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Les 10 dernières nouvelles

Nous ne faisons pas partie de la cordée de Macron…

L’Union syndicale Solidaires a été reçue par le Premier ministre, la Ministre du travail et le Ministre de l'éducation le mardi 17 octobre.

Cela a été un moment pour affirmer notre exigence de retrait des ordonnances, d’abrogation de la loi El Khomri, mais aussi notre rejet des restrictions budgétaires qui touchent les services publics et exiger le maintien des contrats aidés, des APL et des fonds du logement social. Pour Solidaires, toute cette politique fait système, elle provoque l’accroissement des inégalités, protège et encourage les nantis. C’est une politique de riches, de mépris pour ceux et celles, fainéant-es, qui foutent le bordel en défendant leurs droits, qui ne sont pas en tête de cordée, ou pas dans la cordée du tout.

Solidaires a réaffirmé ses revendications sur les sujets que le gouvernement présente comme la « sécurité » après la « flexibilité ».

Pour lutter contre le chômage, nous sommes pour la réduction du temps de travail à 32 heures sans réduction de salaire, l’indemnisation des carrières discontinues avec une continuité de droits, un statut du salarié, et bien sûr pour que la discussion sur le régime d’assurance chômage ait lieu avec les principaux intéressés à savoir les associations de chômeurs qui sont encore une fois exclues du débat.

L’éventuel élargissement du régime d’assurance chômage ne peut pas être le prétexte à une baisse des indemnisations, ni à un renforcement des contrôles dans le seul objectif de radiation de personnes au chômage. Et la taxation des contrats courts ne doit pas cacher les autres méthodes des entreprises et des plus grandes en particulier : ruptures conventionnelles massives pour certaines, ou sous traitance généralisée pour faire reporter sur d’autres la faible durée ou qualité des contrats. Nous sommes favorables à la formation professionnelle, mais pour qu’elle soit une solution au chômage, elle doit être conçue comme l’exigence pour les entreprises d’adapter les qualifications des salarié-es quand ils et elles sont dans l’emploi, et pas d’agir seulement quand ils ont été licenciés.

Sur l’apprentissage, nous sommes favorables à une formation professionnelle à destination des jeunes, généraliste, de qualité et assurée dans le cadre de l’éducation nationale.

En tous lieux nous sommes pour renforcer les droits collectifs contre l’individualisation qui au nom de la digitalisation ou d’une généralisation de statuts de faux indépendant-es dégrade la situation de ceux et celles qui travaillent.

L’Union syndicale Solidaires est engagée dans les mobilisations contre les lois travail, leur application et contre les politiques qui les accompagnent. Dans les jours qui viennent de nombreuses initiatives ont lieu, contre le gigantesque plan social que constitue la remise en cause des contrats aidés, contre la baisse des APL, le gel des rémunérations et la baisse des emplois publics, et bien sur et encore contre les ordonnances. Nous travaillons à faire de la mi-novembre un moment de convergence de l’ensemble de ces luttes et nous porterons des propositions à l’intersyndicale dans ce sens. La constitution d’un mouvement social fort et déterminé est une urgence.

Nous sommes ensemble dans la grève et dans la rue

eek[Télécharger le communiqué]

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Nous ne faisons pas partie de la cordée de Macron…

L’Union syndicale Solidaires a été reçue par le Premier ministre, la Ministre du travail et le Ministre de l'éducation le mardi 17 octobre.

Cela a été un moment pour affirmer notre exigence de retrait des ordonnances, d’abrogation de la loi El Khomri, mais aussi notre rejet des restrictions budgétaires qui touchent les services publics et exiger le maintien des contrats aidés, des APL et des fonds du logement social. Pour Solidaires, toute cette politique fait système, elle provoque l’accroissement des inégalités, protège et encourage les nantis. C’est une politique de riches, de mépris pour ceux et celles, fainéant-es, qui foutent le bordel en défendant leurs droits, qui ne sont pas en tête de cordée, ou pas dans la cordée du tout.

Solidaires a réaffirmé ses revendications sur les sujets que le gouvernement présente comme la « sécurité » après la « flexibilité ».

Pour lutter contre le chômage, nous sommes pour la réduction du temps de travail à 32 heures sans réduction de salaire, l’indemnisation des carrières discontinues avec une continuité de droits, un statut du salarié, et bien sûr pour que la discussion sur le régime d’assurance chômage ait lieu avec les principaux intéressés à savoir les associations de chômeurs qui sont encore une fois exclues du débat.

L’éventuel élargissement du régime d’assurance chômage ne peut pas être le prétexte à une baisse des indemnisations, ni à un renforcement des contrôles dans le seul objectif de radiation de personnes au chômage. Et la taxation des contrats courts ne doit pas cacher les autres méthodes des entreprises et des plus grandes en particulier : ruptures conventionnelles massives pour certaines, ou sous traitance généralisée pour faire reporter sur d’autres la faible durée ou qualité des contrats. Nous sommes favorables à la formation professionnelle, mais pour qu’elle soit une solution au chômage, elle doit être conçue comme l’exigence pour les entreprises d’adapter les qualifications des salarié-es quand ils et elles sont dans l’emploi, et pas d’agir seulement quand ils ont été licenciés.

Sur l’apprentissage, nous sommes favorables à une formation professionnelle à destination des jeunes, généraliste, de qualité et assurée dans le cadre de l’éducation nationale.

En tous lieux nous sommes pour renforcer les droits collectifs contre l’individualisation qui au nom de la digitalisation ou d’une généralisation de statuts de faux indépendant-es dégrade la situation de ceux et celles qui travaillent.

L’Union syndicale Solidaires est engagée dans les mobilisations contre les lois travail, leur application et contre les politiques qui les accompagnent. Dans les jours qui viennent de nombreuses initiatives ont lieu, contre le gigantesque plan social que constitue la remise en cause des contrats aidés, contre la baisse des APL, le gel des rémunérations et la baisse des emplois publics, et bien sur et encore contre les ordonnances. Nous travaillons à faire de la mi-novembre un moment de convergence de l’ensemble de ces luttes et nous porterons des propositions à l’intersyndicale dans ce sens. La constitution d’un mouvement social fort et déterminé est une urgence.

Nous sommes ensemble dans la grève et dans la rue

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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgFacilités de circulation : - le 17/10/2017 12h04

Facilités de circulation : Arrêtez votre pipeau !!!

Parmi les nombreuses attaques, en cours ou en préparation contre le statut des cheminots, il y a les menaces de plus en plus pressantes sur nos facilités de circulation (FC). C’est un serpent de mer qui réapparaît à peu près tous les deux ans où la direction nous ressort ce vieux chiffon rouge. En juillet 2017, un document interne de la SNCF proposait purement et simplement de supprimer les FC aux ascendants. Finalement suite à la publication d’un article de presse, la direction aura fait machine arrière en indiquant dans un communiqué « que cette dématérialisation se ferait à périmètre constant des bénéficiaires ».

La Cour des Comptes, qui fait la délectation des médias, n’hésite pas à présenter nos FC comme un avantage extravagant dont 85% des bénéficiaires ne seraient pas des agents en activité ! Rassurez-vous, en disant cela, ils ne visent pas les billets de 1ère classe gratuits des députés et sénateurs qui en profitent bien plus que les cheminots ! Ces « avantages » coûteraient 100 millions d’euros à la SNCF d’après la Cour des Comptes, chiffres contestés par la direction de la SNCF elle-même qui avance le chiffre de 21 millions.

De surcroit, l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS), considérant qu’il s’agit d’un avantage en nature, entend soumettre nos billets de trains à cotisations sociales. Des informations laissent transparaître que, dans un premier temps, seraient supprimées les quelques FC dont peuvent bénéficier parents, grands-parents et beaux-parents. La direction de la SNCF a annoncé que cela ne faisait pas partie de son « agenda social » tout en affirmant vouloir digitaliser les FC pour mieux contrôler leur utilisation et ainsi, sans doute, respecter les exigences de l’ACOSS. Il y a fort à parier que la « remise à plat du Statut des cheminots », forcément négative, voulue par le président de la République, risque de mettre en péril nos droits en matière de facilités de circulation.

Les principales préconisations de la cour des comptes:

  • Suppression des FC aux 248.000 ascendants ; 
  • Mise en place d’un Pass Carmillon pour tous les ayant droits ;
  • Mise en place de plages horaires interdites à l’usage des FC ; 
  • Appliquer aux FC la prise en charge des contributions sociales (TVA, etc…) ;
  • Fiscalisation des FC ;

Toutes ces mesures ne sont que des préconisations, cela ne veut donc pas dire qu’elles seront reprises par la direction de la SNCF. Cependant, c’est une orientation particulièrement négative qui est donnée à la direction de la SNCF.

Une attaque peut en cacher une autre.

Après avoir annoncé la fin des régimes spéciaux pour 2018, après avoir remplacé le RH0077 par un accord d’entreprise et un accord de branche au rabais, après nous avoir annoncé le transfert de milliers de cheminots dans les entreprises ferroviaires privées en cas de perte de marché, après avoir soumis au D2I 26.000 cheminots supplémentaires, c’est maintenant au tour des Facilités de Circulation.

Pour SUD-Rail, la mise en place des FC en 1938 au bénéfice des cheminots et de leurs ayant droits et leur extension aux ascendants en 1956 et 1974 sont un acquis social. Il est donc hors de question de revenir sur un droit gagné à l’époque.

Les FC NE SONT PAS un privilège honteux, mais une juste compensation des bas salaires dans l’entreprise et des conditions de travail dégradées, 3x8, décalé, travail des dimanches et fêtes, continuité du service 24h/24 et 365 jours par an ... Mais il est vrai qu’en ces temps de remise en cause des acquis des travailleurs au moment même où des milliards d’euros sont donnés en cadeau au patronat, sans aucune compensation, tout droit des salariés devient un privilège inadmissible. Et toute organisation défendant ces droits est traitée d’archaïque.

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Facilités de circulation : Arrêtez votre pipeau !!!

Parmi les nombreuses attaques, en cours ou en préparation contre le statut des cheminots, il y a les menaces de plus en plus pressantes sur nos facilités de circulation (FC). C’est un serpent de mer qui réapparaît à peu près tous les deux ans où la direction nous ressort ce vieux chiffon rouge. En juillet 2017, un document interne de la SNCF proposait purement et simplement de supprimer les FC aux ascendants. Finalement suite à la publication d’un article de presse, la direction aura fait machine arrière en indiquant dans un communiqué « que cette dématérialisation se ferait à périmètre constant des bénéficiaires ».

La Cour des Comptes, qui fait la délectation des médias, n’hésite pas à présenter nos FC comme un avantage extravagant dont 85% des bénéficiaires ne seraient pas des agents en activité ! Rassurez-vous, en disant cela, ils ne visent pas les billets de 1ère classe gratuits des députés et sénateurs qui en profitent bien plus que les cheminots ! Ces « avantages » coûteraient 100 millions d’euros à la SNCF d’après la Cour des Comptes, chiffres contestés par la direction de la SNCF elle-même qui avance le chiffre de 21 millions.

De surcroit, l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS), considérant qu’il s’agit d’un avantage en nature, entend soumettre nos billets de trains à cotisations sociales. Des informations laissent transparaître que, dans un premier temps, seraient supprimées les quelques FC dont peuvent bénéficier parents, grands-parents et beaux-parents. La direction de la SNCF a annoncé que cela ne faisait pas partie de son « agenda social » tout en affirmant vouloir digitaliser les FC pour mieux contrôler leur utilisation et ainsi, sans doute, respecter les exigences de l’ACOSS. Il y a fort à parier que la « remise à plat du Statut des cheminots », forcément négative, voulue par le président de la République, risque de mettre en péril nos droits en matière de facilités de circulation.

Les principales préconisations de la cour des comptes:

  • Suppression des FC aux 248.000 ascendants ; 
  • Mise en place d’un Pass Carmillon pour tous les ayant droits ;
  • Mise en place de plages horaires interdites à l’usage des FC ; 
  • Appliquer aux FC la prise en charge des contributions sociales (TVA, etc…) ;
  • Fiscalisation des FC ;

Toutes ces mesures ne sont que des préconisations, cela ne veut donc pas dire qu’elles seront reprises par la direction de la SNCF. Cependant, c’est une orientation particulièrement négative qui est donnée à la direction de la SNCF.

Une attaque peut en cacher une autre.

Après avoir annoncé la fin des régimes spéciaux pour 2018, après avoir remplacé le RH0077 par un accord d’entreprise et un accord de branche au rabais, après nous avoir annoncé le transfert de milliers de cheminots dans les entreprises ferroviaires privées en cas de perte de marché, après avoir soumis au D2I 26.000 cheminots supplémentaires, c’est maintenant au tour des Facilités de Circulation.

Pour SUD-Rail, la mise en place des FC en 1938 au bénéfice des cheminots et de leurs ayant droits et leur extension aux ascendants en 1956 et 1974 sont un acquis social. Il est donc hors de question de revenir sur un droit gagné à l’époque.

Les FC NE SONT PAS un privilège honteux, mais une juste compensation des bas salaires dans l’entreprise et des conditions de travail dégradées, 3x8, décalé, travail des dimanches et fêtes, continuité du service 24h/24 et 365 jours par an ... Mais il est vrai qu’en ces temps de remise en cause des acquis des travailleurs au moment même où des milliards d’euros sont donnés en cadeau au patronat, sans aucune compensation, tout droit des salariés devient un privilège inadmissible. Et toute organisation défendant ces droits est traitée d’archaïque.

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Donnons des perspectives à nos luttes ! Le statut au cœur des ordonnances !

Le Président Macron a organisé un show télévisé à la mode Trump pour signer les ordonnances relatives au droit du travail, première pierre d’une remise en cause de l’état social qui, après la casse du Code du Travail, entend s’attaquer à l’ensemble de notre modèle social avec la CSG, la formation professionnelle, l’assurance-chômage, l’apprentissage, l’éducation et les retraites. Le gouvernement entend mener ces réformes sociales dans les prochains 18 mois ; il y a donc urgence à construire une opposition politique et syndicale sérieuse pour se réapproprier le champ social, construire un mouvement gagnant large et unitaire pour les salariés et non pour les scores électoraux ou pour revendiquer l’hégémonie sur le mouvement social.

ordonnance.jpg

Il faut s’unir et non pas se disperser pour gagner !

Les grèves de 24 heures ne suffiront pas et l’empilement des journées de grèves séparées constitue une difficulté supplémentaire pour inscrire dans la durée le mouvement reconductible lorsqu’il démarre. Après les mobilisations des 12 et 21 septembre, le 10 octobre a marqué une étape importante de convergence ; il faut l’amplifier, pas se disperser !

Unifier, Amplifier, pour gagner !

Chacun sait que pour gagner il faut y aller tous ensemble, organisations syndicales, mouvements politiques, associatifs, et l’ensemble de la société en dépassant les enjeux sectoriels et les appels isolés ! La fédération Sud-Rail appelle les cheminots à se tenir prêt et mettra tout en œuvre pour réaliser l’unité la plus large dans le cadre d’une action de grève interprofessionnelle à la mi-novembre qui sera à l’ODJ de la prochaine intersyndicale nationale. Dans le contexte où les salariés du public, du privé, les jeunes, les retraités, les chômeurs sont quasi- rassemblés, la fédération SUD-Rail continue à travailler à la convergence et proposera à tous les niveaux de transformer les mobilisations d’une journée en une action permanente contre la politique antisociale menée par la classe dominante ; pour renforcer la lutte, l’élargir, faire converger les actions et généraliser la grève. Dans les semaines à venir les militants SUD-Rail seront disponibles pour expliquer et organiser la lutte, tracer les perspectives pour organiser des assemblées générales mi-novembre.

Un travail concret en faveur de la convergence de luttes contre des ordonnances, qui tous les jours, montrent un peu plus leur nocivité !!

A l’initiative de la Fédération SUD-Rail, l’union syndicale Solidaires a travaillé à créer un front unitaire large, avec les organisations syndicales, associations, et mouvements politiques. Il y a urgence à unifier et éviter les dispersions de ces dernières semaines, à amplifier les luttes, donc à encourager les salariés, étudiants, retraités, précaires, chômeurs, à rejoindre le mouvement.

Les 4 et 11 octobre, de nombreuses équipes syndicales d’autres confédérations, associations, partis et mouvements politiques étaient présentes pour réclamer également cette unité syndicale interprofessionnelle à la base…

Un 1er appel a été élaboré et dans les prochains jours, de manière concrète, chacun mettra ses forces pour convaincre, sur le terrain, dans des meetings unitaires… et construire le mouvement gagnant !

Chaque travailleur du rail, chaque cheminot est concerné par les ordonnances qui chaque jour dévoilent un peu plus l’ampleur des régressions sociales.

  • On connaissait déjà le « CDI de projet », en fait un CDD renouvelable à l’infini qui bientôt prendra la suite logique du forfait-jours et dont on mesure la dangerosité, alors qu’on évoque les transferts de personnels vers les entreprises privées pour assurer des marchés limités dans le temps…
  • On connaissait déjà le « plafonnement des indemnités prud’homales », en fait un permis de licencier sans aucun motif pour les patrons.
  • On connaissait déjà « la création des Comités Sociaux et Economique » qui signe la fin des CHSCT, des représentants du personnel de proximité … donc qui vise, d’un côté, à faire taire l’expression des salariés et de l’autre, à n’avoir aucun levier sur les conditions du travail au plus près du terrain.

Mais on découvre que le patron n’aura quasi plus aucune obligation en termes de reclassement en cas d’inaptitude, qu’avec la disparition des CHSCT, c’est également l’obligation « de résultat » en matière de sécurité des salariés qui est supprimée, que le patron n’aura plus aucune responsabilité en termes d’exposition aux produits dangereux… Après les ordonnances, plus de procès sur l’amiante possible !... et la liste des reculs sociétaux que vont engendrer ces ordonnances s’allonge quotidiennement !

Des ordonnances qui vont casser le statut !

Certains aiment à dire que les cheminots ne sont pas concernés, mais c’est faux ! Ils seront concernés quotidiennement par ces ordonnances et leurs conséquences, c’est inscrit dans la loi d’habilitation qui indique clairement que cela s’applique dans les EPICs et cela est confirmé par le Président du CC GPF.

Pire, elles remettent en cause la quasi-totalité de notre statut (RH0001)… avec la disparition des délégués du personnel, c’est la remise en cause du chapitre 6 (notations), donc du déroulement de carrière des agents ; du chapitre 9 (garanties disciplinaires) et du chapitre 4 (représentation du personnel) ; mais le CDI de projet ou l’allongement de la période d’essai, c’est la casse du chapitre 5 (admission au cadre permanent)… sans compter le RH00254, qui encadre les contractuels…

Dans une période où beaucoup voudraient précariser les cheminots pour les transférer au grès du « cheminopoly », nous devons tous prendre conscience que ces ordonnances, c’est aussi un outil de casse du statut … A quoi cela servira-t-il de se battre quand il n’y aura plus rien à transférer ?!

Travailleurs du rail, cheminots de chaque collège, il est temps de rejoindre SUD-Rail et de construire

un véritable front de lutte qui, à travers une stratégie claire et rassembleuse permettra

d’installer une résistance quotidienne et faire reculer ce gouvernement !

eek[Télécharger le tract]

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Donnons des perspectives à nos luttes ! Le statut au cœur des ordonnances !

Le Président Macron a organisé un show télévisé à la mode Trump pour signer les ordonnances relatives au droit du travail, première pierre d’une remise en cause de l’état social qui, après la casse du Code du Travail, entend s’attaquer à l’ensemble de notre modèle social avec la CSG, la formation professionnelle, l’assurance-chômage, l’apprentissage, l’éducation et les retraites. Le gouvernement entend mener ces réformes sociales dans les prochains 18 mois ; il y a donc urgence à construire une opposition politique et syndicale sérieuse pour se réapproprier le champ social, construire un mouvement gagnant large et unitaire pour les salariés et non pour les scores électoraux ou pour revendiquer l’hégémonie sur le mouvement social.

ordonnance.jpg

Il faut s’unir et non pas se disperser pour gagner !

Les grèves de 24 heures ne suffiront pas et l’empilement des journées de grèves séparées constitue une difficulté supplémentaire pour inscrire dans la durée le mouvement reconductible lorsqu’il démarre. Après les mobilisations des 12 et 21 septembre, le 10 octobre a marqué une étape importante de convergence ; il faut l’amplifier, pas se disperser !

Unifier, Amplifier, pour gagner !

Chacun sait que pour gagner il faut y aller tous ensemble, organisations syndicales, mouvements politiques, associatifs, et l’ensemble de la société en dépassant les enjeux sectoriels et les appels isolés ! La fédération Sud-Rail appelle les cheminots à se tenir prêt et mettra tout en œuvre pour réaliser l’unité la plus large dans le cadre d’une action de grève interprofessionnelle à la mi-novembre qui sera à l’ODJ de la prochaine intersyndicale nationale. Dans le contexte où les salariés du public, du privé, les jeunes, les retraités, les chômeurs sont quasi- rassemblés, la fédération SUD-Rail continue à travailler à la convergence et proposera à tous les niveaux de transformer les mobilisations d’une journée en une action permanente contre la politique antisociale menée par la classe dominante ; pour renforcer la lutte, l’élargir, faire converger les actions et généraliser la grève. Dans les semaines à venir les militants SUD-Rail seront disponibles pour expliquer et organiser la lutte, tracer les perspectives pour organiser des assemblées générales mi-novembre.

Un travail concret en faveur de la convergence de luttes contre des ordonnances, qui tous les jours, montrent un peu plus leur nocivité !!

A l’initiative de la Fédération SUD-Rail, l’union syndicale Solidaires a travaillé à créer un front unitaire large, avec les organisations syndicales, associations, et mouvements politiques. Il y a urgence à unifier et éviter les dispersions de ces dernières semaines, à amplifier les luttes, donc à encourager les salariés, étudiants, retraités, précaires, chômeurs, à rejoindre le mouvement.

Les 4 et 11 octobre, de nombreuses équipes syndicales d’autres confédérations, associations, partis et mouvements politiques étaient présentes pour réclamer également cette unité syndicale interprofessionnelle à la base…

Un 1er appel a été élaboré et dans les prochains jours, de manière concrète, chacun mettra ses forces pour convaincre, sur le terrain, dans des meetings unitaires… et construire le mouvement gagnant !

Chaque travailleur du rail, chaque cheminot est concerné par les ordonnances qui chaque jour dévoilent un peu plus l’ampleur des régressions sociales.

  • On connaissait déjà le « CDI de projet », en fait un CDD renouvelable à l’infini qui bientôt prendra la suite logique du forfait-jours et dont on mesure la dangerosité, alors qu’on évoque les transferts de personnels vers les entreprises privées pour assurer des marchés limités dans le temps…
  • On connaissait déjà le « plafonnement des indemnités prud’homales », en fait un permis de licencier sans aucun motif pour les patrons.
  • On connaissait déjà « la création des Comités Sociaux et Economique » qui signe la fin des CHSCT, des représentants du personnel de proximité … donc qui vise, d’un côté, à faire taire l’expression des salariés et de l’autre, à n’avoir aucun levier sur les conditions du travail au plus près du terrain.

Mais on découvre que le patron n’aura quasi plus aucune obligation en termes de reclassement en cas d’inaptitude, qu’avec la disparition des CHSCT, c’est également l’obligation « de résultat » en matière de sécurité des salariés qui est supprimée, que le patron n’aura plus aucune responsabilité en termes d’exposition aux produits dangereux… Après les ordonnances, plus de procès sur l’amiante possible !... et la liste des reculs sociétaux que vont engendrer ces ordonnances s’allonge quotidiennement !

Des ordonnances qui vont casser le statut !

Certains aiment à dire que les cheminots ne sont pas concernés, mais c’est faux ! Ils seront concernés quotidiennement par ces ordonnances et leurs conséquences, c’est inscrit dans la loi d’habilitation qui indique clairement que cela s’applique dans les EPICs et cela est confirmé par le Président du CC GPF.

Pire, elles remettent en cause la quasi-totalité de notre statut (RH0001)… avec la disparition des délégués du personnel, c’est la remise en cause du chapitre 6 (notations), donc du déroulement de carrière des agents ; du chapitre 9 (garanties disciplinaires) et du chapitre 4 (représentation du personnel) ; mais le CDI de projet ou l’allongement de la période d’essai, c’est la casse du chapitre 5 (admission au cadre permanent)… sans compter le RH00254, qui encadre les contractuels…

Dans une période où beaucoup voudraient précariser les cheminots pour les transférer au grès du « cheminopoly », nous devons tous prendre conscience que ces ordonnances, c’est aussi un outil de casse du statut … A quoi cela servira-t-il de se battre quand il n’y aura plus rien à transférer ?!

Travailleurs du rail, cheminots de chaque collège, il est temps de rejoindre SUD-Rail et de construire

un véritable front de lutte qui, à travers une stratégie claire et rassembleuse permettra

d’installer une résistance quotidienne et faire reculer ce gouvernement !

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Annonce de privatisation de Fret SNCF, L’aveu d’échec d’une politique des transports !

« Privatisation complète du transport de marchandises par rail en 2018 », le mot a été lâché par l’un des principaux dirigeants de cette activité du Groupe Public Ferroviaire SNCF. Au prétexte d’un plan stratégique qui devrait être annoncé avant la fin de l’année, SNCF devrait annoncer la privatisation / filialisation de l’ensemble de l’activité.

Pour la fédération SUD-Rail, cette annonce en interne n’est que l’aveu d’échec d’une politique des transports globale qui ne s’est jamais donnée les moyens d’œuvrer en faveur d’un report modal des marchandises de la route vers le rail.

Depuis plus de 15 ans, faute de mesures concrètes, le volume de marchandises transporté par rail a été divisé par plus de deux et la part modale du fer d’autant. Malgré les annonces régulières des gouvernements successifs de multiples plans de relance, l’absence de courage politique, de mesures concrètes, le bilan catastrophique de l’ouverture à la concurrence et les reculades sur l’écotaxe poids lourds ont fortement handicapé cette activité. Ajouter à cela une politique managériale en interne à SNCF exclusivement tourné vers l’atrophie, on ne peut que faire le constat que la situation est bien n’est que le reflet de ces politiques, publiques et d’une stratégie d’entreprise, soutenue par le politique … Et si la Cour des comptes s’interrogeait dernièrement sur la cohérence et l’efficacité de la politique menée par l’État, l’omerta règne toujours sur l’organisation et ses conflits d’intérêts internes.

COP 21, Plan Climat … Quelle écologie pour dans le transport de marchandises ?

Pour la fédération SUD-Rail, autoriser cette privatisation, c’est mettre définitivement fin à un transport écologique alors que le transport représente une part majoritaire dans la pollution atmosphérique !

Pour redévelopper le Fret Ferroviaire, s'inscrire dans un schéma de transport durable, SUD-Rail demande au gouvernement de stopper la privatisation et de s’engager sur des mesures concrètes :

  • Légiférer sur le report modal du transit routier international, qui représente 40% du trafic.
  • Abroger la loi d’Aout 2014 afin de permettre le développement et l’entretien du réseau capillaire, vital pour le transport de marchandises par rail.
  • Prendre des mesures financières, structurelles et législatives pour contraindre les chargeurs à choisir le train pour les longues distances, les volumes et les tonnages importants.

Le Fret Ferroviaire est un outil exceptionnel pour le transport des marchandises, des solutions existent pour opérer un transfert massif de la route vers le rail ! Alors que le gouvernement vient d’ouvrir les « assises de la mobilité » Il est temps de prendre de vraies décisions pour l’avenir du service public ! ferroviaire utile à l'économie, à l'industrie, à l’emploi, au développement des territoires et soucieux de l’environnement… d’autres solutions sont possibles !

eek [Télécharger le communiqué de presse]

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Annonce de privatisation de Fret SNCF, L’aveu d’échec d’une politique des transports !

« Privatisation complète du transport de marchandises par rail en 2018 », le mot a été lâché par l’un des principaux dirigeants de cette activité du Groupe Public Ferroviaire SNCF. Au prétexte d’un plan stratégique qui devrait être annoncé avant la fin de l’année, SNCF devrait annoncer la privatisation / filialisation de l’ensemble de l’activité.

Pour la fédération SUD-Rail, cette annonce en interne n’est que l’aveu d’échec d’une politique des transports globale qui ne s’est jamais donnée les moyens d’œuvrer en faveur d’un report modal des marchandises de la route vers le rail.

Depuis plus de 15 ans, faute de mesures concrètes, le volume de marchandises transporté par rail a été divisé par plus de deux et la part modale du fer d’autant. Malgré les annonces régulières des gouvernements successifs de multiples plans de relance, l’absence de courage politique, de mesures concrètes, le bilan catastrophique de l’ouverture à la concurrence et les reculades sur l’écotaxe poids lourds ont fortement handicapé cette activité. Ajouter à cela une politique managériale en interne à SNCF exclusivement tourné vers l’atrophie, on ne peut que faire le constat que la situation est bien n’est que le reflet de ces politiques, publiques et d’une stratégie d’entreprise, soutenue par le politique … Et si la Cour des comptes s’interrogeait dernièrement sur la cohérence et l’efficacité de la politique menée par l’État, l’omerta règne toujours sur l’organisation et ses conflits d’intérêts internes.

COP 21, Plan Climat … Quelle écologie pour dans le transport de marchandises ?

Pour la fédération SUD-Rail, autoriser cette privatisation, c’est mettre définitivement fin à un transport écologique alors que le transport représente une part majoritaire dans la pollution atmosphérique !

Pour redévelopper le Fret Ferroviaire, s'inscrire dans un schéma de transport durable, SUD-Rail demande au gouvernement de stopper la privatisation et de s’engager sur des mesures concrètes :

  • Légiférer sur le report modal du transit routier international, qui représente 40% du trafic.
  • Abroger la loi d’Aout 2014 afin de permettre le développement et l’entretien du réseau capillaire, vital pour le transport de marchandises par rail.
  • Prendre des mesures financières, structurelles et législatives pour contraindre les chargeurs à choisir le train pour les longues distances, les volumes et les tonnages importants.

Le Fret Ferroviaire est un outil exceptionnel pour le transport des marchandises, des solutions existent pour opérer un transfert massif de la route vers le rail ! Alors que le gouvernement vient d’ouvrir les « assises de la mobilité » Il est temps de prendre de vraies décisions pour l’avenir du service public ! ferroviaire utile à l'économie, à l'industrie, à l’emploi, au développement des territoires et soucieux de l’environnement… d’autres solutions sont possibles !

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jpg/Icone_nouvelles/Manif.jpgLe 10 Octobre - le 08/10/2017 11h43

LE 10 OCTOBRE CONCERNE BIEN LES CHEMINOTS, Vous en doutez encore?

Les ordonnances signées en grande pompe par le Président Macron ne sont que la première pierre d ’un chantier où gouvernement et Medef ambitionnent d’enterrer notre modèle social en s’attaquant au Code du Travail, au système de retraite par répartition, à la Sécurité Sociale et à l’assurance chômage ; en développant la concurrence avec de l’argent public, en privatisant les services publics, en précarisant les contrats de travail... pour les salariés, ce sera la loi de la jungle.

Des mesures qui vont venir précariser tous les travailleurs du rail !

  • Reclassement !

Les ordonnances allègent les obligations de l’employeur. Seule obligation restante : mettre en ligne la liste des postes disponibles. A vous de vous vendre par la suite pour obtenir ce nouveau poste ! La question du reclassement est centrale à la SNCF, avec la destruction de nos métiers, la fermeture des sites, les inaptitudes... on voit rapidement comment la direction pourrait instrumentaliser cette disposition pour se débarrasser des salariés, contractuels ou au cadre permanent

  • CDI de Projet !

Avec la mise en place du CDI de projet, l’employeur pourra mettre fin au contrat dès la fin de ce dernier pour lequel le salarié a été embauché. Encore plus précaire que le CDD, aucun taquet n’est négocié... Une entreprise qui remporte un marché ( comme l’exploitation d’une ligne TER , Transilien ou Fret ) pourrait conclure des CDI pour la durée du marché ! Alors que la direction et les patrons du ferroviaire veulent imposer les transferts obligatoires dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, on vous laisse imaginer les conséquences pour les cheminots qui seraient alors touchés en plein par cette mesure !

2 exemples simples parmi les dizaines qui s’appliqueront aux travailleurs du rail. Alors le 10 Octobre, soyons nombreux à nous mobiliser localement et/ou converger vers Paris pour faire annuler ces mesures antisociales !

LES RENDEZ-VOUS: Manifestations

rolleyesA Rouen 10h00 Clémenceau

rolleyesAu Havre à 10h30 à Franklin

rolleyesA Caen 10h30 Place St Pierre.

rolleyesD’autre part, la fédération SUD-Rail appelle à Manifestation à 14h00 à place de la république à Paris. Train de 12h12 à Rouen -> paris 13h40 (si ça roule) puis 14h00 place de la république, ce qui permet de participer aux 2 manifestations!

pdf.gif [Télécharger le Tract]

Lire la suite Lire la suite

LE 10 OCTOBRE CONCERNE BIEN LES CHEMINOTS, Vous en doutez encore?

Les ordonnances signées en grande pompe par le Président Macron ne sont que la première pierre d ’un chantier où gouvernement et Medef ambitionnent d’enterrer notre modèle social en s’attaquant au Code du Travail, au système de retraite par répartition, à la Sécurité Sociale et à l’assurance chômage ; en développant la concurrence avec de l’argent public, en privatisant les services publics, en précarisant les contrats de travail... pour les salariés, ce sera la loi de la jungle.

Des mesures qui vont venir précariser tous les travailleurs du rail !

  • Reclassement !

Les ordonnances allègent les obligations de l’employeur. Seule obligation restante : mettre en ligne la liste des postes disponibles. A vous de vous vendre par la suite pour obtenir ce nouveau poste ! La question du reclassement est centrale à la SNCF, avec la destruction de nos métiers, la fermeture des sites, les inaptitudes... on voit rapidement comment la direction pourrait instrumentaliser cette disposition pour se débarrasser des salariés, contractuels ou au cadre permanent

  • CDI de Projet !

Avec la mise en place du CDI de projet, l’employeur pourra mettre fin au contrat dès la fin de ce dernier pour lequel le salarié a été embauché. Encore plus précaire que le CDD, aucun taquet n’est négocié... Une entreprise qui remporte un marché ( comme l’exploitation d’une ligne TER , Transilien ou Fret ) pourrait conclure des CDI pour la durée du marché ! Alors que la direction et les patrons du ferroviaire veulent imposer les transferts obligatoires dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, on vous laisse imaginer les conséquences pour les cheminots qui seraient alors touchés en plein par cette mesure !

2 exemples simples parmi les dizaines qui s’appliqueront aux travailleurs du rail. Alors le 10 Octobre, soyons nombreux à nous mobiliser localement et/ou converger vers Paris pour faire annuler ces mesures antisociales !

LES RENDEZ-VOUS: Manifestations

rolleyesA Rouen 10h00 Clémenceau

rolleyesAu Havre à 10h30 à Franklin

rolleyesA Caen 10h30 Place St Pierre.

rolleyesD’autre part, la fédération SUD-Rail appelle à Manifestation à 14h00 à place de la république à Paris. Train de 12h12 à Rouen -> paris 13h40 (si ça roule) puis 14h00 place de la république, ce qui permet de participer aux 2 manifestations!

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SOTTEVILLE QUATRE MARES, Les salariées de l’entreprise DECA Propreté (ex Pyrénéenne) Sont depuis lundi 2 octobre 2017 à 12H45, en GREVE ILLIMITEE. Une assemblée générale des salariés du site a eu lieu ce matin à 8h45

2017_10_04_Pyreneene.jpg

Lors du dernier appel d'offre concernant le nettoyage des locaux du Technicentre de Sotteville Quatre Mares, la société "DECA France" été retenue. A cet effet, elle reprend les salariées de la société "La Pyrénéenne" qui exerçait auparavant sous le couvert de la convention collective de la manutention ferroviaire. La nouvelle société reprendrait les salariées sous une convention collective plus défavorable pour les salariées et plus rentable pour l'entreprise.

Ce lundi, un huissier de justice était présent pour les obliger à signer un avenant au contrat de travail. Dans cet avenant :

rolleyes On les change de convention collective.

rolleyes On leur impose une clause de mobilité de 25 km, sinon c’est le licenciement…

rolleyes Leurs primes deviennent assujetties aux temps de présence,

rolleyes Leurs horaires de travail sont susceptibles de modifications.

rolleyes Certaines de leurs primes ont disparu.

Aujourd’hui, on leur interdit d’accéder au site de Quatre-Mares. La Direction de "DECA Propreté" ne veut pas négocier, elle refuse toutes les revendications. Les ex-salariées de la Pyrénéenne, contraintes de changer de société, ne valident pas les propositions de cette nouvelle Direction. Elles continuent leur mouvement jusqu’à obtention de leurs revendications légitimes. Elles appellent les Cheminots, Cheminotes, salariés de "Challancin" à les soutenir.

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SOTTEVILLE QUATRE MARES, Les salariées de l’entreprise DECA Propreté (ex Pyrénéenne) Sont depuis lundi 2 octobre 2017 à 12H45, en GREVE ILLIMITEE. Une assemblée générale des salariés du site a eu lieu ce matin à 8h45

2017_10_04_Pyreneene.jpg

Lors du dernier appel d'offre concernant le nettoyage des locaux du Technicentre de Sotteville Quatre Mares, la société "DECA France" été retenue. A cet effet, elle reprend les salariées de la société "La Pyrénéenne" qui exerçait auparavant sous le couvert de la convention collective de la manutention ferroviaire. La nouvelle société reprendrait les salariées sous une convention collective plus défavorable pour les salariées et plus rentable pour l'entreprise.

Ce lundi, un huissier de justice était présent pour les obliger à signer un avenant au contrat de travail. Dans cet avenant :

rolleyes On les change de convention collective.

rolleyes On leur impose une clause de mobilité de 25 km, sinon c’est le licenciement…

rolleyes Leurs primes deviennent assujetties aux temps de présence,

rolleyes Leurs horaires de travail sont susceptibles de modifications.

rolleyes Certaines de leurs primes ont disparu.

Aujourd’hui, on leur interdit d’accéder au site de Quatre-Mares. La Direction de "DECA Propreté" ne veut pas négocier, elle refuse toutes les revendications. Les ex-salariées de la Pyrénéenne, contraintes de changer de société, ne valident pas les propositions de cette nouvelle Direction. Elles continuent leur mouvement jusqu’à obtention de leurs revendications légitimes. Elles appellent les Cheminots, Cheminotes, salariés de "Challancin" à les soutenir.

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Le 10 Octobre, convergeons nos luttes !

Les ordonnances signées en grande pompe par le Président Macron ne sont que la première pierre d’un chantier où gouvernement et Medef ambitionnent d’enterrer notre modèle social en s’attaquant au Code du Travail, au système de retraite par répartition, à la sécurité sociale et à l’assurance chômage ; en développant la concurrence avec de l’argent public, en privatisant les services publics, en précarisant les contrats de travail… pour les salariés, ce sera la loi de la jungle.

Nous sommes à un tournant historique où nous n’avons pas d’autre alternative que d’organiser un mouvement social gagnant et unitaire, face à la menace de voir disparaître notre modèle social et culturel ainsi que nos libertés publiques. SUD-Rail appelle à la mobilisation interprofessionnelle et à la convergence des luttes pour construire la grève générale et bloquer l’économie, afin d’empêcher un recul social historique et catastrophique.

A ce titre, la Fédération SUD-Rail a d’ores et déjà déposé un préavis de grève qui le permettrait et appelle l’ensemble des travailleurs du rail et des organisations syndicales du secteur à rejoindre la manifestation nationale du 10 Octobre à Paris pour exiger le retrait des ordonnances, qui, contrairement au discours dominant, s’appliqueront à chaque salarié de ce pays ! Les journées d’action espacées dans le temps ne suffiront pas ; les appels séparés des confédérations et des partis politiques ne créent pas la dynamique de contestation gagnante.

Alors, le 10 Octobre, convergeons tous vers Paris pour faire plier le gouvernement !

La Fédération SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social !

Nous sommes à un tournant historique où nous n’avons pas d’autre alternative que d’organiser un mouvement social gagnant face à la menace de voir disparaître notre modèle social et culturel, et nos libertés publiques. SUD-Rail appelle à la mobilisation interprofessionnelle et à la convergence des luttes, pour construire la grève générale et bloquer l’économie afin d’empêcher un recul social historique et catastrophique.

A ce titre, la Fédération SUD-Rail a d’ores et déjà déposé un préavis de grève qui le permettrait et appelle l’ensemble des travailleurs du rail et des organisations syndicales du secteur à rejoindre la manifestation nationale du 10 Octobre à Paris pour exiger le retrait des ordonnances, qui, contrairement au discours dominant, s’appliqueront à chaque salarié de ce pays !

Les journées d’action espacées dans le temps ne suffiront pas. Unissons nos luttes partout et le 10 Octobre,

convergeons tous vers Paris pour faire plier le gouvernement !

pdf.gif [Télécharger le communiqué]                                                                                                  

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Le 10 Octobre, convergeons nos luttes !

Les ordonnances signées en grande pompe par le Président Macron ne sont que la première pierre d’un chantier où gouvernement et Medef ambitionnent d’enterrer notre modèle social en s’attaquant au Code du Travail, au système de retraite par répartition, à la sécurité sociale et à l’assurance chômage ; en développant la concurrence avec de l’argent public, en privatisant les services publics, en précarisant les contrats de travail… pour les salariés, ce sera la loi de la jungle.

Nous sommes à un tournant historique où nous n’avons pas d’autre alternative que d’organiser un mouvement social gagnant et unitaire, face à la menace de voir disparaître notre modèle social et culturel ainsi que nos libertés publiques. SUD-Rail appelle à la mobilisation interprofessionnelle et à la convergence des luttes pour construire la grève générale et bloquer l’économie, afin d’empêcher un recul social historique et catastrophique.

A ce titre, la Fédération SUD-Rail a d’ores et déjà déposé un préavis de grève qui le permettrait et appelle l’ensemble des travailleurs du rail et des organisations syndicales du secteur à rejoindre la manifestation nationale du 10 Octobre à Paris pour exiger le retrait des ordonnances, qui, contrairement au discours dominant, s’appliqueront à chaque salarié de ce pays ! Les journées d’action espacées dans le temps ne suffiront pas ; les appels séparés des confédérations et des partis politiques ne créent pas la dynamique de contestation gagnante.

Alors, le 10 Octobre, convergeons tous vers Paris pour faire plier le gouvernement !

La Fédération SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social !

Nous sommes à un tournant historique où nous n’avons pas d’autre alternative que d’organiser un mouvement social gagnant face à la menace de voir disparaître notre modèle social et culturel, et nos libertés publiques. SUD-Rail appelle à la mobilisation interprofessionnelle et à la convergence des luttes, pour construire la grève générale et bloquer l’économie afin d’empêcher un recul social historique et catastrophique.

A ce titre, la Fédération SUD-Rail a d’ores et déjà déposé un préavis de grève qui le permettrait et appelle l’ensemble des travailleurs du rail et des organisations syndicales du secteur à rejoindre la manifestation nationale du 10 Octobre à Paris pour exiger le retrait des ordonnances, qui, contrairement au discours dominant, s’appliqueront à chaque salarié de ce pays !

Les journées d’action espacées dans le temps ne suffiront pas. Unissons nos luttes partout et le 10 Octobre,

convergeons tous vers Paris pour faire plier le gouvernement !

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Mobilisation des retraités et retraitées Jeudi 28 septembre 2017logos_intersynd.jpg

Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre.

Haro sur le pouvoir d’achat des retraités

Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière s’est dégradée. Malgré cela, le gouvernement annonce une baisse des pensions de 8 millions de retraité-e-s en augmentant de 1,7 point leur CSG, sans aucune compensation. La CSG passera de 6,6 % à 8,3 % soit une augmentation de 25 %. Ce qui représente une perte de :

- 204 € par an pour une pension de 1 000 € par mois,

- 306 € par an pour une pension de 1 500 € par mois,

- 408 € par an pour une pension de 2 000 € par mois.

Selon le gouvernement, il s’agit d’un « effort pour les jeunes générations ». Les retraité-e-s n’ont pas attendu pour faire preuve de solidarité et une nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat réduira l’aide qu’ils apportent déjà aux jeunes générations. Cette augmentation de CSG s’ajoute à une liste déjà longue d’attaques, avec la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans. Et maintenant l’annonce de la réduction de 5 € par mois de l’APL (Aide Personnalisée au Logement) qui visera notamment les retraités locataires. L’annonce d’une revalorisation des pensions du régime général et alignés de 0,8 % au 1 er octobre ne représente, en aucune manière, une quelconque augmentation car elle ne fait que compenser l’inflation des seuls 12 derniers mois. D’autant que pour les retraites complémentaires aucune augmentation n’est prévue.

Vers la disparition des emplois aidés

Dans l’enquête menée au printemps dernier, les retraité-e-s sont quasiment unanimes à considérer que les plans d’aide à l’autonomie sont insuffisants, tant à domicile qu’en établissements. Le gouvernement, non seulement ne prend aucune mesure pour réduire les « restes à charge » mais il s’attaque aux moyens dont peuvent disposer les établissements, les associations et les collectivités locales en supprimant les emplois aidés. Il communique sur la disparition du reste à charge des lunettes, prothèses auditives et dentaires… sans insister sur l’augmentation correspondante des complémentaires santé, sans participation des employeurs pour les retraité-e-s.

Prendre au plus grand nombre pour donner aux riches

Le gouvernement prévoit de prendre beaucoup dans la poche des personnes retraitées et un peu dans toutes les autres, ou presque : l’APL pour les locataires, la suppression de services publics en privant les collectivités locales des recettes de la taxe d’habitation et en supprimant 120 000 emplois de fonctionnaires… Et il donne beaucoup aux plus riches : baisse de l’ISF, l’impôt sur la fortune, en ne prenant plus en compte les actions et obligations qui représentent 90 % du patrimoine des plus riches ; baisse de l’impôt sur les sociétés à 28 % ; cadeau aux rentiers en plafonnant l’imposition des revenus du capital à 30 %. Les personnes retraitées n’ont pas besoin d’explications ou de pédagogie : ils ont besoin de justice sociale.

Montrons que nous refusons la baisse des pensions

Dans notre même enquête, 84 % des retraité-e-s considéraient que les politiques menées avaient négligé ou ignoré leur situation. Ces dernières années les actions menées à l’initiative des organisations de retraités ont permis de « limiter la casse » : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés, l’APA a été légèrement augmentée...

Alors oui les retraité-e-s ont de bonnes raisons de se mobiliser pour éviter de nouvelles dégradations importantes de leur pouvoir d’achat, obtenir une évolution des pensions liée à l’évolution des salaires et une amélioration importante de la prise en charge de la perte d’autonomie.

Non à la hausse de la CSG à 8,3% ! Revalorisation de nos pensions !

Journée nationale d’action et de mobilisation le 28 septembre

ROUEN: 10h30 Théâtre des arts

LE HAVRE: 10h30 Sous-Préfecture

[Télécharger le tract]

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Mobilisation des retraités et retraitées Jeudi 28 septembre 2017logos_intersynd.jpg

Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre.

Haro sur le pouvoir d’achat des retraités

Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière s’est dégradée. Malgré cela, le gouvernement annonce une baisse des pensions de 8 millions de retraité-e-s en augmentant de 1,7 point leur CSG, sans aucune compensation. La CSG passera de 6,6 % à 8,3 % soit une augmentation de 25 %. Ce qui représente une perte de :

- 204 € par an pour une pension de 1 000 € par mois,

- 306 € par an pour une pension de 1 500 € par mois,

- 408 € par an pour une pension de 2 000 € par mois.

Selon le gouvernement, il s’agit d’un « effort pour les jeunes générations ». Les retraité-e-s n’ont pas attendu pour faire preuve de solidarité et une nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat réduira l’aide qu’ils apportent déjà aux jeunes générations. Cette augmentation de CSG s’ajoute à une liste déjà longue d’attaques, avec la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans. Et maintenant l’annonce de la réduction de 5 € par mois de l’APL (Aide Personnalisée au Logement) qui visera notamment les retraités locataires. L’annonce d’une revalorisation des pensions du régime général et alignés de 0,8 % au 1 er octobre ne représente, en aucune manière, une quelconque augmentation car elle ne fait que compenser l’inflation des seuls 12 derniers mois. D’autant que pour les retraites complémentaires aucune augmentation n’est prévue.

Vers la disparition des emplois aidés

Dans l’enquête menée au printemps dernier, les retraité-e-s sont quasiment unanimes à considérer que les plans d’aide à l’autonomie sont insuffisants, tant à domicile qu’en établissements. Le gouvernement, non seulement ne prend aucune mesure pour réduire les « restes à charge » mais il s’attaque aux moyens dont peuvent disposer les établissements, les associations et les collectivités locales en supprimant les emplois aidés. Il communique sur la disparition du reste à charge des lunettes, prothèses auditives et dentaires… sans insister sur l’augmentation correspondante des complémentaires santé, sans participation des employeurs pour les retraité-e-s.

Prendre au plus grand nombre pour donner aux riches

Le gouvernement prévoit de prendre beaucoup dans la poche des personnes retraitées et un peu dans toutes les autres, ou presque : l’APL pour les locataires, la suppression de services publics en privant les collectivités locales des recettes de la taxe d’habitation et en supprimant 120 000 emplois de fonctionnaires… Et il donne beaucoup aux plus riches : baisse de l’ISF, l’impôt sur la fortune, en ne prenant plus en compte les actions et obligations qui représentent 90 % du patrimoine des plus riches ; baisse de l’impôt sur les sociétés à 28 % ; cadeau aux rentiers en plafonnant l’imposition des revenus du capital à 30 %. Les personnes retraitées n’ont pas besoin d’explications ou de pédagogie : ils ont besoin de justice sociale.

Montrons que nous refusons la baisse des pensions

Dans notre même enquête, 84 % des retraité-e-s considéraient que les politiques menées avaient négligé ou ignoré leur situation. Ces dernières années les actions menées à l’initiative des organisations de retraités ont permis de « limiter la casse » : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés, l’APA a été légèrement augmentée...

Alors oui les retraité-e-s ont de bonnes raisons de se mobiliser pour éviter de nouvelles dégradations importantes de leur pouvoir d’achat, obtenir une évolution des pensions liée à l’évolution des salaires et une amélioration importante de la prise en charge de la perte d’autonomie.

Non à la hausse de la CSG à 8,3% ! Revalorisation de nos pensions !

Journée nationale d’action et de mobilisation le 28 septembre

ROUEN: 10h30 Théâtre des arts

LE HAVRE: 10h30 Sous-Préfecture

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Dans la branche ferroviaire nous vivons déjà une course au dumping social entre les salariés. Cette course conduit à la remise en cause, morceau par morceau, du statut et de la réglementation. La publication des ordonnances va aggraver la situation. Dans les autres branches aussi, la casse du code du travail donne un pouvoir supplémentaire au patronat pour licencier. Le but est d’instaurer la peur comme moyen de pression contre les salariés qui s’opposent, résistent face à cet arsenal libéral qui supprime leurs droits, détruit des emplois, abaisse les salaires pour augmenter les profits de quelques-uns.

Oui, les travailleurs resteront mobilisés contre le plan Macron

Malgré les attaques médiatiques que subissent les cheminots depuis quelques semaines pour affaiblir la mobilisation, les travailleurs du rail ne sont pas dupes. Se mobiliser aujourd’hui contre la casse du droit du travail, c’est aussi se mobiliser contre le « plan Macron » dans son ensemble, notamment la casse du modèle social français, de ses services publics et du système ferroviaire !

La fédération SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social !

Alors que plusieurs journées de mobilisation, appelées par plusieurs structures, syndicales et politiques, sont programmées, la fédération SUD- Rail appelle à renforcer les luttes partout où c’est possible et appelle l’ensemble des salariés qui n’était pas dans l’action le 12 Septembre à rejoindre le mouvement. Dans le même temps, SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social autour d’un front unitaire syndical, politique et associatif. Unis, nous pourrons gagner et imposer une autre répartition des richesses ainsi qu’une autre vision de la société.

Les salariés et les cheminots refusent d’être renvoyé au XIX siècle !

Salariés du public, du privé, retraités, étudiants, chômeurs nous sommes tous concernés et plus que jamais devons être conscient des enjeux à venir. Refuser les ordonnances, c’est refuser de renvoyer les salariés au droit du travail du 19 ème siècle. Refuser le plan Macron, c’est se donner une chance d’avoir une autre vision que celle de la régression sociale au profit de quelques-uns. Le 21 Septembre et après ! restons mobilisés contre le coup d’état social du représentant des puissants !

Avec la casse du code du travail, Macron veut inventer le salarié jetable, vieux rêve du patronat !

Macron dit vouloir « libérer le travail » par ses ordonnances. Mais dans sa vision du monde, la liberté du travail c’est sa liquidité. Le travail doit être négociable à vue, achetable et jetable d’un clic de souris comme un titre financier. Micro-jobs en Allemagne, contrats « zéro heure » en Grande-Bretagne, plateformes de « jobbing » autoproclamées « économie collaborative », figurent ce rêve qu’il conviendrait de généraliser. Les travailleurs du rail et les cheminots ne sont pas en dehors de ce mouvement, à l’heure où l’ouverture à la concurrence du système ferroviaire et les transferts de contrats de travail des cheminots sont d’actualités, laisser casser le droit du travail sans réagir, c’est hypothéquer l’avenir des travailleurs du rail !

La modernité, ce n’est pas le travail jetable, c’est le travail collaboratif dans lequel chacun a son mot à dire et est reconnu dans ses particularités. Le monde du travail ne doit pas opposer « ceux qui réussissent » à « ceux qui ne sont rien », les « entrepreneurs » aux « fainéants » comme le fait Macron aujourd’hui. Pour la fédération SUD-Rail, tous ceux qui bénéficient du travail doivent déterminer ensemble les règles de leur collaboration ; un monde où le profit ne sera pas un but mais un outil ; un monde où le travail sera l’école de la démocratie, et la démocratie un outil de travail. Il faut construire nos luttes sociales, celles qui s’annoncent maintenant doivent nous permettre d’en préciser encore davantage les contours, car c’est en reconstruisant l’espoir que nous résisterons le mieux.

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Dans la branche ferroviaire nous vivons déjà une course au dumping social entre les salariés. Cette course conduit à la remise en cause, morceau par morceau, du statut et de la réglementation. La publication des ordonnances va aggraver la situation. Dans les autres branches aussi, la casse du code du travail donne un pouvoir supplémentaire au patronat pour licencier. Le but est d’instaurer la peur comme moyen de pression contre les salariés qui s’opposent, résistent face à cet arsenal libéral qui supprime leurs droits, détruit des emplois, abaisse les salaires pour augmenter les profits de quelques-uns.

Oui, les travailleurs resteront mobilisés contre le plan Macron

Malgré les attaques médiatiques que subissent les cheminots depuis quelques semaines pour affaiblir la mobilisation, les travailleurs du rail ne sont pas dupes. Se mobiliser aujourd’hui contre la casse du droit du travail, c’est aussi se mobiliser contre le « plan Macron » dans son ensemble, notamment la casse du modèle social français, de ses services publics et du système ferroviaire !

La fédération SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social !

Alors que plusieurs journées de mobilisation, appelées par plusieurs structures, syndicales et politiques, sont programmées, la fédération SUD- Rail appelle à renforcer les luttes partout où c’est possible et appelle l’ensemble des salariés qui n’était pas dans l’action le 12 Septembre à rejoindre le mouvement. Dans le même temps, SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social autour d’un front unitaire syndical, politique et associatif. Unis, nous pourrons gagner et imposer une autre répartition des richesses ainsi qu’une autre vision de la société.

Les salariés et les cheminots refusent d’être renvoyé au XIX siècle !

Salariés du public, du privé, retraités, étudiants, chômeurs nous sommes tous concernés et plus que jamais devons être conscient des enjeux à venir. Refuser les ordonnances, c’est refuser de renvoyer les salariés au droit du travail du 19 ème siècle. Refuser le plan Macron, c’est se donner une chance d’avoir une autre vision que celle de la régression sociale au profit de quelques-uns. Le 21 Septembre et après ! restons mobilisés contre le coup d’état social du représentant des puissants !

Avec la casse du code du travail, Macron veut inventer le salarié jetable, vieux rêve du patronat !

Macron dit vouloir « libérer le travail » par ses ordonnances. Mais dans sa vision du monde, la liberté du travail c’est sa liquidité. Le travail doit être négociable à vue, achetable et jetable d’un clic de souris comme un titre financier. Micro-jobs en Allemagne, contrats « zéro heure » en Grande-Bretagne, plateformes de « jobbing » autoproclamées « économie collaborative », figurent ce rêve qu’il conviendrait de généraliser. Les travailleurs du rail et les cheminots ne sont pas en dehors de ce mouvement, à l’heure où l’ouverture à la concurrence du système ferroviaire et les transferts de contrats de travail des cheminots sont d’actualités, laisser casser le droit du travail sans réagir, c’est hypothéquer l’avenir des travailleurs du rail !

La modernité, ce n’est pas le travail jetable, c’est le travail collaboratif dans lequel chacun a son mot à dire et est reconnu dans ses particularités. Le monde du travail ne doit pas opposer « ceux qui réussissent » à « ceux qui ne sont rien », les « entrepreneurs » aux « fainéants » comme le fait Macron aujourd’hui. Pour la fédération SUD-Rail, tous ceux qui bénéficient du travail doivent déterminer ensemble les règles de leur collaboration ; un monde où le profit ne sera pas un but mais un outil ; un monde où le travail sera l’école de la démocratie, et la démocratie un outil de travail. Il faut construire nos luttes sociales, celles qui s’annoncent maintenant doivent nous permettre d’en préciser encore davantage les contours, car c’est en reconstruisant l’espoir que nous résisterons le mieux.

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