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[Communiqué de Presse]

Rémi FRAISSE

Halte à l’impunité de la police !
 

La violence de l’Etat, la partie visible de toutes les violences structurelles de notre société, se trouve aujourd’hui confortée par le parquet de Toulouse qui a requis un non-lieu, donc l’extinction des poursuites, dans le cadre du décès de Rémi Fraisse survenu le 26 octobre 2014 sur le site du barrage de Sivens lors d’un assaut des gendarmes.
 

Rémi, militant écologiste de 21 ans, a été tué par un tir de grenade offensive. Etait-il une menace au point de mourir ? L’enquête et les constatations ont démontré que des erreurs avaient été commises et pourtant, si on écoute le Procureur de la République, ce crime devrait rester impuni et il n’y aurait de procès en responsabilité des représentants de l’Etat et de la gendarmerie …
 

Un véritable déni de justice ! Une décision politique !
 

Pour la Fédération SUD-Rail, dans la continuité des décisions injustes des violences subies par les militants syndicaux lors des mobilisations du printemps 2016, cette demande de non-lieu confirme une justice politique et à 2 vitesses, où les abus des forces de l’ordre restent impunis, encouragés ou manipulés par les gouvernants.
 

SUD-Rail dénonce les mesures répressives utilisées par les gouvernements successifs contre tout mouvement social, tels les manifestations contre la loi Travail, les ZAD, ou les exactions policières à Calais.
 

L’assassinat de Rémi ne doit pas rester impuni, pour ses parents, pour ses amis, pour tous les militants et sympathisants des causes qui lui tenaient à cœur, la justice doit renvoyer les responsables publics devant les tribunaux !  
 

Ensemble, exigeons que justice soit faite, qu’elle joue son rôle et qu’elle poursuive tous les abus policiers ainsi que la violence étatique !

Les militants ne sont pas des cibles !


Mobilisons nous le 27 juin - le 26/06/2017 16h25

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SNCF crée sa propreconcurrence! - le 26/06/2017 10h27

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wink0% d’augmentation des salaires !!


Réunie ce jour pour la négociation annuelle obligatoire afin d’établir les augmentations de salaires pour l’année 2017, la Fédération SUD-Rail est choquée que la direction de l’entreprise, sur ordre du gouvernement et après 2 années de disette salariale, ose annoncer une année supplémentaire de privation pour les salarié-e-s du Groupe Public Ferroviaire qui voient leur pouvoir d’achat encore fortement diminuer !


En contradiction complète avec les propos du président Pepy qui vante dans la presse les bons résultats de SNCF, la direction de l’entreprise publique de son côté, devant les organisations syndicales, met en avant de mauvais résultats et la mise en œuvre de son nouveau dispositif d’organisation du travail de l’encadrement (le « forfait- jours ») afin de justifier sa décision d’une troisième année blanche pour les salarié-e-s du groupe public ferroviaire.


biggrinPas de juste retour pour les agents SNCF qui battent pourtant des records de productivité !


Avec le constat d’une inflation qui repart à la hausse et les économistes qui s’accordent sur le fait que ce mouvement va s’accélérer en 2017, les travailleurs du rail, avec une forte dégradation de leurs conditions de travail, ont permis à l’entreprise de gagner plus de 10% de productivité en 3 ans. Ils étaient donc en droit d’attendre légitimement une juste revalorisation de leurs salaires. Sans atteindre l’augmentation des plus hautes rémunérations de l’entreprise qui a évolué de près de 102% entre 2000 et 2016 (et une nette envolée après la crise financière de 2009) ; Après 2 années blanches, les salariés étaient en droit d’avoir une augmentation générale en somme uniforme… ils n’auront rien !!


biggrinPourtant de l’argent, il y en … où pourrait-on le trouver ?

Par exemple, en remettant en cause le fameux « Partenariat Public Privé » de Vinci sur la LGV Sud-Ouest qui va coûter à lui seul, sur ordre du gouvernement, plus de 100M€ par an de déficit à la SNCF. On pourrait également économiser des dizaines de millions en supprimant les pharaoniques budgets de communication ou éviter d’investir plusieurs dizaines de millions d’euros dans un projet incongru de changement de nom du TGV, sans compter les 170 millions d’euros de dividendes reversés à l’Etat... Les exemples de cette gabegie financière, dont les patrons présentent la facture aux agents chaque année en prônant la rigueur salariale, sont nombreux.

Il y a aujourd’hui urgence à ce que tous les salariés de SNCF puissent bénéficier d’un rattrapage sur des années de disette salariale. Pour la Fédération SUD-Rail, une revalorisation globale, significative et uniforme (même somme pour tous), Actifs comme Retraités, devient vitale et s’impose à la direction. Dès aujourd’hui, la Fédération SUD-Rail va construire les conditions pour ramener l’entreprise et la tutelle autour de la table des négociations… SUD-Rail refuse que 2017 soit une 3 ème année de baisse du pouvoir d’achat pour les travailleurs du rail
 !

rolleyes[Télécharger le Communiqué] rolleyes

eek [Télécharger le Tract] eek


Répression Antisyndicale

Plus de 800 personnes réunies pour soutenir Nathalie, menacée de radiation et dire STOP à la direction !

A l’appel de SUD-Rail et du comité de soutien de Nathalie, plus de 800 personnes se sont déplacées pour signifier leur refus de voir la criminalisation de l’action syndicale gagner du terrain dans l’entreprise publique et pour soutenir notre camarade injustement victime de l’acharnement de certains managers décomplexés qui se pensent aujourd’hui intouchables et qui cherchent à casser toutes velléités des salarié-e-s à faire valoir leurs droits et leurs revendications

Ils tentent de criminaliser toutes les actions syndicales

  • rolleyes Lorsque nous défendons nos droits et refusons le dumping social, nous sommes des irresponsables !
  • rolleyes Lorsque nous mettons l’outil syndical au service de ceux qui sont victimes des choix d’éclatement de l’entreprise publique, de remises en cause de leur statut et des règlementations, nous sommes des jusqu’au-boutistes !

 Et lorsque nous agissons pour contester le moins-disant social et les attaques sur les droits des salarié-e-s, les patrons exercent leur pouvoir à l’encontre des syndicalistes honnêtes en les sanctionnant à travers des conseils de discipline qui sont devenus de véritables tribunaux patronaux !

Notre action et la mobilisation des cheminots ont payé, Nathalie ne sera pas licenciée !

Grace à la mobilisation des agents devant le conseil de discipline, à l’action de son comité de soutien et aux démarches de la Fédération SUD-Rail, la direction a bien dû se rendre à l’évidence ; dans un dossier non étayé, il aurait été périlleux et sans fondement de prononcer une radiation. Malgré tout, la sanction (dernier avertissement et 9 jours de mise à pied) est injustifiée pour une militante exemplaire, respectée par ses collègues et dont la probité ne fait pas débat ! Profondément marquée par cet épisode, Nathalie va maintenant quitter son service pour laisser derrière elle la souffrance et l’acharnement dont elle a été victime.

La Fédération SUD-Rail dénonce la répression antisyndicale érigée en mode de management !

Aujourd’hui, dans l’entreprise publique SNCF, le nombre de conseils de discipline, comme celui des arrêts maladies, explose. Dans les procédures disciplinaires internes ouvertes contre les salarié-e-s, bien souvent les responsables hiérarchiques sont témoins, enquêteurs, juges, jurés et bourreaux, et le niveau de sanctions n’a jamais été aussi élevé dans des caricatures de tribunaux patronaux dont nous exigeons la réforme complète. Aujourd’hui, dans une entreprise publique où il fait soi-disant bon vivre, pour un simple regard, une simple contestation, ou pour demander que les droits des salarié-e-s soient respectés, les représentant-e-s des salarié-e-s peuvent être sanctionné-e-s, licencié-e-s sous des motifs fallacieux. Et alors que cette même entreprise se trouve bien souvent condamnée par la justice, avec des sanctions disciplinaires et/ou des licenciements de salarié-e-s annulés, les dirigeants du comité exécutif de SNCF préfèrent donner des consignes pour aller jusqu’à l’épuisement des recours réglementaires et juridiques avec pour seul objectif d’éviter la réintégration de salarié-e-s qu’elle a injustement, mais de manière délibérée, mis à la porte !

Face à cette situation, SUD-Rail prend des mesures et porte des revendications !

Nous ne laisserons pas nos militant-e-s et représentant-e-s se faire discriminer et sanctionner sans réagir ; chaque nouveau cas constaté fera dorénavant l’objet de signalement systématique auprès des autorités et des procédures seront systématiquement engagées, nos patrons doivent savoir que la discrimination syndicale est un délit. Elle est sanctionnée non seulement par une amende (45.000€), mais également par une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 3 ans. La peur doit changer de camp, la direction doit comprendre que c’est elle qui enfreint la loi, pas les délégué-e-s syndicaux qui défendent les droits des cheminot-e-s.

  • rolleyes TOUS ensemble, condamnons avec fermeté les violences patronales et leur système qui plongent les salarié-e-s dans l’exaspération ! Exigeons la suppression de la direction de l’éthique qui loin d’être un médiateur, se comporte comme l’inquisition, et une réforme des conseils de discipline qui sont devenus des outils de répression !
  • rolleyes Condamnons et dénonçons publiquement ce management anxiogène et violent qui exclut et maltraite, ainsi que ceux qui l’exercent !
  • rolleyes Exigeons le retrait des sanctions et des manœuvres patronales dilatoires engagées contre les syndicalistes et les salarié-e-s qui luttent !

[Télécharger le tract]


Communique_P.jpgCOMMUNIQUÉ de PRESSE - le 08/06/2017 09h45

3 mois d’été pour détruire le code du travail,

et les 6 mois qui suivent pour tout le reste ?



Macron qui a récolté sur son programme 24% des voix au premier tour des élections présidentielles et doit son élection au rejet massif du Front National, entend imposer celui-ci et remettre en cause l’essentiel des droits des salarié-es en quelques mois.


Le texte d’intention a été envoyé aux organisations syndicales alors que dans le même temps les fuites se succédent dans les médias. Au delà des formules creuses et du dialogue social vu sous le seul angle du nombre d'heures de réunions, il s’agit d’approfondir les réformes entamées par El Khomri et avant elle Rebsamen et leurs prédécesseurs. Le gouvernement veut aller toujours plus loin dans une politique qui a pourtant largement fait la preuve de son échec, visant uniquement à renforcer la compétitivité et les marges des entreprises au détriment des droits des salalarié-es, le tout au nom d’une hypothétique relance de la croissance qui ne répond ni à la crise sociale ni à la crise écologique.


Au nom d’une pseudo démocratie, la négociation d’entreprise est privilégiée sur l’existence d’un cadre national protecteur, le contrat de travail lui-même pourrait être concerné par ce renversement. Le projet vise à nouveau les institutions représentatives du personnel pour remettre en cause le rôle actuel des syndicats qui représentent pourtant l’outil de la défense des intérêts individuels et collectifs des salarié-es, et à travers la disparition du CHSCT, il entend s'attaquer à la santé et aux conditions de travail.


Confirmation aussi d’un programme mené au pas de charge : une fois le code du travail bouclé, l’assurance chômage et les retraites viendront derrière. La fonction publique n'est pas en reste, les diminutions d'effectifs et la remise en cause du statut continueront, la logique de casse du service public reste la norme. Le cadre protecteur qui s’est construit à l’issue de la seconde guerre mondiale en créant la sécurité sociale est clairement dans le collimateur de ce gouvernement et là aussi la volonté de rogner sur la place des organisations syndicales. Un Etat soumis aux seuls intérêts patronaux serait demain le régulateur en chef.


Ce programme est global : il est la traduction française de politiques mises en place dans d’autres pays, en Europe en particulier, et qui crée de la misère, du salariat pauvre, de la stigmatisation des chômeurs et chômeuses, de la division et de la désespérance sociale, mais ni de vrais emplois, ni de vrais salaires.


Pour l’Union syndicale Solidaires, la mobilisation contre la loi travail a montré le refus massif de telles orientations et les ressources qui existent pour défendre les droits élémentaires face aux exigences décomplexées du patronat. Ce sont ces ressources et d’autres plus larges encore que nous voulons contribuer à mobiliser dès maintenant. C'est dans les entreprises, les administrations, les lieux publics, auprès des salarié-es, des jeunes, des précaires, des chômeurs-euses, des retraité-es que nous allons dénoncer ces mesures, faire valoir nos revendications et construire la mobilisation. C’est aussi le sens de l’adresse envoyée aux organisations syndicales et de notre participation aux initiatives des mouvements sociaux qui agissent sur ces questions aujourd'hui comme celles portées par le collectif "nos droits contre leurs privilèges".


Mobiliser et s’unir pour nos droits, au printemps, en été, en automne s’il le faut…

[Télécharger le tract]


Communique_P.jpgCOMMUNIQUÉ de PRESSE - le 06/06/2017 08h46

Souffrance et suicides au travail
 

Face à l’annonce de mesures largement insuffisantes, les organisations syndicales déposent une Alarme Sociale à SNCF.
 

Réunie ce jour afin d’aborder, avec la direction SNCF, les sujets de suicides de cheminots et de la souffrance au travail dans le Groupe Public Ferroviaire, la Fédération SUD-Rail fait le constat de l’absence de réponses concrètes face aux suicides ou aux tentatives de suicide, et face au management agressif dont sont victimes les salariés de l’entreprise publique.
 

Le premier trimestre 2017 a été impacté par un nombre exceptionnel de drames : des accidents graves, plusieurs suicides ou tentatives, de nombreux accidents mortels.
 

A chaque fois, l’organisation de la production, les moyens, les objectifs et une ambiance favorisant la répression et les pressions managériales se posent comme des éléments importants du contexte et sur ces points, l’entreprise n’apporte aucune mesure concrète qui pourrait inverser le phénomène, en annonçant simplement la création d’une commission de suivi dont les prérogatives et la capacité d’intervention n’iront pas jusque-là !
 

Concernant la transparence, et malgré un code de déontologie qui devrait l’imposer, l’entreprise se refuse toujours à communiquer le nombre de suicides dans le Groupe Public Ferroviaire et se refuse également à mettre en place des enquêtes CHSCT systématiques en cas de suicide ou de tentative de suicides d’un salarié. Se réfugiant derrière des structures exsangues et sans moyens réels (Action Sociale, Médecine du travail, Cellule de soutien psychologique…), l’entreprise dit se montrer sensible à cette problématique, mais le bilan est indiscutable ; il y a aujourd’hui, dans l’entreprise publique, un syndrome du management violent qui fait souffrir les salariés, des fois jusqu’à l’extrême.
 

En l’absence de réponses concrètes qui viseraient à faire disparaître ce mal-être au travail, face à une direction qui réfute tout problème et qui ne reconnait pas les suicides et tentatives de ses salariés, la Fédération SUD-Rail s’est associée à une alarme sociale visant à exiger des dirigeants de l’entreprise publique des actions concrètes et une reconnaissance de ces problématiques en vue d’améliorer une situation que nous qualifions d’urgente.
 

Si tel n’était pas le cas, ils porteraient l’entière responsabilité des nouveaux drames qui viendraient à se produire.


Communique_P.jpgCOMMUNIQUÉ de PRESSE - le 01/06/2017 13h08

Solidaires2.png

Code du travail: la mobilisation est urgente !
 

Le mardi 30 mai, le premier ministre et la ministre du travail ont reçu l'Union syndicale Solidaires pour « une réunion de travail autour du Dialogue Social». Nos interlocuteurs nous ont, sans surprise, rappelé leur feuille de route, le projet présidentiel avec notamment, selon eux, trois points urgents à régler : le niveau des négociations avec le renforcement des accords d'entreprises, la fusion des Instances représentatives du Personnel et le plafonnement des indemnités prud'homales aux salarié-es en cas de licenciement abusif/sans cause, sans pour autant nous préciser ni le calendrier, ni la forme des discussions à venir.
 

L'Union syndicale Solidaires a souligné que l'ensemble de ces dispositions n'étaient que la poursuite et l'aggravation des lois Macron, Rebsamen et El Khomri adoptées sous le précédent quinquennat et que nous avions combattues. Pour nous ces projets sont dans la continuité de l'ensemble des politiques libérales de déréglementation menées depuis des années au seul profit du patronat et sans la moindre contrepartie pour les salarié-es, que ce soit en termes d'emplois, de conditions de travail ou de salaires. Nous avons demandé qu'un bilan contradictoire de ces lois en matière de progrès pour les salarié-es soit effectué avant toute décision.
 

Solidaires a remis à cette occasion au gouvernement son cahier revendicatif contenant de nombreuses propositions pour l'emploi, les salaires, la santé et les conditions de travail, la protection sociale, l'égalité entre les femmes et les hommes, les services publics, l'immigration, l'écologie et contre les discriminations. Pour nous, la réponse à la crise sociale, politique, économique et écologique que traverse notre pays demande d'autres mesures qu'une nouvelle attaque contre les droits des salarié-es. Elle passe notamment par la réduction du temps de travail, l'abrogation de la loi travail, un nouveau statut des salarié-es, une égalité réelle notamment des salaires, etc. Nous avons aussi porté nos revendications sur la pénibilité, sans réponse de nos interlocuteurs alors même que quelques heures plus tard, le premier ministre suspendait le compte pénibilité.
 

Nous avons enfin exigé une loi d'amnistie pour l'ensemble des militant-es du mouvement social poursuivi-es pour leurs actions militantes sous les précédents quinquennats.
 

Pour Solidaires, il est urgent que les organisations syndicales se réunissent et proposent rapidement des dates et un cadre de mobilisation. Puisque le gouvernement veut aller vite, la responsabilité du mouvement social face à cette marche forcée est aussi d'agir sans attendre pour imposer un projet de transformation sociale et de progrès. Nous travaillons sans tarder sur cet objectif.


06 Juin Tous avec Nathalie ! - le 10/05/2017 19h48

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SOLIDAIRES n'ira pas ! - le 10/05/2017 19h38

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