande interne que SNCF fait dans les médias. Les relations de confiance, indispensables entre les salariés et leur plus haut dirigeant, sont largement entamées… En conséquence, la Fédération SUD-Rail exige le retrait du pacte ferroviaire et la démission de Pépy !

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Résultat Vot’action à SNCF : Le gouvernement doit revoir sa copie ! PEPY doit partir !

Malgré l’opposition et les entraves de la direction SNCF, malgré le procès en illégitimité fait par l’ensemble des défenseurs de ce mauvais « pacte ferroviaire », ce sont plus de 90 000 cheminots qui ont participé à la consultation lancée par l’intersyndicale du 14 au 21 Mai. Aujourd’hui, gouvernement et direction SNCF doivent tirer les conséquences de ce message des salariés du ferroviaire !

94,97% des participants ont jugé que cette réforme était mauvaise pour l’avenir du système ferroviaire et des cheminots. Le président de la SNCF et le 1 er Ministre doivent entendre leurs voix, retirer leur projet de loi et entamer des négociations tripartites sur de nouvelles bases. Cette mauvaise réforme qui ne règle rien, ne peut pas se construire contre les salariés censés la mettre en œuvre.

Avec un tel résultat et ce niveau de participation, la Fédération SUD-Rail ne comprendrait pas que l’artisan principal des défaillances du système, Guillaume PEPY, soit en même temps celui qui orchestrerait la pérennité du service public du ferré de qualité, avec un cadre social de haut niveau, que les citoyens français et les travailleurs du rail sont en droit d’attendre. Il est avéré que la volonté de la direction SNCF va bien dans le sens d’une vente à la découpe de l’entreprise publique, quitte à manipuler le discours du gouvernement, à mentir à l’ensemble des cheminots, des usagers et à l’opinion publique en déclarant l’inverse, notamment sous l’impulsion de son président, dans la propagande interne que SNCF fait dans les médias. Les relations de confiance, indispensables entre les salariés et leur plus haut dirigeant, sont largement entamées… En conséquence, la Fédération SUD-Rail exige le retrait du pacte ferroviaire et la démission de Pépy !

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